DEBOUT LA FRANCE

  • Elections départementales et régionales
    par ll le juin 20, 2021 à 12:33

    Vous souhaitez candidater ? Merci de remplir ce formulaire (cliquez-ici), nous reviendrons vers vous. Slider Accueil: oui

  • Conseil National (réservé aux cadres)
    par ll le mai 29, 2021 à 3:37

    Samedi, mai 29, 2021 - 10:00

  • Conseil National (réservé aux cadres)
    par ll le mars 27, 2021 à 9:41

    Par Zoom. Samedi, mars 27, 2021 - 10:30

  • Réunion des adhérents de la Drôme
    par ll le mars 6, 2021 à 1:49

    Samedi 6 mars à 14h00 en visioconférence. Contactez M. Erick Damaisin : erick.damaisindlf@free.fr Samedi, mars 6, 2021 - 14:00

  • Réforme de l’assurance chômage : provocation ou inconscience ?
    par ll le mars 2, 2021 à 2:28

    Le Gouvernement a annoncé cet après-midi la poursuite du projet de réforme de l’assurance chômage, qui conduira au durcissement des conditions d’accès aux allocations chômage, que ce soit d’un point de vue du nombre de bénéficiaires (éligibilité) ou du montant des allocations dans le temps (dégressivité). Cette annonce est provocatrice, à contre-sens de la situation économique et sociale de notre pays. Des centaines de milliers d’emplois perdus. Un halo du chômage inédit. Des secteurs économiques entiers au bord de la rupture. Ce sont un million de Français de plus qui bénéficient aujourd’hui de la banque alimentaire. Et pendant ce temps-là, Elisabeth Borne et une administration au salaire fixe et à l’emploi garanti viennent nous présenter une réforme budgétaire de restriction des allocations chômage ? Cette réforme est maladroite, inacceptable, odieuse pour ces 850.000 vies brisées qui verront leurs droits réduits. Au lieu d’affaiblir les plus démunis, les plus précaires, le Gouvernement devrait susciter un espoir, offrir des perspectives, assurer un revenu décent aux chômeurs tout en leur donnant les moyens d’une véritable réinsertion. Au-delà de cette réforme du chômage indécente, il faut également d’urgence compléter le système d’aide pour les oubliés du régime, les jeunes, les étudiants, les fins de droit, avec un projet digne, décent. Voilà pourquoi nous proposons aussi la mise en place de 200.000 « contrats de travail universel ». Un revenu universel en échange d’un travail concret, au service des collectivités, des mairies, des hôpitaux. Contre une allocation décente, nous proposons de compenser les « petits boulots » perdus par ces « contrats de travail universel » sur six mois ou un an, en faisant appel à nos organismes publics qui ont tant besoin d’aide durant cette période ! En quart-temps, en mi-temps, jeunes et chômeurs pourraient rendre des services d’utilité publique auprès de la collectivité. Nos concitoyens en difficulté auraient un vrai revenu et sortiraient de l’isolement social auquel les mesures coercitives les condamnent. Offrons à tous des perspectives économiques et une réinsertion digne. Nicolas Dupont-AignanPrésident de Debout La France Député de l’Essonne NDASlider Accueil: non

  • Comment Emmanuel Macron sacrifie les vulnérables et sature les hôpitaux
    par ll le mars 2, 2021 à 12:23

