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  • Ces 11 organisations construisent une Europe plus verte
    par Constantin le avril 13, 2021 à 8:57

    Les scientifiques sont unanimes : nous devons agir, globalement, dès maintenant, afin d’éviter les conséquences du changement climatique. En septembre dernier, nous avons annoncé notre plan d’action en faveur du climat à l’horizon 2030. Une partie de notre travail - et de notre responsabilité - dans la lutte contre le changement climatique consiste également à encourager les autres initiatives. C’est pourquoi, dans le cadre du programme Google.org Impact Challenge pour le climat, nous nous engageons à allouer un montant de 10 millions d'euros afin de financer des idées innovantes qui utilisent la technologie afin d’accélérer la transition de l'Europe vers un avenir plus vert et plus durable. En collaboration avec nos partenaires de Climate-KIC, nous avons distingué des projets ambitieux et à fort impact parmi un ensemble de candidatures exceptionnelles.Nous annonçons aujourd’hui le nom des 11 bénéficiaires de ce financement, qui travaillent tous sur des questions urgentes en matière de changement climatique en Europe.Découvrez les lauréatsEn France, le projet Open Food Facts vise à relier les notes individuelles des produits alimentaires à leur code-barre afin que les consommateurs et les producteurs puissent connaître l'empreinte écologique de millions de produits et faire des choix éclairés pour réduire leur propre impact.Le Centre d'ingénierie et de développement de produits CEiiA, basé au Portugal, a pour objectif de récompenser les personnes qui n'émettent pas de carbone. Pour se faire, il met en place une plate-forme dédiée au développement durable fondée sur la blockchain comprenant un système de crédits numériques verts que les utilisateurs peuvent échanger contre des produits et d'autres avantages.L'organisation allemande à but non lucratif Climate Farmers met au point des systèmes de surveillance du carbone dans les sols pour aider les agriculteurs européens à passer à une agriculture régénératrice.Le laboratoire Dark Matter Laboratories, basé aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, est en train de créer une plate-forme financière (ouverte, vérifiable et fondée sur les résultats) pour soutenir les investissements publics dans la revégétalisation des villes.L’institut Deltares, basé aux Pays-Bas, travaille en partenariat avec l’Institut des ressources mondiales (World Resources Institute, WRI) et le Fond mondial pour la nature (World Wildlife Fund, WWF) dans le but de démocratiser les informations sur les ressources en eau. Ils développent une application regroupant des indicateurs de ressources en eau.La Energy Web Foundation basée en Suisse, s'efforce d'accélérer la mise en place d'un système électrique à faible émission de carbone grâce à des technologies à code source ouvert permettant de mettre en lien les clients et les acteurs du marché de l'énergie.La société Materiom, basée au Royaume-Uni, contribue au partage des éléments constitutifs des produits compostables à haute performance et à faible teneur en carbone grâce à une bibliothèque de recettes de bioplastiques à code source ouvert.L’initiative suisse Meta Mind AB, en collaboration avec les Nations Unies et la coalition d’organisations Exponential Roadmap Initiative, va aider 10 millions d’entreprises à effectuer leur bilan carbone grâce à l’analyse de leurs transactions bancaires.Le laboratoire Open Climate Fix, basé au Royaume-Uni, utilise quant à lui le machine learning (apprentissage automatique) ainsi que des données satellitaires afin d’améliorer les prévisions en matière d’énergie solaire dans le but de rendre plus vert l’approvisionnement en électricité.En collaboration avec le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (ECMWF), Saildrone utilise des drones afin de quantifier en temps réel les données concernant le Gulf-Stream dans le but d'améliorer les prévisions météorologiques et les prévisions en matière de carbone au niveau mondial.L’Arctique stocke tout autant de carbone que l’Amazonie et il est crucial de l’y conserver. L’organisation Snowchange Cooperative, basée en Finlande, utilise la technologie et les connaissances des communautés indigènes afin de “ré-ensauvager” cet habitat.La suiteÀ partir de cette semaine, les bénéficiaires du financement accordé via le Google.org Impact Challenge sur le climat bénéficieront d’un mentorat et d’ateliers de la part de Google et d'experts externes sur des sujets tels que la technologie, la croissance, les produits, la conception, les personnes, etc. Envie d’en savoir plus sur toutes ces organisations ? Découvrez notre nouvelle série de podcasts Planet Progress. Dans chaque épisode de 25 minutes, le docteur Hannah Fry, mathématicienne et conférencière, s'entretient avec les lauréats à propos des défis auxquels ils tentent de répondre. Ces formidables projets ouvrent la voie à des changements durables à l’échelle locale et mondiale. Nous sommes fiers d'apporter notre contribution en les aidant à nous rapprocher d'un avenir sans carbone. Posté par Matt Brittin, President, Google Europe, Middle East and Africa

