LA RÉPUBLIQUE EN MARCHE

  • Reconstruire Ensemble : éloignons 100% des conjoints violents du domicile conjugal !
    le juin 2, 2020 à 10:00

    Découvrez notre proposition : cliquez-ici “Les seuls responsables des violences, ce sont leurs auteurs. Accompagner les victimes est essentiel mais ne résout pas l’origine de ces violences”, explique Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations. Le Grenelle des violences conjugales a notamment permis d’identifier la prévention de la récidive comme facteur primordial : “Il faut accompagner les auteurs, pour mieux protéger les victimes.” La règle doit être l’éloignement du conjoint violent Les groupes de travail animés par Marlène Schiappa pour faire de l’égalité femmes-hommes la grande cause de la reconstruction et par Jean-Marc Borello en charge des nouvelles solidarités mènent actuellement une réflexion et présentent une première proposition forte : sortir 100% des conjoints violents du domicile conjugal. Notre objectif : expulser 100% des auteurs de #ViolencesConjugales afin de prévenir la récidive Comment ? Réponse ici pic.twitter.com/q7WmcALu9f— MarleneSchiappa (@MarleneSchiappa) June 2, 2020 L’État s’est d’ores et déjà engagé à cofinancer, d’ici la fin du quinquennat, deux centres de prise en charge des auteurs par région. Ces dispositifs permettent de faire chuter le taux de récidive d'environ 50%. Mais ils n’accompagnent aujourd’hui que moins de 4 000 auteurs chaque année. Or, on estime à 200 000 le nombre de femmes victimes de violences conjugales chaque année. Pouvoir éloigner jusqu’à 120 000 auteurs par an serait un changement d’échelle radical qui ferait considérablement baisser la récidive. Cela implique de multiplier par 30 les prises en charge, sur décision du parquet en pré-sentenciel, du tribunal de grande instance en post-sentenciel ou par démarche volontaire, et d’héberger les auteurs. "Nous voulons à partir du mois prochain tenir l'objectif que 100% des conjoints violents soient expulsés du domicile conjugal"@MarleneSchiappa, Secrétaire d'Etat#Féminicides, le débat avec @JulianBugier pic.twitter.com/8KUamqGd4D— Info France 2 (@infofrance2) June 2, 2020 Le programme "Reconstruire Ensemble" de La République En Marche Le Mouvement mobilise l’ensemble de ses adhérents et cadres, pour un travail collectif jusqu'à la fin du mois de juin sur quatre grands défis fixés par le Délégué général : changer de modèle, construire de nouvelles solidarités, garantir notre souveraineté et restaurer la confiance pour consolider notre démocratie. Ateliers de la reconstruction dans les comités locaux, consultation directe des adhérents sur chaque thématique, groupes de travail composés d'experts, conférences-débats hébdomadaires... L'ensemble du dispositif est à retrouver ici : https://en-marche.fr/apres-la-criseC'est dans ce cadre que La République En Marche place l’égalité Femmes-Hommes comme priorité. L’objectif est de mettre au cœur de la reconstruction les questions d’égalité femmes hommes : parité, place des femmes dans les processus de décisions, revalorisation des métiers féminisés, lutte contre les violences conjugales et les violences sexuelles... “L’égalité femmes-hommes fait partie des valeurs défendues par La République En Marche, c’est dans notre ADN et c’est la grande cause du quinquennat du Président de la République”, a expliqué Stanislas Guerini, Délégué général de LaREM. En savoir plus : cliquez-iciCette réflexion collective, menée sur l'ensemble du territoire, permettra à LaREM d'établir des propositions visant à construire la société dans laquelle nous voulons vivre demain. A lire aussi : “Reconstruire Ensemble” : pensons l’action publique de demain ! “Reconstruire Ensemble” : évoluons vers un modèle économique durable et inclusif !

