DEBOUT LA FRANCE

  • Elections départementales et régionales
    par ll le juin 20, 2021 à 12:33

    Vous souhaitez candidater ? Merci de remplir ce formulaire (cliquez-ici), nous reviendrons vers vous. Slider Accueil: oui

  • Alexis Villepelet sur CNews
    par ll le mai 8, 2021 à 12:20

    Lundi, mai 10, 2021 - 15:30

  • NDA sur Europe 1
    par ll le mai 7, 2021 à 1:24

    Vendredi, mai 7, 2021 - 08:15

  • Innommable féminicide à Mérignac
    par tc le mai 6, 2021 à 1:27

    J’ai appris l’assassinat ce mardi 4 mai d’une jeune femme de 31 ans, brûlée vive par son ex-mari. Ce criminel récidiviste avait déjà été condamné le 25 juin 2020 par le tribunal correctionnel de Bordeaux dans le cadre d’une comparution immédiate « pour violences volontaires par conjoint (sur la même victime) à la peine de 18 mois dont neuf mois assortis d’un sursis probatoire pendant deux ans avec mandat de dépôt décerné à l’audience ». Sorti de prison en décembre, Mounir Boutaa avait poursuivi son entreprise de harcèlement de son ex-femme malgré une période de suivi probatoire qui l’interdisait d’entrer en contact avec les victimes. Et ce jusqu’à une nouvelle agression en mars devant un supermarché, où il l’avait hissée dans un fourgon et tenté de l’étrangler. Malgré cette nouvelle agression pour laquelle Chahinez avait porté plainte, et alors qu’il purgeait une peine avec sursis, Mounir a bénéficié de la liberté la plus totale et était en possession d’armes. Ce mardi 4 mai, il a pu se livrer à la pire des barbaries, en tirant à bout portant dans jambes de Chahinez, avant de l’immoler vive. Les ministères de la Justice et de l'Intérieur n’ont trouvé d’autre réponse que de déclencher ce jeudi une mission d'inspection, pour étudier les conditions de remise en liberté et le suivi de cet homme qui purgeait une peine de prison avec sursis, incapables de reconnaître leur propre incapacité à faire régner l’ordre dans un pays où le laxisme et l’impunité se propagent. En l’espèce, nous demandons une peine de perpétuité réelle pour cet assassin et la conduite d’une politique sérieuse de protection de la femme. Il faut un électrochoc sécuritaire, pénal et pénitentiaire pour retrouver une vraie « vie paisible » et empêcher un récidiviste sous le joug d’une condamnation d’assassiner la victime habituelle de ses coups. Non seulement Mounir Boutaa n’aurait pas dû être en liberté, mais il aurait dû être recherché avec énergie à l’issue de la nouvelle agression commise en mars. Nous demandons la mise en place d’une police stricte de suivi, l’instauration de peines planchers d’une implacable sévérité envers les auteurs de violences faites aux femmes et les récidivistes. Nicolas Dupont-AignanPrésident de Debout la France NDASlider Accueil: oui

  • Bicentenaire de la mort de Napoléon : la commémoration du renoncement
    par tc le mai 5, 2021 à 11:32