  • Nos conseils pour repérer les fausses informations en ligne
    par Constantin le mars 31, 2021 à 2:22

    Qu’il s’agisse de la pandémie de COVID-19 ou des élections dans différents pays, les “fact-checkers” du monde entier n’ont pas chômé cette année, avec plus de 50 000 faits vérifiés sur la recherche Google au cours des 12 derniers mois. Leurs vérifications ont fait l’objet d’environ 2,4 milliards d’impressions rien que dans le moteur de recherche Google à lui seul pendant cette période. De plus en plus d'études indépendantes suggèrent que le fact-checking permet de lutter contre les fausses informations. Dans un nouveau rapport soutenu par Google News Initiative publié aujourd’hui, les chercheurs Ethan Porter, Thomas Wood et Yamil Velez montrent que les corrections sous forme de fact-checking éliminent les effets des fausses informations sur les croyances relatives au vaccin contre la COVID-19.Mais les professionnels ne sont pas les seuls à avoir recours au fact-checking. Chaque jour, les internautes cherchent des preuves visant à confirmer ou réfuter des informations pour lesquelles ils ont des doutes. Au cours des 12 derniers mois, les recherches sur Google de type “est-il vrai que...” ont dépassé la fameuse question “comment faire du pain” et ce n’est pas rien étant donné l’explosion de cette recherche constatée l'année dernière. Chez Google, nous avons à cœur d’aider tous les utilisateurs à trouver des informations fiables en ligne et à partager nos connaissances avec des organisations afin de renforcer les activités de fact-checking.Avec cet objectif en tête et à l’occasion de la Journée internationale du fact-checking qui aura lieu le 2 avril, voici cinq astuces pour vous aider à vous poser les bonnes questions afin de repérer plus facilement les fausses informations en ligne. 1 - Se renseigner sur la sourceVous êtes tombé sur une information étonnante sur un site Internet dont vous n’aviez jamais entendu parler ? Tout d’abord, voyez comment la source en question se définit elle-même. Pour ce faire, rendez-vous dans la section “À propos”. Nous vous conseillons également de chercher un deuxième avis. Essayez donc de vous renseigner sur ce que d’autres personnes disent de cette source en demandant à Google de retirer les résultats émanant du domaine du site en question. Vous pouvez par exemple rédiger votre recherche de la manière suivante : youtube.com -site:youtube.com. Besoin d’affiner encore plus votre recherche ? Découvrez d'autres astuces dans notre Centre d’aide . 2- Vérifier si une image est utilisée dans le bon contexteComme le dit un vieil adage, une image vaut 1 000 mots. Mais une image peut également être sortie de son contexte ou modifiée dans le but d’induire en erreur. Vous pouvez effectuer une recherche sur une image en faisant un clic droit sur celle-ci et en sélectionnant “rechercher une image sur Google”. Vous pouvez également le faire sur mobile en appuyant de manière prolongée sur l’image. La recherche Google vous indiquera si l’image en question a déjà été publiée en ligne et dans quel contexte, afin de vous permettre de savoir si elle a été altérée par rapport à sa signification originale. Découvrez comment une image est utilisée dans son contexte en ligne. Vous pouvez rechercher une image en cliquant avec le bouton droit de la souris sur une photo et en sélectionnant "Rechercher une image sur Google". Ceci est un exemple simulé pour illustrer le fonctionnement de ce produit et non l'expérience réelle.3- Rechercher des références dans les médiasQu’y a-t-il de mieux qu’une source ? Plusieurs sources ! Découvrez comment (et dans quelle mesure) différents médias d’actualités ont également diffusé l’information en question afin d’obtenir une vue d’ensemble. Utilisez la section “Actualités” de la page d’accueil de Google ou faites une recherche sur le sujet concerné sur news.google.com. Cliquez sur “Couverture complète” si l’option est disponible.Vous cherchez des informations pour savoir si la Terre a été visitée par des extraterrestres? Dans cet exemple simulé, vous pouvez voir où cliquer pour trouver une couverture complète sur un sujet et voir quels autres organismes d’information le traitent. Ce GIF est un exemple simulé et ne constitue pas une expérience complète du fonctionnement du produit.4- Faire confiance aux fact-checkersLes fact-checkers ont sûrement traité l'information que votre oncle vous a transféré