  • Lutte contre les violences conjugales : LaREM propose d’éloigner les conjoints violents du domicile
    le juin 2, 2020 à 10:00

    Dans le cadre de l’initiative de La République En Marche pour « Reconstruire Ensemble », le groupe de travail animé par Marlène Schiappa pour faire de l’égalité femmes-hommes la grande cause de la reconstruction présente une première proposition forte, en partenariat avec le Groupe SOS Solidarités, présidé par Jean-Marc Borello, lui-même en charge du groupe de travail sur les solidarités : sortir 100% des conjoints violents du domicile conjugal. Pour protéger encore davantage les victimes et éviter à certaines la double peine de devoir quitter leur logement, LaREM propose de sortir tous les auteurs du domicile conjugal, en proposant un hébergement à chaque conjoint violent visé par une plainte, et en l’éloignant d’office s’il est condamné. Une victime qui souhaite quitter le domicile conjugal doit évidemment pouvoir le faire, mais la règle doit être l’éloignement du conjoint violent. Dans le droit, l’éviction est possible à tous les stades de la procédure, avant ou après jugement, y compris à titre d’alternative aux poursuites et aussi dans le cadre civil de l’ordonnance de protection. « Les seuls responsables des violences, ce sont leurs auteurs. Accompagner les victimes est essentiel mais ne résout pas l’origine de ces violences. La prévention de la récidive est primordiale, dès la plainte ou le premier signalement. C’est dès ce moment-là qu’il faut accompagner les auteurs, travailler sur l'acceptation, la gestion des émotions, et les soigner si nécessaire. Il faut accompagner les auteurs, pour mieux protéger les victimes » a déclaré Marlène Schiappa, Secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée de l’égalité entre les Femmes et les Hommes et de la lutte contre les discriminations. L’État s’est d’ores et déjà engagé à cofinancer, d’ici la fin du quinquennat, deux centres de prise en charge des auteurs par région. Ces dispositifs permettent de faire chuter le taux de récidive d'environ 50%. Mais ils n’accompagnent aujourd’hui que moins de 4 000 auteurs chaque année. Or, on estime à 200 000 le nombre de femmes victimes de violences conjugales chaque année. Pouvoir éloigner jusqu’à 120 000 auteurs par an serait un changement d’échelle radical qui ferait considérablement baisser la récidive. Cela implique de multiplier par 30 les prises en charge, sur décision du parquet en pré-sentenciel, du tribunal de grande instance en post-sentenciel ou par démarche volontaire, et d’héberger les auteurs. Les structures partenaires de l’État, Groupe SOS Solidarités, la Fédération nationale des associations et des centres de prise en charge d'auteurs de violences conjugales et familiales (FNACAV), sont d’ores et déjà prêtes à participer à ce changement d’échelle. Les collectivités et les partenaires privés doivent maintenant répondre à cette main tendue car cette nouvelle politique permettra de considérablement mieux protéger les victimes. Pour rappel, pendant le confinement, plusieurs nouveaux outils ont été déployés pour répondre à l’urgence et à la détresse des victimes confinées avec leurs bourreaux : une ligne d’écoute à destination des auteurs de violences ouverte par la FNACAV avec le soutien du Secrétariat d’Etat : le numéro a reçu à ce jour plus de 300 appels et sera pérennisé par le Gouvernement ; une plateforme expérimentée par le Groupe SOS Solidarités et l’Etat qui permet en quelques heures de trouver un hébergement pour éloigner l’auteur : depuis sa mise en place, une centaine d’auteurs ont bénéficié d’un hébergement.