    Retrouvez l'article complet sur Boulevard Voltaire : https://www.bvoltaire.fr/bicentenaire-de-la-mort-de-napoleon-la-commemor...   Napoléon victime du « en même temps » Le 5 mai 1821, il y a bientôt 200 ans, disparaissait « l’immortel de Sainte-Hélène ». Napoléon Bonaparte laissait derrière lui une France durablement rebâtie sur les acquis révolutionnaires et le souvenir d’un homme exceptionnel au destin hors du commun. Après des semaines d’hésitation, comme toujours, Emmanuel Macron choisit la voie de l’ambiguïté. Il déposera une gerbe aux Invalides, mais n’organisera pas la célébration nationale qui s’impose. Il jouera le De Gaulle qui « assume tout » mais n’assumera rien. Il voudra contenter chacun et frustrera tout le monde. C’est le « en même temps » macronien appliqué à l’Histoire. Le président a multiplié les commémorations (« itinéraire mémoriel », année De Gaulle en 2020, panthéonisations…) et appelé en même temps à « déconstruire notre propre Histoire » devant les caméras américaines. Au moins le président est-il constant dans ses contradictions. Le prétexte sanitaire Déposer une gerbe, c’est mieux que rien, diront certains. Après tout, la victoire d’Austerlitz avait été oubliée en 2005. Mais aujourd’hui, la crise sanitaire sert de prétexte à un hommage confidentiel dans des Invalides fermées aux Français qui auraient voulu s’y recueillir. Il suffit de regarder 100 ans en arrière pour s’apercevoir que c’est la lâcheté seule qui motive cette décision. Le 5 mai 1921, une procession partit de l’Arc de Triomphe, passa devant Notre-Dame et gagna l’hôtel des Invalides, où le maréchal Foch prononça son « Éloge de l’Empereur ». On tira 21 coups de canon du bord de Seine. Pourtant la grippe espagnole venait tout juste de ravager l’Europe, faisant davantage de morts que la Première Guerre Mondiale. Avons-nous encore le droit de rêver avec Bonaparte ?  Il ne s’agit pas d’emboucher les trompettes d’un patriotisme cocardier niant les parts d’ombre de l’héritage impérial. Mais le souvenir de Bonaparte mérite mieux que quelques chrysanthèmes. Napoléon consolida les acquis de 1789 tout en mettant fin aux désordres révolutionnaires. Ses « masses de granit » (Code Civil, Conseil d’Etat, Cour des Comptes, Banque de France, collèges et les lycées, Polytechnique et Saint-Cyr…) stabilisèrent le pays sur des décennies et furent exportées dans le monde entier. Mais plus que tout, les Français confinés, parfois découragés par une crise sanitaire sans fin ont besoin de rêver. Et quoi de plus exaltant que ce rêve de grandeur pour la France ? Un rêve qui faisait dire à Napoléon lui-même : « quel roman que ma vie ! » Mais n’en déplaise aux défaitistes de tous poils qui ne croient plus en notre nation, un rêve qui doit continuer à bercer l’imaginaire collectif des Français. Un rêve à méditer par nos dirigeants à l’heure où notre pays s’archipélise sous l’effet du communautarisme et de l’affaissement de l’autorité publique. Notre pays semble parfois près de sortir de l’Histoire. Le devoir du chef de l’Etat serait d’honorer comme il se doit la mémoire de celui qui œuvra à l’y conserver. Inspirons-nous du meilleur de Bonaparte pour construire une France libre qui comptera au XXIème siècle.    Nicolas Dupont-AignanPrésident de Debout la France NDASlider Accueil: oui

  • Monopole de la publicité digitale : les tarifs de Google en hausse en réponse à la taxe GAFA française et une contre-réaction ?
    par tc le mai 5, 2021 à 9:43