dans le groupe de chat familial ou une histoire similaire qui vous mettra sur la bonne voie pour comprendre ce qui s’est vraiment passé. Essayez d’effectuer une recherche sur le sujet dans l’outil Fact Check Explorer qui recense plus de 100 000 cas de fact-checking issus de publications fiables du monde entier. Dans cet exemple simulé, voyez comment vous pouvez utiliser Fact Check Explorer pour savoir si une information en ligne a été vérifiée. Il s'agit d'une démonstration du fonctionnement du produit et non de l'expérience complète.5- Utiliser Google Earth ou Street View pour vérifier un emplacementLorsqu’un événement se produit dans un autre pays, il est d’autant plus facile de se laisser berner ou d’avoir des doutes le concernant. Si l’article que vous consultez comporte des photos de l’événement auquel vous vous intéressez, ou toute forme de description visuelle, faites une recherche sur cet endroit sur Google Earth ou dans Street View sur Google Maps. Explorez les environs : ce que vous voyez correspond-il à la version de l’histoire ? Si ça n’est pas le cas, vous devriez peut-être attendre d’avoir plus d’informations.Chez Google, nous nous engageons à vous aider à repérer les fausses informations en ligne et à soutenir l'écosystème de fact-checking existant. Nous avons récemment versé 3 millions de dollars en faveur des efforts journalistiques en matière de fact-checking en lien avec le processus de vaccination contre la COVID-19. Nous privilégions les projets visant à atteindre les audiences ayant peu ou pas recours au fact-checking.Nous avons aussi lancé le GNI University Verification Challenge en Asie pour aider à la formation des étudiants journalistes dans le domaine du Fact Checking. En complément, Google.org soutient l’association Full Fact via un financement et la mise à disposition de 7 ingénieurs bénévoles pour l’aider à détecter encore plus de fausses informations.Pour obtenir plus d’astuces et de bonnes pratiques, consultez les ressources mises à disposition par le réseau International Fact-Checking Network sur factcheckingday.com. Si vous êtes journaliste, rendez vous sur le centre de formation du GNI.Posté par Alexios Mantzarlis, News and Information Credibility Lead

  • Redéfinir la cartographie grâce à de nouvelles informations et à l’intelligence artificielle
    par Constantin le mars 30, 2021 à 10:04

    Il y a juste seize ans, la conception du guidage pour bon nombre d’entre nous se réduisait à conduire avec une main sur le volant, et un itinéraire imprimé dans l’autre. Quant à obtenir des informations de circulation en temps réel ou les horaires d’ouverture d’un restaurant sur notre chemin, n’en parlons même pas. Depuis, nous avons révolutionné le potentiel d’une simple carte routière, notamment grâce au machine learning. Cette année, ce sont plus de 100 améliorations basées sur l’intelligence artificielle que nous allons intégrer dans Google Maps, pour vous permettre d’accéder à des informations exactes et à jour, dès que vous en avez besoin. Pour vous donner une idée de la façon dont nous exploitons l’IA, voici un aperçu de certaines nouveautés Google Maps qui seront introduites cette année.Avec Live View, laissez-vous guider à l’intérieur d’un bâtimentQui ne s’est jamais perdu à l’intérieur d’un bâtiment ? C’est précisément pour éviter ce genre d’embarras que Live View utilise la réalité augmentée. Live View repose sur une technologie que nous appelons localisation globale, qui a recours à l’IA pour analyser des milliards d’images Street View et ainsi comprendre votre orientation. Grâce à de nouvelles avancées qui nous aident à calculer l’altitude exacte et le placement des objets à l’intérieur d’un bâtiment, nous pouvons désormais proposer Live View dans les endroits où l’on se perd le plus souvent : les stations de transports en commun, les centres commerciaux et les aéroports. Vous avez un avion ou un train à prendre ? Live View vous aide à localiser l’ascenseur ou l’escalier roulant le plus proche, ainsi que votre porte d’embarquement, votre quai, la zone de récupération des bagages, les comptoirs d’enregistrement, les guichets, les salles d’attente, les distributeurs de billets, etc. Il vous suffit de suivre les flèches et les indications de guidage. Vous avez un achat à faire dans un centre commercial ? Utilisez Live View pour localiser l’étage où se trouve la boutique et pour vous guider à bon port, vous faisant gagner ainsi un temps précieux. Indoor Live View est déjà disponible sous Android et iOS dans certains centres commerciaux aux États-Unis (Chicago, Long Island, Los Angeles, Newark, San Francisco, San Jose et Seattle). Dans les prochains mois, elle s’étendra à certains aéroports, centres commerciaux et stations de transports à Tokyo et Zurich. D’autres villes suivront. Prévoyez vos