  • Violences conjugales et sexuelles : ne laissons rien passer !
    le juin 1, 2020 à 10:00

    Le Gouvernement est mobilisé au quotidien pour lutter contre les violences faites aux femmes. Avec le Grenelle des violences conjugales d’abord, qui a permis de prendre des mesures fortes et nécessaires pour protéger les victimes et punir les auteurs de violences mais aussi pendant la crise liée à l’épidémie de Covid-19 où le Gouvernement a su prendre des mesures d’urgence spécifiques. Cliquez pour retrouver les numéros utiles et les solutions pour vous faire aider Le Grenelle des violences conjugales : de la mobilisation à l’action ! Grande priorité du quinquennat, la lutte contre les violences conjugales est au coeur de l’action gouvernementale. Le Grenelle qui s’est tenu en 2019 a permis des avancées notoires pour répondre à l’urgence des violences faites au femmes. Plus d'infos sur le Grenelle des violences conjugales : cliquez-ici De l’élargissement du 3919 à la généralisation du bracelet anti-rapprochement, ce sont au total 30 mesures fortes et concrètes, qui ont été construites avec les acteurs de terrain, notamment les élu(e)s de la majorité. Ces derniers avaient remis un carnet de propositions le 5 novembre à Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations. Lire aussi - Grenelle des violences conjugales : la contribution des députés LaREM « Une des premières réussites du Grenelle des violences conjugales a été de briser la chaîne du silence et de libérer la parole des victimes et de leurs proches, des associations, des institutions, des experts, des policiers, des magistrats. » Edouard Philippe, Premier ministre De nouveaux outils mis en place pendant la crise sanitaire Le confinement instauré pour lutter contre l’épidémie de Covid-19 a pu exacerber les violences conjugales. Mobilisé dès le début de la crise, le Gouvernement a mis en place de nouveaux dispositifs d’alerte et de protection. Lire l’interview dans son intégralité : cliquez-ici Comme les points d'accompagnement éphémères mis en place dans les centres commerciaux ou encore les 20 000 nuitées d'hôtel financées par l’Etat pour pour écarter immédiatement du domicile les victimes des conjoints violents. Retrouvez toutes les mesures d’urgence prises pendant le confinement : cliquez-ici Une action qui s’appuie sur le maillon associatif, essentiel pour couvrir l’ensemble du territoire. C’est ce qu’explique Djamila, membre de l’équipe départementale LaREM du Rhône et fondatrice de l’association Entr’Elles & Eux. Pendant le confinement, les missions de l’association se sont enrichies (lire l'article). « Le travail avec les associations est fondamental. C’est pour cela que j’ai décidé de débloquer 1 million d’euros supplémentaire pour les accompagner sur le terrain. » Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations Le plan “Angela” pour lutter contre le harcèlement de rue et les violences sexuelles Avec la fin du confinement, le risque de résurgence est réel a rappelé Marlène Schiappa, c’est un véritable enjeu de société. La secrétaire d’Etat a ainsi présenté le nouveau plan gouvernemental “Angela”, destiné à lutter contre le harcèlement de rue. Le plan prévoit notamment le développement de “lieux sûrs” grâce au dispositif “Demandez Angela” : les femmes harcelées pourront entrer dans ces lieux (bars, commerces, pharmacies) et demander “où est Angela” pour être aidées. Le plan comporte également un volet transports avec l’engagement des VTC et la généralisation des arrêts de bus à la demande. Lutte contre le #HarcelementdeRue : @MarleneSchiappa lance le #PlanAngela Réseaux de lieux sûrs @ONUFemmes Comparution immédiate Formation des conducteurs VTC contre les violences sexuelles Arrêts à la demande des bus @l_amfA lire https://t.co/UYvwAFJLLZ— Secrétariat d’État chargé de l'Égalité (@Egal_FH) June 1, 2020 Par ailleurs, le harcèlement de rue pourra désormais être traité en comparution immédiate en cas de récidive aggravée par des faits délictuels. Un travail a également été engagé avec les plateformes de réseaux sociaux contre le cyber-harcèlement et le “revenge porn”. Enfin, une grande campagne de communication et de sensibilisation au consentement sera lancée cet été pour réaffirmer la notion de consentement pour les victimes mais aussi les auteurs, face à un risque d’explosion des violences sexuelles et notamment du harcèlement de rue. Dans le cadre du programme Reconstruire Ensemble, La République En Marche place l’égalité Femmes-Hommes comme priorité. L’objectif est de mettre au cœur de la reconstruction les questions d’égalité femmes hommes : parité, place des femmes dans les processus de décisions, revalorisation des métiers féminisés, lutte contre les violences conjugales et les violences sexuelles... “L’égalité femmes-hommes fait partie des valeurs défendues par La République En Marche, c’est dans notre ADN et c’est la grande cause du quinquennat du Président de la République”, a expliqué Stanislas Guerini, Délégué général de LaREM. En savoir plus : cliquez-ici

