LA RÉPUBLIQUE EN MARCHE

  • Investir pour l’hôpital : des mesures pour accélérer « Ma santé 2022 »
    le novembre 19, 2019 à 11:00

    Le président de la République l’a dit, “le plan Ma Santé 2022 pour refonder notre système de santé est le bon, mais il ne va pas assez vite.” Pour accompagner l’hôpital dans ces transformations et faciliter son fonctionnement au quotidien, le gouvernement s’engage avec de nouvelles mesures qui se déclinent en 3 axes : Renforcer l’attractivité des métiers et fidéliser les soignants Accompagner les débuts de carrière des soignants : étendre le contrat d’engagement de service public (CESP) assorti d’une indemnité mensuelle de 750 €. Étendre aux non-médecins la prime d’engagement dans la carrière hospitalière (PECH) afin qu’elle puisse répondre à la question des métiers en tension. Une prime de 100 € mensuels nets sera mise en en place pour les aides soignants formés exerçant en services de gériatrie. Une prime annuelle nette de 800 € sera allouée aux 40 000 personnels hospitaliers travaillant en petite couronne et gagnant moins que le salaire médian (environ 1 950 € net par mois). Lever les blocages de l’hôpital public Faire confiance aux équipes de soins dans la mise en oeuvre des protocoles locaux et favoriser la coopération entre professionnels pour libérer du temps médical Alléger les procédures administratives des hôpitaux : en particulier pour les praticiens hospitaliers, les concours seront supprimés et les conditions d’exercice de l’année probatoire seront alignées sur le droit commun. Lutter contre les dérèglements du fonctionnement normal des services (intérim médical et permanence des soins en établissement de santé) notamment par la mise en place d’une rémunération attractive des gardes assurées en plus des obligations de service pour un praticien. Réinvestir dans l’hôpital en lui donnant des moyens nouveaux et de la visibilité dans le temps Les tarifs hospitaliers ne baisseront plus et seront en hausse d’au moins 0,2% chaque année jusqu’à la fin du quinquennat, interrompant 10 années de baisse. Sur les 3 prochaines années, 150 M€ par an seront fléchés vers l’investissement courant pour répondre au besoin actuel d’investissement quotidien A partir de 2020, 10 Md€ de dettes seront repris aux hôpitaux en 3 ans afin d’alléger les charges des établissements, assainir leur structure financière et leur permettre d’investir et de se transformer En synthèse, cet engagement « Investir pour l’hôpital », c’est 1,5 Milliards d’euros sur la période 2020-2022 afin de mener à bien les transformations induites par Ma Santé 2022. Retrouvez l'ensemble des mesures ici. […]

  • Congrès des maires : LaREM rassemble les "élu(e)s progressistes"
    le novembre 18, 2019 à 11:00

    Près de 400 personnes étaient présentes hier soir autour de Stanislas Guerini et Pierre Person, les Délégués généraux de La République En Marche. L’objectif de cette soirée était de rassembler la majorité, les élus progressistes et les forces vives de la société civile qui oeuvrent à la transformation du pays. De nombreux ministres parmi lesquels Christophe Castaner ministre de l’Intérieur, Agnès Buzyn ministre des Solidarités et de la Santé, Julien Denormandie ministre auprès de la ministre de la Cohésion des territoires, chargé de la Ville et du Logement ou encore Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation étaient présents. Certains parlementaires s’étaient également échappés quelques instants de l’Assemblée Nationale où était étudié le Projet de Loi Engagement et Proximité porté par Sébastien Lecornu, ministre chargé des Collectivités Territoriales. Un projet qui porte de nombreuses mesures pour améliorer le quotidien des maires, un sujet au coeur des discussions hier soir : retrouvez les grands axes du projet ici. Gilles Legendre, président du groupe parlementaire LaREM à l’Assemblée nationale et Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale ont pris également le temps d’échanger avec les élus locaux présents et les futurs candidats aux municipales investis par LaREM. La soirée a débuté par quelques discours, introduits par Raphaël Bernardin maire LaREM de Saint Sulpice La Pointe. C’est Stanislas Guerini qui a ouvert le bal, suivi de Marc Fesneau, ministre chargé des relations avec le Parlement. Ils ont rappelé le besoin de renforcer l’ancrage territorial de la République En Marche pour déployer plus efficacement la politique du Gouvernement et réussir la transformation du pays. Au moment où débute le congrès des maires, j'étais heureux de réunir, avec nos partenaires politiques, plus de 300 élu(e)s progressistes de la majorité présidentielle. Rassemblés, nous pourrons continuer à agir pour nos territoires. C'est la condition pour transformer le pays. pic.twitter.com/UCCdYal6kv— Stanislas Guerini (@StanGuerini) November 19, 2019 Stéphanie Yon Courtin députée européenne de la liste Renaissance, Denis Thuriot maire de Nevers et Julie Duvert candidate LaREM à Chamalières, sont ensuite montés ensemble sur scène pour parler d’engagement local. Enfin, Stéphane Travert, député de la Manche et président de La République Ensemble a présenté l’organisation de fédération des élus progressistes. Julie Duvert lors de son discoursTout au long des trois jours de ce Congrès, les équipes et les élus de La République En Marche silloneront le salon. Plusieurs délégations thématiques (Outre-mer, éducation et solidarité, développement territorial, rôle du maire, transition écologique, engagement des femmes et sécurité) seront présentes mardi, mercredi et jeudi. Découvrez l'agenda du mouvement lors du congrès. […]