sorties en tenant compte de la météo et de la qualité de l’airAvec le nouveau calque Météo, vous pouvez consulter rapidement la météo et la température actuelles d’une zone, ainsi que les prévisions. En cas de risques de pluie, plus question d’oublier votre parapluie. Et grâce au nouveau calque Qualité de l’air, vous saurez désormais si l’air que vous respirez est sain (ou pas), ce qui vous sera particulièrement utile si vous souffrez d’allergies ou que vous vous trouvez dans une zone sensible à la pollution atmosphérique ou aux incendies. Ces calques sont alimentés par les données que nous transmettent nos partenaires tels que The Weather Company, AirNow.gov et le Central Pollution Control Board. Ils seront disponibles sous Android et iOS dans les prochains mois. Le calque Météo sera déployé dans le monde entier. Le calque Qualité de l’air, quant à lui, sera dans un premier temps introduit en Australie, aux États-Unis et en Inde, avant d’être étendu à d’autres pays.Déplacez-vous de façon plus écologiqueGrâce aux données que nous fournit le laboratoire américain National Renewable Energy Lab, nous développons actuellement un nouveau modèle d’itinéraire qui permet d’optimiser la consommation de carburant en fonction de facteurs tels que le degré de pente d’une route ou les ralentissements dus aux embouteillages. Cette innovation s’inscrit dans le cadre des engagements que nous avons pris en septembre dernier pour permettre à un milliard de personnes qui utilisent nos produits, d’agir de manière concrète pour réduire leur empreinte carbone. Prochainement, Google Maps proposera donc par défaut l’itinéraire le moins émetteur de CO2 lorsque cet itinéraire donne sensiblement la même heure d’arrivée que l’itinéraire le plus rapide. Si l’itinéraire plus écologique risque d’augmenter le temps de trajet de façon notable, vous aurez la possibilité de comparer l’impact carbone relatif des deux itinéraires avant de faire votre choix. Et si vous souhaitez privilégier l’itinéraire le plus rapide en toutes circonstances, pas de problème : il vous suffit de définir vos préférences dans les paramètres. Les itinéraires plus écologiques commenceront à être proposés aux États-Unis dans le courant de l’année, avec à terme une couverture mondiale.D’Amsterdam à Jakarta, de nombreuses villes dans le monde ont établi des zones à faibles émissions, qui restreignent l’accès à certains véhicules polluants (voitures fonctionnant au diesel, véhicules avec certaines couleurs de vignette Crit'Air...) pour maintenir la qualité de l’air. Pour soutenir ces initiatives, nous avons développé de nouvelles alertes qui vont permettre aux conducteurs de mieux comprendre le fonctionnement de ces zones régulées. Ils sauront ainsi rapidement si leur véhicule est autorisé dans une zone spécifique, et, en cas de besoin, pourront se replier sur un autre mode de transport ou un autre itinéraire. Les alertes Zones à faibles émissions seront disponibles dès le mois de juin, sous Android et iOS, en France, en Allemagne, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. D’autres pays suivront par la suite.Toutefois, nous sommes bien conscients que les modes de déplacement ne se limitent pas à la conduite en voiture. C’est pourquoi nous lançons une nouvelle interface de guidage qui permet de choisir facilement un mode de transport plus écologique lorsque vous vous déplacez. Bientôt, vous bénéficierez d’une vue complète sur tous les itinéraires et modes de transport possibles pour vous rendre à destination. Vous pourrez comparer les durées de trajet en voiture, en transports en commun et à vélo sans avoir à jongler entre différents onglets. Grâce à ses modèles de machine learning avancés, Maps vous présentera en priorité vos modes de transport préférés, et pourra même mettre en avant les modes de transport les plus plébiscités dans votre ville. Par exemple, si vous êtes un cycliste convaincu, nous vous présenterons davantage d’itinéraires à vélo. Si vous vivez dans une ville comme Paris, New York, Londres, ou Buenos Aires, où les gens privilégient souvent le métro, nous donnerons plus de visibilité à ce mode de transport pour vous permettre d’accéder rapidement à l’itinéraire. Ce nouveau mode de fonctionnement sera déployé partout dans le monde dans les prochains mois, sous Android et iOS.Toutes ces nouveautés n’auraient pas pu voir le jour sans les progrès techniques de l'IA, grâce auxquels une simple carte peut aujourd’hui refléter les millions de changements qui se produisent quotidiennement dans le monde, dans les grandes villes comme dans les plus petits villages. Aujourd’hui, Google Maps vous accompagne et vous guide dans tous vos déplacements, que vous soyez en voyage ou simplement en train de faire vos courses.Publié par Dane Glasgow, VP of Product, Google Maps