  • Pascal Canfin : “La France est moteur dans la mise en place du Green Deal européen”
    le mai 31, 2020 à 10:00

    Dans une interview au Journal du Dimanche, l’eurodéputé Renaissance Pascal Canfin, président de la Commission Environnement au Parlement européen, plaide pour un plan de relance qui soit, “pour la première fois de l’histoire économique française, aligné avec l’Accord de Paris et inscrit dans la trajectoire de la neutralité carbone”. Pour une relance européenne verte Opposer écologie et économie n’a pas de sens, particulièrement à l’heure où la transition écologique s’affirme comme un moteur de la reprise. « La transition écologique va être le moteur de la reprise. Il est absolument ridicule d’opposer écologie et économie surtout qu’aujourd’hui on a toutes les solutions pour réussir cette relance verte. » — @pcanfin pic.twitter.com/WMmfW42Jjh— Renaissance (@Renaissance_UE) May 31, 2020 C’est pourquoi Pascal Canfin appelle à la présentation d’un plan global, résolument tourné vers la neutralité carbone et la transition écologique, à hauteur de 25 milliards d’euros. Cet investissement serait notamment rendu possible grâce aux avancées obtenues au niveau européen. “La crise que nous vivons impose une réponse européenne” avait affirmé le président de la République dès le 18 mai dernier, lors de la présentation de l’initiative franco-allemande pour une réponse européenne à la crise du Covid-19. Une réponse déjà largement tournée vers la transition écologique que ce plan global viendrait renforcer. Lire aussi - La France et l’Allemagne proposent un plan de relance européen de 500 milliards d’euros Il s’agirait ensuite de flécher cet argent public vers des investissements en accord avec les objectifs de transition écologique fixés. Par exemple, le soutien au secteur du BTP pourrait prendre la forme d’un grand plan d’isolation thermique des bâtiments. En ce qui concerne la transition agroécologique, l’Etat pourrait prendre en charge les alternatives au glyphosate afin que tout le tissu agricole puisse s’orienter vers la sortie prévue fin 2020. Vélo, transports : “C'est le moment d'avoir un choc d'offre et de demande” L’eurodéputé est revenu sur l’important plan vélo déployé par Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire : déjà 60 millions d’euros ont été mobilisés pour soutenir la réparation des vélos. Pour que vive et s’amplifie l’engouement pour le #vélo, j’ai décidé de tripler le financement du @CoupdepouceVelo pour permettre la réparation d’1 million de vélos d’ici la fin de l’année. ‍‍#déconfinement https://t.co/k2HHchs7K7— Elisabeth BORNE (@Elisabeth_Borne) May 28, 2020 Pascal Canfin propose, en parallèle, d’accélérer la création de pistes cyclables, en accompagnant les collectivités territoriales, pour que “le plan de relance européen finance 25 000 kilomètres dédiés au vélo sur le continent.” En ce qui concerne le secteur automobile, Pascal Canfin s’est félicité de ce que l'essentiel des aides annoncées par le président de la République soutiennent la transition vers l'électrique et l'hydrogène. “Le plan de relance va clairement accélérer la transition industrielle du secteur” a-t-il ajouté. Lire aussi - Automobile : “Un plan historique face à une situation historique” Enfin, la SNCF pourrait bénéficier du secours de l’Etat, à l’image de ce qui est entrepris pour Renault ou Air France, à condition d’investir en contrepartie dans les petites lignes ferroviaires. Ainsi, la France, qui est “clairement moteur dans la mise en place du Green Deal européen”, serait à la hauteur de ses responsabilités, a conclu Pascal Canfin. Lire l’intégralité de l’interview dans le JDD : cliquez-ici