    Le gouvernement prétend depuis des mois qu’il encourage le télétravail afin de réduire la propagation du coronavirus et l’engorgement des hôpitaux qui résulte notamment de la contamination des personnes vulnérables. Ces déclarations sont des mensonges aisément vérifiables. En réalité, M. Macron lutte contre le télétravail et favorise l’exposition au virus des personnes vulnérables à la pandémie, en préférant confiner la population et ruiner de nombreux commerces. A quelques rares exceptions près, deux catégories de personnes sont vulnérables à la forme mortelle de la pandémie : les seniors et les adultes déjà vulnérables (femmes enceintes, cardiaques, diabétiques, victimes d’insuffisance respiratoire, rénale ou immunitaire, personnes en surpoids et cancéreux). Le risque d’hospitalisation de ces personnes vulnérables est dix, vingt, trente ou quarante fois supérieur à la moyenne de la population. Les services covid des hôpitaux sont quasi-exclusivement remplis (bien involontairement) par ces personnes vulnérables. Comme les hôpitaux sont presque saturés, la mesure la plus évidente à adopter est donc d’éviter la contamination des personnes vulnérables. Comme on rencontre les autres notamment sur le lieu de travail et dans les transports (a fortiori les transports en commun), il faut faciliter le plus possible le télétravail des actifs vulnérables. Un cancéreux en rémission risque évidemment moins d’être contaminé s’il reste chez lui que s’il passe deux heures par jour dans les transports en commun et huit heures par jour au bureau. Par un décret et une circulaire du 10 novembre 2020, le gouvernement Castex a pourtant imposé le travail sur site des actifs vulnérables. Que prévoit en effet le décret n° 2020-1365 du 10 novembre 2020 relatif aux salariés du secteur privé particulièrement exposés au risque de développer une forme grave de covid-19 ? Article 1 de ce décret : « Les salariés vulnérables placés en position d'activité partielle [chômage en attendant] en application des deux premiers alinéas du I de l'article 20 de la loi du 25 avril 2020 susvisée sont ceux répondant aux deux critères cumulatifs suivants : 1° Etre dans l'une des situations suivantes : 2° Ne pouvoir ni recourir totalement au télétravail, ni bénéficier des mesures de protection renforcées suivantes : a) L'isolement du poste de travail, notamment par la mise à disposition d'un bureau individuel ou, à défaut, son aménagement, pour limiter au maximum le risque d'exposition, en particulier par l'adaptation des horaires ou la mise en place de protections matérielles ; b) Le respect, sur le lieu de travail et en tout lieu fréquenté par la personne à l'occasion de son activité professionnelle, de gestes barrières renforcés : hygiène des mains renforcée, port systématique d'un masque de type chirurgical lorsque la distanciation physique ne peut être respectée ou en milieu clos, avec changement de ce masque au moins toutes les quatre heures et avant ce délai s'il est mouillé ou humide ; c) L'absence ou la limitation du partage du poste de travail ; d) Le nettoyage et la désinfection du poste de travail et des surfaces touchées par la personne au moins en début et en fin de poste, en particulier lorsque ce poste est partagé ; e) Une adaptation des horaires d'arrivée et de départ et des éventuels autres déplacements professionnels, compte tenu des moyens de transport utilisés par la personne, afin d'y éviter les heures d'affluence ; f) La mise à disposition par l'employeur de masques de type chirurgical en nombre suffisant pour couvrir les trajets entre le domicile et le lieu de travail lorsque la personne recourt à des moyens de transport collectifs ». La circulaire du 10 novembre 2020 relative aux agents publics prévoit le même régime. En d’autres termes, les actifs qui risquent le plus d’être hospitalisés ou de mourir du covid n’ont pas le droit au télétravail. Si leur employeur propose des « mesures de protection renforcées », ils doivent travailler sur site. Leur employeur – public ou privé – peut les contraindre à venir au bureau, notamment via les transports en commun, pourvu qu’il applique des « mesures de précaution renforcées ». Au vu du nombre de contaminations par jour, on devine l’efficacité du dispositif… C’est la meilleure façon d’exposer les vulnérables à la contamination, sachant que plusieurs centaines de personnes meurent chaque jour de la pandémie et que le nombre de décès quotidien conduit au confinement/couvre-feu, qui ruine notre économie et détruit nos libertés publiques. A l’heure où la saturation des hôpitaux conduit à détruire notre économie et à supprimer les libertés publiques à un point jamais atteint dans notre histoire, M. Macron a choisi d’exposer au coronavirus précisément la population qui sature bien involontairement les hôpitaux. En d’autres termes, l’exécutif pratique le sacrifice humain des vulnérables en âge de travailler d’une façon qui ruine notre pays et sacrifie l’avenir de notre jeunesse. Des associations ont attaqué ce décret et cette circulaire devant le Conseil d’Etat en faisant valoir qu’il était inhumain de sacrifier volontairement les personnes les plus menacées par le virus et inefficace de saturer les hôpitaux en exposant ces personnes à la contamination au lieu de les laisser travailler à distance. Non content d’avoir exposé les personnes à risque au virus, le gouvernement a défendu son décret et sa circulaire devant le juge administratif, qui lui a donné raison. L’ordonnance n° 446873 du 15 décembre 2020 et l’ordonnance n° 447978 du 11 janvier 2021 ont validé l’obligation pour les vulnérables de travailler sur site plutôt qu’à distance. https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2020-12-15/446873 https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2021-01-11/447978 Les associations demandaient pourtant seulement le droit pour les diabétiques, cardiaques, insuffisants rénaux, etc. de travailler à distance au lieu d’être exposés à la contamination dans les transports en commun. En même temps, le gouvernement prétendait qu’il favorisait le télétravail. Mais comment le croire puisqu’il met tout en œuvre pour contraindre même les plus fragiles à s’exposer au virus en travaillant sur site ? Si M. Castex lutte pour forcer à travailler sur site ceux qui risquent de mourir en cas de contamination, comment croire qu’il favorise le télétravail des actifs en général ? On pourrait croire qu’il s’agit d’un complot, il s’agit seulement d’incompétence.   Nicolas Dupont-AignanPrésident de Debout La France Député de l’Essonne NDASlider Accueil: non