  • Rapport 2020 sur la sécurité de la publicité en ligne
    par Line Zouhour Adi le mars 17, 2021 à 10:09

    L’une des priorités majeures de Google est de garantir la sécurité de ses utilisateurs vis-à-vis des publicités et des contenus monétisés présents sur ses plateformes. En développant et en appliquant des règles en ce sens, nous renforçons la sécurité et la confiance des internautes dans l’écosystème de la publicité en ligne.Nous fêtons cette année les dix ans de notre rapport annuel sur la sécurité publicitaire, qui met en lumière nos actions pour lutter contre les comportements malveillants sur nos plateformes publicitaires. Et si expliquer nos méthodes de lutte contre les violations est depuis longtemps notre priorité, 2021 sera pour nous l’occasion d’être plus transparents que jamais.Grâce à ce rapport, les internautes peuvent s’informer sur le fonctionnement des annonces sur nos plateformes. Au printemps dernier, nous avons lancé notre programme de validation de l’identité des annonceurs, aujourd’hui déployé dans plus de 20 pays. Nous avons également lancé la fonctionnalité « A propos de cette annonce», qui permet aux internautes d’identifier et de localiser les annonceurs et de prendre des décisions éclairées quant aux publicités.Faire respecter nos règlementsLes évènements de 2020, notamment la pandémie et de multiples scrutins électoraux dans le monde entier, ont mis à l’épreuve nos mesures de lutte contre les acteurs malveillants. Nos équipes ont travaillé sans relâche pour offrir plus de sécurité aux utilisateurs, aux créateurs, aux éditeurs et aux annonceurs. Ainsi, nous avons introduit ou mis à jour plus de 40 règles à l’intention des annonceurs et des éditeurs. Nous avons également bloqué ou supprimé environ 3,1 milliards d’annonces illicites et restreint 6,4 milliards d’annonces supplémentaires.Cette année, nous partageons pour la première fois des informations sur les restrictions visant les annonces. Elles nous permettent d’adopter une approche au cas par cas, selon le contexte géographique, les lois en vigueur et nos programmes de certification. Ainsi, les annonces diffusées sont adaptées aux législations et aux mœurs locales. Les pharmacies en ligne doivent par exemple obtenir une certification pour publier des annonces. De plus, ces dernières ne sont diffusées que dans les régions autorisant la vente en ligne des médicaments sur ordonnance. Ces dernières années, de nombreux pays ont adopté de nouvelles lois en matière de publicité en ligne. En imposant des restrictions aux annonceurs, nous les aidons à s’adapter à ces législations régionales sans porter préjudice à leurs campagnes plus globales.Par ailleurs, nous avons continué d’investir dans les technologies de détection automatisée pour contrôler le respect de nos règlements à grande échelle. Cela, parallèlement à l’élaboration de nouvelles politiques, nous a permis d’appliquer nos règlements de manière plus élargie et de supprimer les publicités de 1,3 milliard de pages d'éditeurs cette année, contre seulement 21 millions en 2019. Nous avons également empêché la diffusion de publicités sur 1,6 million de sites d’éditeurs présentant des violations généralisées ou flagrantes.Rester réactifs face aux nouvelles menaces Au vu de l’augmentation des cas de COVID-19 dans le monde en janvier 2020, nous avons appliqué notre règlement relatif aux événements sensibles pour combattre l’inflation sur les prix de produits en forte demande (gel hydroalcoolique, masques, produits en papier, etc.) et la promotion de faux remèdes. Notre stratégie a évolué à mesure que les organismes de santé communiquaient de nouvelles informations sur le virus, afin que les professionnels de santé, les agences de santé, les gouvernements et les entreprises de confiance puissent diffuser des informations fiables tout en empêchant les comportements abusifs. Au vu des théories complotistes circulant sur le Web à propos de l’origine de la COVID-19 , nous avons interdit les annonces et la monétisation de contenus contredisant le consensus scientifique sur le coronavirus ou sur d’autres situations d’urgence sanitaire.Cette année, nous avons bloqué plus de 99 millions d’annonces liées à la COVID-19 proposant notamment des remèdes miracles, des masques N95 (tirant profit de la pénurie) et, plus récemment, de fausses doses de vaccins. Nous restons réactifs dans la détection des comportements malveillants et nous continuons d’apprendre de cette expérience afin de mieux lutter contre les nouvelles formes de fraudes et de contenus trompeurs.Lutter contre les nouvelles formes de fraudesLors d’événements majeurs comme la pandémie de coronavirus, les acteurs malveillants cherchent à exploiter la vulnérabilité des internautes. Les comportements malveillants et les annonces trompeuses se sont ainsi multipliés au