  • Stanislas Guerini : “Nos valeurs sont plus importantes qu’une victoire ou qu’une défaite”
    le mai 31, 2020 à 10:00

    Dans un entretien au journal Le Parisien, Stanislas Guerini, délégué général de La République En Marche, revient tout d’abord sur le second tour des élections municipales, rappelant qu’il n’y aura “pas d’alliance à tout prix” et qu’il est parfois préférable d’être dans l’opposition et de construire dans la durée une force politique cohérente avec ses valeurs. « Les Français nous ont élus pour dépasser les clivages, pas pour les recréer. » Stanislas Guerini, Délégué général de LaREM Il fixe également les priorités du scrutin qui doit se tenir le 28 juin prochain. “Nous avons une priorité nationale qui est de tout faire pour éviter que le Front national ne gagne. Partout, où il y a un risque que cela arrive, nous nous retirerons comme à Perpignan. La deuxième priorité, c’est de rassembler notre famille. Il est temps de mettre un terme aux querelles qui ont pu nous séparer localement. Il faut être à la hauteur du moment.” Lire aussi - Stanislas Guerini : “La politique menée depuis trois ans a amélioré notre résilience collective” Stanislas Guerini revient également sur les objectifs de La République En Marche dans cette élection : renforcer les liens avec des centaines de maires de la majorité présidentielles et “nous aurons 10 000 élus municipaux, même davantage, conformément à notre objectif. Quand on part de zéro ou presque, ce n’est pas négligeable.” « Cette génération de marcheurs va grandir et produira demain d’excellents maires. » Stanislas Guerini, Délégué général de LaREM Enfin, le Délégué général dessine l’avenir de la majorité présidentielle et de LaREM, “le seul mouvement 100% progressiste”. Il est nécessaire aujourd’hui d’intensifier les relations entre les différentes forces qui composent la majorité présidentielle, explique-t-il avant d’ajouter que nous devons, plus que jamais, être ouverts à toutes les forces du pays “pour bâtir un projet de concorde autour de priorités qui sont, pour moi, les questions sociales, l’environnement et l’emploi.” Lire l’intégralité de l’interview dans Le Parisien : cliquez-ici

  • Communiqué - Décision de la CNI relative aux élections municipales à Lyon et à la Métropole de Lyon
    le mai 28, 2020 à 10:00

    La CNI dénonce la décision de Gérard Collomb et de Yann Cucherat de s’allier avec Laurent Wauquiez, Etienne Blanc et François-Noël Buffet pour le second tour des élections municipales et métropolitaines. Elle regrette que là où le rassemblement des progressistes aurait dû être la priorité, un tel accord ait été conclu unilatéralement. En conséquence, la CNI retire leur investiture à Gérard Collomb et Yann Cucherat. Ils ne sont donc plus les candidats de La République En Marche pour la métropole et la ville de Lyon. La CNI précise qu’une décision similaire s’appliquera à l’ensemble des candidats investis par La République En Marche dans les arrondissements lyonnais et les circonscriptions de la Métropole s’ils décidaient, à leur tour, de s’engager dans le schéma d’alliance présenté par Gérard Collomb et Étienne Blanc. La Commission nationale d’investiture se réunira dans les prochains jours afin d’analyser l’évolution de la situation dans les arrondissements de la ville et les circonscriptions métropolitaines, afin d’apporter une clarification nécessaire aux électeurs lyonnais et de la métropole.