    Ce 1er mai, GOOGLE augmente ses tarifs de 2% sur Google Ads, afin de compenser la taxe GAFA mise en place en France par le Ministère de l'Économie (idem en Espagne pour la même raison). L’UDECAM (Union Des Entreprises de Conseil et Achat Média), qui représente les agences de conseil astreintes à ces services de publicité, par une communication le 26 avril, a proposé aux agences média et annonceurs de placer l’équivalent d’achats des 2% de cette augmentation vers des acteurs alternatifs afin de signifier sa résistance à ce GAFA et de le pénaliser pour cet abus de position dominante. En février 2021, et en partenariat avec un cabinet de conseil, ce représentant des agences média a présenté l’état du marché de la publicité digitale alors évalué à 6 milliards d’euros en France. La taxe GAFA française (juillet 2019) est établie sur 3% de taxation du chiffre d’affaires national pour les entreprises numériques étrangères ayant fait plus de 25 millions de C.A. en France. Comme le précise la Revue du Digital, l’UDECAM avait déjà demandé, en septembre 2019, à ces mêmes agences de ne pas "déverser" tous leurs budgets vers le duopole Facebook et Google (76% de parts de marché en 2019 en France). Amazon et Apple ont également réagi à la taxe GAFA par l’augmentation de leurs tarifs sur leurs clients, vendeurs de biens et de services ou développeurs et exposants d’applications hébergées sur iOS et l’App Store. L’utilisateur final est donc pénalisé directement et indirectement par ces mesures de rétorsion. Aujourd’hui, pour particuliers, associations, PME-PMI ou même de grandes entreprises, la mainmise des GAFAM (nous rajoutons ici Microsoft), en termes de publicité web, est si énorme qu’il est difficile de résister à une offre de service si puissante, incontournable, garante de visibilité et ce, dans une concurrence ainsi faussée à hauteur de l’effort marketing concédé à un marché fermé ... Côté "personne physique", si des milliards de données sont collectées par les réseaux sociaux et offreurs de solutions gratuites de messagerie, de stockage de données, cette manne offerte passivement par nous, utilisateurs, avec notre consentement plus ou moins explicite, constituent une Big Data qui est l’or du XXIème siècle pour gérer des ciblages sur une connaissance de nous-même vendable pour la publicité ciblée. Ici, il s’agit de données personnelles culturelles, d’habitude d’achats, demain, ce seront des connaissances d’humeurs, d’événements familiaux ou relationnels, de santé, de mobilité qui seront vendables aux assureurs et aux sociétés privées de santé. Quels marchés commerciaux de biens et de services resteront indépendants de ce canal unique, de ces médiateurs devenus incontournables et obligatoires dans le modèle numérique client-fournisseur unique ? Sachant que le RGPD présente un risque élevé de sanctions, les startups et sociétés, même des grands groupes, sont poussées à déporter les données personnelles chez les GAFAM. Il est donc licite de se demander si, finalement, cette mesure de l’UE n’était pas un pur cadeau fait à ces géants américains … Que ce soit par le déport d’authentification ou l’hébergement en nuage ainsi que les services d’IA, les sociétés numériques et non numériques déversent une grande partie des budgets pour les services coûteux de ces géants. On peut même adhérer au modèle qui suppose que le marché des startups serait de créer sciemment des vaches à lait par une multitude de micros-clients asservis au GAFAM dans leur durée de vie plus ou moins longue … condamné à se financer par des levées de fond pour générer des budgets, puis des dépenses de communication et de publicité pour engraisser les quasi uniques fournisseurs de revenus clé en main …  ce modèle auto-alimenté paraît alambiqué mais plus que plausible … Aucun risque ne viendrait perturber la captation et l’utilisation de nos données personnelles chez un GAFAM vu la dépendance absolue de chacun d’entre nous vis-à-vis de leurs outils pour rester socialement connecté et visible : l’application de cette RGPD n’a plus de sens si une brèche aussi béante demeure. Le 7 décembre 2020, la CNIL a levé des amendes à deux entités de GOOGLE pour un total de 100 millions, pour dépôt de cookies publicitaires sans consentement préalable et information suffisante. Une autre amende de 50 millions, toujours initiée par la CNIL, était tombée contre GOOGLE, en 2019, avec confirmation par le Conseil d'État. Les GAFAM paieront ces sommes dérisoires à l’échelle de leurs bénéfices, useront de leurs pouvoirs ou de lois de leurs juridictions, en toute impunité extraterritoriale, failles juridiques et même complaisances politiques. Dans ce contexte, Debout la France, - approuve le sursaut de réactions au monopole des GAFAM, tout en invitant à faire émerger des géants autonomes, français voire européen, de la publicité digitale; - constate le monopole de captation de ces mêmes entreprises des données personnelles de Français, données par nos concitoyens en échange de services gratuits (recherche, messagerie, visionnage de vidéo, menu stockage de ses médias) créant une donnée intime hautement monétisable par ces géants américains; - réitère qu’il est plus sain d’appliquer un impôt sur les sociétés par obligation de domiciliation française et de facturation sur notre sol, plutôt qu’une taxe dédiée pour pallier ce mécanisme défaillant, qui pousse les GAFAM à se domicilier dans les paradis fiscaux intra-européens (ici, principalement, l’Irlande, Luxembourg, Pays-Bas); - dénonce le système favorisant la création de clients pour alimenter une véritable rente pour ces services des GAFAM, entre autres, par la multiplication de petites entités parfois éphémères comme beaucoup de startups, hautement dépendantes de la publicité numérique pour se faire connaître et vendre leurs services, ce qui nécessite des levés de fonds alimentant ce cycle; - demande un rapatriement et un stockage des données personnelles dans un système français (et non délégué à l’UE …), un cloud souverain, mais suffisamment indépendant de l'État et dont l’accès est monnayable (avec pseudonymisation des données) aux sociétés privées françaises et étrangères qui devraient utiliser celles-ci, pour leurs traitements, en première ligne les monopolistiques GAFAM. L’application du RGPD serait meilleure. Ce sont ces cinq préceptes qui devraient prévaloir pour notre ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire, ainsi que pour "notre" commissaire européen chargé, entre autres, du numérique, Thierry Breton. Lionel MazuriéDélégué National au Numérique Slider Accueil: non