cours de l’année dernière. Citons par exemple le cloaking, qui permet aux acteurs malveillants d’échapper à nos systèmes de vérification, de dissimuler leurs activités frauduleuses, de diffuser de fausses annonces et d’attirer les internautes vers d’autres plateformes afin de les escroquer, notamment par téléphone.Voici les principaux moyens que nous avons mis en œuvre en 2020 pour lutter contre les activités frauduleuses :L’instauration de nouveaux programmes et règlements comme la validation de l’identité des annonceurs et des activités commerciales.Le développement de technologies pour mieux détecter les comportements illicites coordonnés et recouper les informations de plusieurs comptes afin de suspendre plusieurs acteurs malveillants en une seule intervention.L’amélioration de nos algorithmes de détection des fraudes et de nos systèmes de modération par des humains grâce aux signaux sur les réseaux, au suivi des activités d’anciens comptes, aux tendances comportementales et aux retours des utilisateurs.Les suspensions de comptes pour non-respect de notre règlement ont augmenté de 70 %, passant de 1 million à 1,7 million. Nous avons aussi bloqué ou supprimé plus de 867 millions d’annonces liées à des techniques de dissimulation comme le cloaking et 101 millions d’annonces pour non-respect de nos règlements sur les déclarations trompeuses, soit un total de plus de 968 millions d’annonces.Contribuer au bon déroulement des électionsNos annonces permettent aux électeurs du monde entier d’accéder à des informations fiables sur les candidats et sur les processus électoraux. Ces dernières années, nous avons mis en place des règles et des restrictions afin de vérifier les sources des annonces en lien avec les élections diffusées sur notre plateforme ainsi que les méthodes de ciblage de ces annonces. Nous avons également créé des rapports sur les publicités à caractère politique aux États-Unis, au Royaume-Uni, dans l’Union européenne, en Inde, en Israël, à Taiwan, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Enfin, nos équipes ont œuvré sans relâche afin de protéger nos plateformes des contenus illicites. Nous continuons d’étendre notre programme de vérification à l’échelle mondiale et nous avons contrôlé plus de 5 400 nouveaux annonceurs électoraux en 2020. Aux États-Unis, quand les résultats des présidentielles ont tardé à arriver, nous avons estimé que la situation relevait de notre règlement sur les évènements sensibles et avons instauré une pause dans la diffusion de publicités politiques dès la fermeture des bureaux de vote et jusqu’au début du mois de décembre. Sur cette période, nous avons interrompu temporairement plus de 5 millions de publicités et bloqué la diffusion de publicités sur plus de 3 milliards de requêtes faisant référence aux élections, aux candidats ou aux résultats dans la recherche Google. Il s’agissait de limiter la confusion que la publicité peut engendrer en période post-électorale.Démonétiser la haine et la violenceL’année dernière, les médias ont joué un rôle essentiel en permettant aux citoyens de rester informés, préparés et en sécurité. La publicité numérique finance ce contenu essentiel, et nous sommes fiers des outils que nous proposons afin de mettre en relation les annonceurs et les éditeurs. Nous avons également mis en place des politiques visant à protéger à la fois les marques et les utilisateurs.En 2017, nous avons développé des outils plus précis pour passer en revue les sites Web page par page, y compris les commentaires laissés par les utilisateurs. De cette manière, les éditeurs continuent d’exploiter leurs sites tout en protégeant les annonceurs des associations avec du contenu nocif, en intervenant ponctuellement contre les violations répétées. Depuis que nous avons mis cette méthode en place, nous avons continué d’investir dans nos technologies automatiques, qui se sont révélées essentielles durant une année marquée par une multiplication des incitations à la haine et à la violence en ligne. Cet investissement nous a permis d’empêcher la monétisation de ces contenus malfaisants. Nous sommes intervenus sur près de 168 millions de pages qui enfreignaient nos règles sur les contenus dangereux et dégradants.La suite en 2021Nous sommes convaincus que les décisions que nous prenons afin de protéger les utilisateurs seront bénéfiques à l’ensemble de l’écosystème. Cultiver la confiance envers les annonceurs et les éditeurs assure le succès de leurs entreprises sur le long terme. Cette année, pour anticiper les menaces potentielles, nous allons continuer d’investir dans l’élaboration de nos règlements, dans nos équipes d’experts et dans nos technologies de contrôle. Nous restons également déterminés à étendre nos programmes de vérification dans le monde entier afin d’accroître la transparence et de mettre davantage d’informations sur l’expérience publicitaire à disposition du public.Posté par Scott Spencer, Ads Privacy & Safety, Equipe Ads Privacy & SafetyScott SpencerVice Président Ads Privacy and Safety