  • Stanislas Guerini : “La politique menée depuis trois ans a amélioré notre résilience collective”
    le mai 28, 2020 à 10:00

    “À la base d’En Marche, il y a l’idée du dépassement des clivages politiques. Le dépassement, ce n’est pas la restauration de courants de gauche ou de droite”, rappelle tout d’abord Stanislas Guerini dans les colonnes de l’hebdomadaire La Semaine. Il est en effet essentiel de ne pas céder aux facilités qui ont conduit les partis traditionnels à leur perte, explique-t-il avant d’ajouter que les sensibilités diverses présentes au sein du Mouvement sont une force puisqu’elles ont permis des avancées significatives pour notre pays : réformer le monde du travail, baisser les impôts ou encore faire de la France le moteur de la transition écologique en Europe. « Si notre pays a tenu ces dernières semaines, c’est aussi grâce aux réformes engagées depuis trois ans qui ont amélioré notre résilience collective. » Stanislas Guerini, Délégué général de LaREM Un bilan fidèle aux valeurs portées par la majorité depuis 2017 et qu’il faudra poursuivre pour “renforcer toujours plus la protection de nos concitoyens sans tourner le dos à la politique de compétitivité des entreprises”, réaffirme le Délégué général ce jeudi 28 mai, au micro de Radio Classique : “la politique menée depuis 3 ans porte ses fruits et nous a rendus plus robustes pour affronter la crise.” La politique menée depuis 3 ans porte ses fruits et nous a rendus plus robustes pour affronter la crise.Nous devons rester fidèles à notre mantra : renforcer toujours plus la protection de nos concitoyens sans tourner le dos à la politique de compétitivité des entreprises. pic.twitter.com/ZKQXJ6AONG— Stanislas Guerini (@StanGuerini) May 28, 2020 Stanislas Guerini revient ensuite sur l’impact de la crise qui “appelle chacun à se réinventer” et détaille ses propositions issues des premiers travaux du programme Reconstruire Ensemble, porté par le Mouvement. Les priorités des mois qui viennent sont claires : l'emploi, l'environnement et le social.Ce seront les trois piliers du projet politique que nous porterons. pic.twitter.com/4mnpDvYTvt— Stanislas Guerini (@StanGuerini) May 28, 2020 La priorité de la majorité sera tout d’abord de “sauver les emplois à tout prix”, Stanislas Guerini propose alors la création d’une prime à l’embauche pour les jeunes mais aussi l’exonération de charges toute signature d’un premier CDI pour favoriser la création d’emplois durables. « Il faut tout faire pour que l’on n’ait pas une génération sacrifiée du Covid-19 alors même que l’on était en train de gagner la bataille du chômage. » Stanislas Guerini, Délégué général de LaREM Le Délégué général souhaite également “ne laisser aucun Français sur le bord de la route” et souhaite que l’on mette en place un “chèque déconfinement” pour venir en aide aux plus vulnérables ces prochains mois et leur permettre de se nourrir et de s’offrir des loisirs. Dans le cadre du programme Reconstruire Ensemble, La République En Marche plaide pour une revalorisation significative de la rémunération du personnel soignant mais aussi pour des investissements publics essentiels pour notre avenir en commun, que ce soit dans l'hôpital, la culture, l’éducation ou l’environnement. Lire l’intégralité de l’interview dans La Semaine : cliquez-ici

  • StopCovid : “L’urgence est de couper les résurgences de l’épidémie le plus vite possible”
    le mai 27, 2020 à 10:00