  • Soutien à J.M. Rey, le Directeur du DOJO 114 à Bruges (33) en grève de la faim pour sauver son institut d'arts martiaux
    par ll le mars 2, 2021 à 10:38

    Depuis 15 jours, ce professeur d'arts martiaux, se bat pour sauver son institut de Bruges dans la banlieue bordelaise, fermé pour crise de COVID. Au-delà d'un club de sport, le local est une maison du peuple et de la culture... Enfants, ados, adultes, de 4 à 105 ans y trouvent un refuge toujours ouvert, un fauteuil, un café chaud, un coin bibliothèque, des contacts, des échanges et un tatami de 70m² !... Et le spectacle des pratiquants en train de s'entraîner!... Des niveaux hétérogènes...Une jeune fille en championnat de France... Des professeurs dont un 6ème DAN tous bénévoles … On peut parfois croiser Jean-Pierre LAVORATO, le plus haut gradé de karaté en France ... Le tout, résolument et exclusivement ASSOCIATIF... Des cotisations adaptables pour couvrir les frais (aucun pratiquant n'a jamais été refusé parce qu'il ne pouvait pas payer !) ... Un bail commercial passé en 2014 au nom propre de J.M.Rey car personne ne voulait louer à une association!... Et un aménagement des lieux (menuiserie, peinture, plomberie, électricité...) entièrement réalisé par des mains et des savoirs faire bénévoles, l'argent privé des adhérents et le petit héritage du père de Jean-Michel Rey... 7 années d'autogestion incroyable pour un lieu de VIE créateur de Cohésion Sociale dans l'esprit des maisons des Jeunes et de la Culture initiées par André Malraux, mais cette fois sans fonds publics !... 7 années sans la moindre subvention publique pour faire vivre un rêve d'intérêt général ! ... J.M.Rey ne se nourrit pas depuis 15 jours !...Un  affaiblissement d'autant plus alarmant qu'il est atteint d'une tumeur bronchique inopérable…  « J'ai bien vécu... C'est l'heure de tirer ma révérence ! Mais cet espace d'HUMANITÉ ne doit pas mourir avec moi ! » L'État a fait fermer le DOJO 114 depuis un an comme il a fait fermer toutes les salles de sport en France. À cette différence près que les salles relèvent en général - soit d'un statut public financé par les Communes - soit d'un statut commercial ouvrant droit à  des aides gouvernementales dans le cadre des dispositifs d'urgence COVID.   Après avoir créé une cagnotte pour compenser l'absence de cotisations, il manque encore  7 000 euros au Dojo pour tenir jusqu'en septembre… Le loyer mensuel et les charges s'élèvent à 2 000 euros... La grève de la faim est le seul moyen laissé à Jean Michel REY pour alerter les pouvoirs publics et en premier lieu la mairie de Bruges qui lui oppose jusqu'à présent une fin de non-recevoir. Madame Terraza, qu'attendez-vous ??...  Mesdames et Messieurs les élus des collectivités territoriales, Mesdames et Messieurs les parlementaires, qu'attendez-vous ?... Slider Accueil: non

  • "Olivier Véran doit démissionner" / Nicolas Dupont-Aignan invité sur Sud Radio (2 mars 2021)
    par ll le mars 2, 2021 à 10:32

    "Olivier Véran doit démissionner, il est responsable de la situation. On enferme les français, et un an après on est toujours dans la même problématique. Pourquoi l'ivermectine, l'azithromycine sont-elles bloquées en France ?" Voir la vidéo   NDASlider Accueil: non

  • NDA sur Sud Radio
    par ll le mars 2, 2021 à 10:15

    Mardi, mars 2, 2021 - 07:30

  • "La 5e République part à la dérive" / Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Rendez-Vous (28/02/21)
    par ll le février 28, 2021 à 6:21

    "La cinquième République part à la dérive. De Gaulle n’a jamais voulu d’un système où un homme seul décide de tout. Il consultait le peuple par référendum, c’est le sens de mon projet." Voir la vidéo NDASlider Accueil: non

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