  • Besoin d’aide pour mieux dormir ? Découvrez le nouveau Nest Hub
    par Constantin le mars 16, 2021 à 1:19

    Il y a un peu plus de deux ans, j’ai participé à la création de Nest Hub, le premier écran connecté de Google. Depuis, avec mon équipe, nous avons sans cesse cherché à rendre les produits de cette gamme toujours plus utiles. Nous savons que les utilisateurs se tournent vers Google pour trouver des informations sur le bien-être et des outils qui les aident à mener une vie plus saine, et nous avons plus particulièrement remarqué qu’un nombre croissant de leurs questions portaient sur le sommeil, l’exercice physique et la santé. Nous avons donc décidé d’intégrer, dans notre Nest Hub 2e génération, des solutions pour y répondre, tout en améliorant les fonctionnalités déjà appréciées des utilisateurs.Le même Nest Hub, mais en mieuxLe haut-parleur du nouveau Nest Hub utilise la même technologie que Nest Audio et offre 50 % de graves en plus par rapport au modèle Nest Hub d'origine. Écoutez des chansons, des podcasts et des livres audio sur YouTube Music, Deezer, Spotify ou Apple Music, et profitez de vos films et séries TV préférés avec un abonnement Netflix, Disney+ ou Canal+. Grâce aux commandes gestuelles, vous pouvez lancer ou suspendre la lecture de vos contenus en passant simplement la main devant l’écran. Nest Hub intègre l’Assistant Google pour vous faire profiter de toutes ses fonctionnalités pratiques. Comme Nest Mini et Nest Audio, il est désormais équipé d’une puce de machine learning dédiée et installée sur l’appareil : certaines expériences de l’Assistant sont ainsi gérées directement sur l’appareil et non plus dans nos centres de données. L’Assistant peut donc répondre à vos commandes les plus courantes de plus en plus rapidement au fil du temps (disponible aux États-Unis uniquement).Le nouveau Nest Hub vous permet également de contrôler tous vos appareils connectés compatibles depuis une seule et même interface. Et grâce à la radio Thread intégrée, Nest Hub sera compatible avec la prochaine norme de connectivité développée par le groupe de travail sur le projet Connected Home over IP (“maison connectée sur IP”), qui rendra le contrôle de vos appareils connectés encore plus simple.Suivre son sommeil pour mieux dormirNest Hub vous aide déjà à mieux organiser vos journées. Il peut désormais vous aider à mieux dormir. Nous sommes nombreux à ne pas dormir suffisamment chaque nuit, et cela peut avoir des conséquences sur notre bien-être. Le manque de sommeil peut en effet avoir un impact négatif sur notre humeur, notre énergie, notre résistance au stress, notre alimentation, notre productivité... Et la liste est longue.Père de deux jeunes enfants, je suis particulièrement attentif à ce qui touche au sommeil. Je sais qu’il m'est bien plus facile de vivre pleinement ma journée, que ce soit au travail, en famille ou avec mes amis, après une bonne nuit réparatrice. L’idée que nous avons besoin de mieux dormir s’est maintenant largement répandue et les outils de suivi du sommeil se sont multipliés. Nous voulions offrir une solution différente pour ceux qui n’ont pas envie de porter des accessoires dans leur lit pour mieux comprendre leur sommeil.Nous avons donc exploré les données et nous sommes mis au travail. Nous savions par ailleurs que les utilisateurs ne voyaient pas d’inconvénient à placer Nest Hub sur leur table de chevet, car cet appareil n’a pas de caméra. C’est ainsi qu’est née la fonctionnalité de suivi du sommeil de Nest Hub, une fonctionnalité facultative qui vous aide à analyser et améliorer votre sommeil(6) Comprendre votre sommeil La fonctionnalité de suivi du sommeil utilise Motion Sense (basé sur Soli, une technologie radar à faible consommation d’énergie) pour analyser le sommeil de la personne la plus proche de l'écran, en fonction de ses mouvements et de sa respiration, sans caméra ni aucun accessoire à porter. Grâce aux micros, au capteur de luminosité ambiante et au capteur de température intégrés à Nest Hub, le suivi du sommeil peut également détecter les perturbations nocturnes telles que la toux ou les ronflements, ainsi que les variations de luminosité et de température dans la pièce, pour mieux comprendre les éléments susceptibles de perturber votre sommeil(6).Chaque matin, l’écran affiche un résumé personnalisé de votre nuit. Vous pouvez également consulter les données relatives à votre sommeil à tout moment sur Nest Hub en demandant simplement “Hey Google, comment ai-je dormi la nuit dernière ?”(4). Vous pouvez aussi demander “Hey Google, à quelle heure dois-je aller me coucher ?”