    Cet outil sanitaire, qui a vocation à compléter l’action des médecins et de l’Assurance maladie, vise à contenir la propagation du virus en stoppant au plus vite les chaînes de contamination. Le principe est simple : prévenir, tout en garantissant l’anonymat, les personnes qui ont été à proximité d’une personne testée positive, afin que celles-ci puissent être prises en charge le plus tôt possible. Cédric O a réaffirmé le caractère volontaire du téléchargement de l’application et a rappelé les précautions prises pour protéger la vie privée de tous : Nulle utilisation de la géolocalisation, Nul accès ni à vos contacts ni à la liste des personnes que vous avez croisées, Nulle possibilité de savoir de qui vient l’information. Pour qui que ce soit. L’urgence est de couper les départs de feu et les résurgences de l’épidémie le plus vite possible. Les équipes d’enquêtes sanitaires, comme l’a mentionné @olivierveran, sont la pierre angulaire de notre combat contre l’épidémie. Elles sont notre assurance-vie. #StopCovid pic.twitter.com/25fUYacXOk— Cédric O (@cedric_o) May 27, 2020 Un outil complémentaire pour gagner en efficacité et en rapidité L’identification des contacts par les brigades sanitaires est aujourd’hui assurée à trois niveaux: Le médecin ayant établi le diagnostic identifie les “cas contact” au sein du foyer familial et évalue, à cette occasion, la capacité du patient à réaliser son isolement à domicile ; Les plateformes de gestion opérées par l’Assurance maladie, ouvertes 7 jours sur 7, identifient les “cas contact” hors du foyer ; Les Agences Régionales de Santé, en lien avec Santé Publique France, sont chargées de la gestion des situations relevant des chaînes de transmission plus complexes ou de clusters. Elles pourront faire appel à des équipes mobiles, notamment en cas de transmissions groupées ou de publics éloignés du système de santé. StopCovid vient compléter ce dispositif. L’application permettra d'alerter les “cas contact” de personnes “anonymes”, croisées par exemple dans les transports en commun ou la queue du supermarché. Elle permettra de prévenir immédiatement via l'application ces mêmes cas contacts, permettant de gagner plusieurs heures précieuses. Les députés de La République En Marche ont voté pour le projet. "J'ai aussi reçu cette proposition avec scepticisme. Alors j'ai travaillé, demandé aux experts et essayé de comprendre. Aujourd'hui, j'ai la conviction que #StopCovid est éthiquement responsable et suffisamment sécurisé." @mounir #DirectAN pic.twitter.com/j7xOcfFV6v— Députés LaREM (@LaREM_AN) May 27, 2020 Retrouvez toutes les informations nécessaires sur le site du Gouvernement

  • Communiqué de Stanislas Guerini sur les élections municipales à Lyon et à la Métropole de Lyon
    le mai 27, 2020 à 10:00

    La République En Marche s’est construite sur le dépassement des clivages qui ont paralysé la vie politique française depuis des décennies. C’est dans cet esprit que notre mouvement a construit sa stratégie municipale, en travaillant, dans toute la France, avec des élus locaux issus d’horizons politiques différents mais réunis par une volonté́ commune : celle de travailler ensemble à la réussite du pays conduite par le Président de la République. Mais ce dépassement s’est toujours établi sur la base d’un socle de valeurs partagées et indiscutables. En choisissant de s’allier avec Les Républicains avec la bénédiction de Laurent Wauquiez plutôt que d’œuvrer au rassemblement de notre famille politique, Gérard Collomb franchit une ligne rouge. Je ne peux cautionner un tel accord politique. Je prends acte du retrait de Gérard Collomb de l’élection à la Métropole et demande à la Commission nationale d’investiture de se réunir le plus rapidement possible afin que soit examinée la désinvestiture de Yann Cucherat à Lyon. Je l’affirme clairement : nos valeurs seront toujours plus importantes que quelques sièges dans un conseil municipal. Nous ne les troquerons jamais contre un mandat.