  • Je célébrerai Napoléon
    par tc le mai 4, 2021 à 11:18

    Ce mercredi 5 mai 2021, nous commémorerons le bicentenaire de la mort de Napoléon, l’un des Français les plus glorieux de notre Histoire. A 24 heures de cet instant historique, Nicolas Dupont-Aignan s’étonne, s’insurge même, d’apprendre que le peuple français et ses représentants seront privés de cette célébration. Les Invalides seront fermées à double tour, cadenassées pour en exclure les honnêtes gens, au prétexte d’un protocole sanitaire fumeux. Les élus de la Nation ne sont pas non plus conviés. La cérémonie se déroulera en catimini, sans la solennité et la communion populaire qu’un tel moment aurait exigé. Pourtant, une formule ouverte avec un libre-accès des Invalides après la cérémonie aurait pu être retenue, dans le respect des conditions sanitaires. Exclure les Français de cette célébration est une décision volontaire. Symboliquement, Nicolas Dupont-Aignan se rendra aux Invalides à 11h30, ce mercredi 5 mai 2021, pour célébrer l’Empereur. NDASlider Accueil: non

  • NDA chez Bourdin
    par ll le mai 4, 2021 à 10:53

    Mardi, mai 4, 2021 - 08:30

  • J'appelle tous les Républicains qui refusent la soumission à me rejoindre - NDA chez Bourdin Direct (4 mai 2021)
    par tc le mai 4, 2021 à 8:29

    "Je ne veux pas la réelection automatique d'Emmanuel Macron sur un duel construit pour survivre" Voir la vidéo NDASlider Accueil: oui

  • Justice d'hier et d'aujourd'hui
    par tc le mai 4, 2021 à 3:00

    C’est en 1977 qu’Alain PEYREFITTE qui venait d’entrer à l’Académie Française fut nommé Garde des Sceaux du Gouvernement de Raymond BARRE. Dans son ouvrage « La France en désarroi » (1993) Alain PEYREFITTE affirme : 1/ « Les Français rêvent de juges plus justes et indépendants. Ils sont convaincus d’avoir des juges asservis , dociles au pouvoir en place, préoccupés de leur carrière, avides d’honneurs et de décorations. » Il poursuit : 2/ « Il est faux que seul s’accroisse le sentiment d’insécurité. S’il s’accroit, c’est précisément parce que l’insécurité s’est accrue dans des proportions jamais vues. » Pour compléter la première citation, rappelons les paroles ironiques de François MITTERAND : « Le Chef de l’Etat nomme le Conseil Supérieur de la Magistrature et celui-ci les magistrats, inutile de faire un dessin »« ( 22 avril 1981 ). Pour préciser la seconde citation, il suffit de se reporter aux propos de Monsieur DUPOND MORETTI Garde des Sceaux sur Europe1 le 1er septembre 2020 «  ….développe le " sentiment d’insécurité" …. » Un sondage de février 1977 de la SOFRES indiquait que 84% des Français jugeaient la Justice trop clémente (Déjà !). « J’ai la mémoire qui flanche, je ne me souviens plus très bien » chantait la regrettée Jeanne MOREAU. Ces paroles, les bonimenteurs d’aujourd’hui, incompétents laxistes d’hier, et ceux qui leur ont succédés, peuvent les reprendre en coeur. Avec le fanatisme religieux, l’insécurité s’est accrue et les forces de l’ordre ne sont pas soutenues comme il conviendrait ; pire elles sont accusées (toujours par la même frange de la population) de violences policières (alors que dans l’immense majorité des cas il s’agit de légitime défense), de contrôle au facies (alors que dans de nombreux quartiers le « facies » est le même ! ) Nicolas DUPONT AIGNAN ne cesse depuis de très nombreuses années d’alerter, mais surtout de proposer des solutions pour enrayer cette dramatique montée de l’insécurité à commencer notamment par : - le rétablissement du droit du sang, - le rétablissement des frontières, - la fin des naturalisations trop souples, - le rétablissement d’un service militaire de trois mois minimum, - l’expulsion des délinquants étrangers. A DEBOUT LA FRANCE avec Nicolas DUPONT AIGNAN nous voulons que : - les actes remplacent les paroles, - les peines sévères remplacent les marches blanches et les bouquets de fleurs, - les actions préventives remplacent les médailles posthumes. Et ce ne sont pas les assauts des studios de médias complaisants, ni les avalanches de pseudo-décisions qui sauveront le « soldat MACRON ». Le compte n’y est pas et c’est pour cela qu’il sera battu.   François KOHNDélégué National à la Justice Slider Accueil: non

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