. La fonctionnalité de suivi du sommeil peut être associée à l’application Google Fit sur vos appareils Android et iOS, afin de vous permettre de consulter votre résumé de la nuit en même temps que vos autres informations de santé et de bien-être sur votre téléphone.Une aide pour améliorer votre sommeil(6) Comprendre votre sommeil est une première étape essentielle, mais encore faut-il savoir comment l’améliorer. La fonctionnalité de suivi du sommeil peut vous aider en vous proposant des routines de coucher sur mesure et des conseils personnalisés(6), développés par une équipe de professionnels du sommeil et avec l’aide d’organisations comme l’American Academy of Sleep Medicine. Compilées après plusieurs nuits d’analyse, ces suggestions vous décrivent certaines caractéristiques notables de votre sommeil, vous expliquent en quoi elles sont importantes et vous donnent des conseils pour améliorer la qualité de votre sommeil(6).Conçu pour préserver votre vie privéeL’utilisation de la fonctionnalité de suivi du sommeil est totalement facultative et elle intègre des mesures de protection des données afin que vous soyez sûr de toujours garder le contrôle(8). C’est vous qui décidez si vous souhaitez l’activer, et un indicateur visuel est clairement visible sur l’écran lorsqu’elle l’est. Motion Sense détecte uniquement les mouvements, pas les corps ni les visages. Vos données audio concernant les ronflements et la toux sont traitées uniquement au niveau de l’appareil et ne sont pas envoyées sur les serveurs Google(6)(8). Vous pouvez désactiver les fonctionnalités liées au suivi du sommeil de plusieurs façons, y compris grâce à un bouton physique qui permet de couper le micro. Vous pouvez consulter et supprimer les données relatives à votre sommeil à tout moment, et celles-ci ne sont pas utilisées pour personnaliser les annonces, conformément à nos engagements en matière de confidentialité.Vous pouvez essayer la fonctionnalité de suivi du sommeil de Nest Hub 2e génération sans frais jusqu’à l’année prochaine(7). Nous envisageons également de l’intégrer aux fonctionnalités de suivi du sommeil de Fitbit pour vous proposer une expérience améliorée à l’avenir.Et même si vous choisissez de ne pas activer le suivi du sommeil, Nest Hub peut toujours vous aider à vous endormir et à vous réveiller plus facilement(6). Le soir, la luminosité de l'écran diminue pour créer une ambiance adaptée, tandis que la page dédiée à votre soirée vous aide à vous détendre à l’aide de sons relaxants. Le matin, grâce au réveil Simulateur d’aube, l'écran s'éclaire progressivement au fur et à mesure que le volume de l’alarme augmente. Et grâce à la fonctionnalité Motion Sense, il vous suffit d'agiter la main pour interrompre l'alarme et la répéter plus tard. Un design élégant et responsableLe nouveau Nest Hub est proposé dans plusieurs couleurs pour s’adapter à tous les intérieurs : Galet et Charbon. Il est doté d’un écran en verre sans bordures facile à nettoyer, qui en fait un cadre photo numérique encore plus élégant. Dans la lignée de notre engagement en faveur du développement durable, Nest Hub est fabriqué à partir de matériaux recyclés : ses pièces mécaniques en plastique sont composées à 54 % de plastique recyclé post-consommation.Nest Hub 2e génération est proposé à 99,99€. Il est disponible en précommande en ligne aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni, en Allemagne, en France et en Australie sur le Google Store et auprès de nos partenaires distributeurs Fnac Darty et Boulanger, à compter d’aujourd’hui. 1) Google Nest Hub nécessite un réseau Wi-Fi, une prise électrique à proximité et un appareil mobile compatible (Android ou iOS). Pour connaître la configuration minimale requise pour le système d'exploitation, consultez la page g.co/home/req. IOS est une marque de Cisco, utilisée sous licence.2)Mesuré à 40-100Hz au volume maximum.3)L'accès à certains contenus peut nécessiter un abonnement (vendu séparément). Des conditions et/ou des frais supplémentaires peuvent s’appliquer.4)L’Assistant Google requiert un compte Google. Les fonctionnalités personnalisées nécessitent des étapes supplémentaires d'inscription et de configuration.5) Fonctionne uniquement avec des appareils connectés compatibles.6)La fonctionnalité Suivi du sommeil ne constitue pas un moyen de diagnostiquer, soigner, atténuer ou prévenir un trouble ou une maladie. Consultez votre médecin pour toute question concernant votre état de santé. La position de l'appareil, les bruits et la présence de personnes ou d'animaux à proximité peuvent entraîner des imprécisions.7)Consultez la page g.co/nest/privacy pour en savoir plus sur la façon dont Nest Hub gère vos informations.Publié par Ashton Udall, Product Manager, Google Nest

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