  • Jean-Baptiste Moreau : “Nous devons renforcer la souveraineté de nos filières agricoles"
    le mai 27, 2020 à 10:00

    “L’alimentaire est une activité essentielle et stratégique” a déclaré à La Montagne Jean-Baptiste Moreau. Mais, “si nous voulons que les agriculteurs français et notre modèle agroalimentaire familial survivent à cette crise, nous devons prendre des mesures radicales” avait-il annoncé dans une tribune dès le 15 avril dernier. Découvrez ses propositions. Circuits courts, circuits longs : répondre aux attentes des Français et renforcer notre modèle d’exploitations agricoles Il faut encourager les circuits courts lorsque c’est possible. Mais, pour l’heure, “ils ne s’adressent encore qu’à une minorité de Français” souligne Jean-Baptiste Moreau. La proximité géographique avec les producteurs n’est en effet pas la règle partout, notamment en zones urbaines. En outre, l’équilibre économique des filières françaises repose en partie sur les échanges : pour préserver notre souveraineté alimentaire, “il faut renforcer notre modèle de polyculture élevage familial, en assurant à nos exploitations un équilibre économique” rappelle le député, pour lequel les circuits courts et le localisme ne peuvent être la seule solution. Surtout lorsque le confinement a fait la démonstration que les importations ne tiraient pas les prix à la baisse : “durant toute la période que nous venons de vivre, il n’y a quasiment pas eu d’import, et pourtant les prix n’ont jamais été aussi bas, notamment pour la viande bovine” a noté Jean-Baptiste Moreau. Faire progresser la structuration des filières grâce aux programmes opérationnels A l’image de la filière “fruits et légumes”, qui s’est emparée depuis longtemps des programmes opérationnels, Jean-Baptiste Moreau propose le déploiement dans d’autres filières de cet outil qui permet de débloquer des fonds pour les organisations de producteurs qui s’engagent, du côté amont, à respecter les grilles de prix pour les produits agricoles et alimentaires, et du côté aval, à développer la contractualisation. Cet outil suppose la définition d’une grille de prix pour tous les produits agricoles et alimentaires, correspondant à leur coût de production. “Si le prix de marché du produit est inférieur à son prix de revient, la puissance publique pourrait ainsi intervenir directement auprès de l’agriculteur pour compléter son revenu” explique Jean-Baptiste Moreau. « Il n’est pas question de passer à une économie administrée demain mais de provoquer une transition pour que nos filières agricoles s’organisent avec des structures fortes pour renverser le rapport de force. » Jean-Baptiste Moreau, député LaREM L’accès à ce financement supplémentaire, à ce filet de sécurité, se ferait à une condition : l’appartenance de l’agriculteur à une organisation de producteurs ou à une association d’organisation de producteurs. L’objectif étant, à terme, de permettre l’émergence de structures capables de peser face à la grande distribution lors des négociations, en France et en Europe. Une agence de contrôle sanitaire forte au niveau européen et une convergence des normes au niveau mondial « Demain, la gouvernance mondiale devra changer pour que les normes de tous les pays convergent dans la même direction : vers la santé de tous et la protection de la planète, vers la qualité plutôt que vers les prix bas, vers les productions équitables et la solidarité. » Jean-Baptiste Moreau, député LaREM Le système de soutien présenté ci-dessus pourrait être financé grâce à une réorientation des aides de la PAC. Les nouvelles ambitions de la la politique agricole commune de l’UE, récemment présentées par la Commission européenne, reprennent d’ailleurs certains objectifs fixés à l’issue des Etats généraux de l’alimentation français, par exemple atteindre une part de 25% de production bio. En revanche, en ce qui concerne la réduction de l’utilisation de produits phytosanitaires, le député souligne que, entre la France et les pays de l’Est, “tant les produits que leur utilisation sont différents”. Il appelle donc, au préalable, à une harmonisation des normes. Par ailleurs, observant que les produits qui entrent dans le marché intérieur sont censés respecter les normes sanitaires, sociales et environnementales européennes mais que le contrôle à l’entrée du marché de ces produits n’est pas le même partout, Jean-Baptiste Moreau propose la création d’une agence de la concurrence et des fraudes, à l’image de la Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes française. Cette agence pourra effectuer, au niveau communautaire, le contrôle des produits à leur entrée sur le marché, mais aussi une fois qu’ils sont en circulation dans les pays membres. Lire l’intégralité de l’interview dans La Montagne : cliquez-ici