  • Congrès des maires : les élu(e)s au coeur de la République !
    le novembre 14, 2019 à 11:00

    « Les Maires, au coeur de la République » : voici le thème qui donne le La de ce 102ème Congrès des Maires. Cette édition est toute particulière pour l’ensemble des élus locaux : elle clôture la mandature 2014 - 2020 et se situe à cinq mois des élections municipales qui auront lieu les 15 et 22 mars prochains. Le Congrès des Maires, ça vous parle peut-être. Il constitue un moment fort de la vie politique locale. L’ensemble des maires et des élus locaux sont conviés à se réunir pendant plusieurs jours afin d’échanger et de débattre sur les grands enjeux que rencontrent les collectivités territoriales, et plus particulièrement les mairies. Cet événement, qui existe désormais depuis plus d’un siècle, est mis en place par l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF). Créée en 1907, cette association d’élus locaux compte plus de 34 000 maires et présidents d’intercommunalité parmi ses adhérents, preuve de son importance dans les réseaux d’élus. Reconnue d’utilité publique en 1933, l’AMF cherche à aider les maires dans la gestion quotidienne de leur collectivité. Elle prône, depuis de nombreuses années, une décentralisation accrue et une autonomie de gestion des affaires locales. Cette édition se focalise sur l’évolution de la fonction de maire dans un contexte de mutation de la société mais aussi sur les grands enjeux politiques auxquels ces élus de proximité sont confrontés au quotidien. Mobilité, transition écologique, numérique, logement, tourisme, lutte contre les déserts médicaux, développement des territoires ruraux, économie sociale et solidaire, sécurité, urbanisme, intercommunalité : le Congrès des Maires prend le soin d’aborder tous ces enjeux concrets pour nous tous. A l’instar des 2 années précédentes, les membres du Gouvernement participeront aux différents débats pour expliquer et défendre les mesures prises depuis le début du quinquennat mais aussi et surtout pour écouter les élus venus de toute la France métropolitaine et des Outre-mer. Le Congrès des Maires s’ancre notamment dans un contexte où le projet de loi « engagement et proximité » est examiné par le Parlement. Les promoteurs du texte souhaitent renforcer les pouvoirs des maires, dans les communes françaises. L’objectif est d’améliorer les conditions d’exercice des mandats locaux. Ce Congrès des Maires aura également un goût d’élections municipales, puisque celles-ci se dérouleront dans un peu plus de quatre mois. Cette échéance est essentielle pour notre Mouvement, afin d’accroître notre ancrage local. Le président de la République, Emmanuel Macron, procèdera également à une grande allocution le mardi 19 novembre lors de laquelle il s’exprimera sur les enjeux qui structureront l’avenir de nos territoires - ruraux et urbains. Jeudi 14 novembre, le Chef de l’État était à Épernay pour assister au conseil municipal de cette commune. Le dialogue républicain doit perdurer après la réussite du Grand débat national. […]

  • Urgences : 3 questions à... Esther Laisné et Thomas Mesnier
    le novembre 14, 2019 à 11:00

    1- Quelle est la situation actuelle au sein des services d’urgence ? Les urgences font aujourd’hui face à d’importants défis. Les flux de patients ont connu une croissance très soutenue : alors que le nombre d’urgences vitales est resté stable, les demandes liées aux autres soins d’urgence se sont emballées. Les temps d’attente se sont par conséquent considérablement allongés et les conditions de travail se sont dégradés. L’engorgement mène à une hausse des situations conflictuelles, de la violence et du stress. Autre constat, un part non-négligeable des recours aux services d’urgence est évitable : de nombreux patients se présentent à l'accueil des urgences alors que des consultations en médecine générale auraient été plus adaptées (les estimations vont de 6% à 43%). 2- Quelles sont les raisons sous-jacentes de cette situation ? Plusieurs phénomènes expliquent la gravité de la situation dans les services d’urgence. Le vieillissement de la population mène à une augmentation le nombre de pathologies cardiovasculaires, neurologiques, et cancéreuses, qui explique en partie la surfréquentation des services d’urgence. Les techniques de contournement pour éviter des délais de rendez-vous ou d’hospitalisation trop longs sont également fréquents, aggravés par le faible développement des système de gardes en médecine générale. Les services d’urgence subissent aussi l’aggravation de la précarisation sociale et l’accroissement des population marginalisés et sans couverture sociale. La manque de moyens et la baisse du nombre de lits d’hospitalisation (64 000 lits d'hospitalisation en moins entre 2003 et 2016) explique également enfin pourquoi les urgences n’ont pas pu faire face à l’augmentation des flux. 3- Quelles mesures pour y remédier ? Le premier volet de réponses adaptées à la gravité de la situation concerne l’investissement : nos urgences ont besoin de moyens financiers accrus pour répondre d’une part à la crise à laquelle ils font face et d’autre part à la revalorisation de nos personnels tout en leur assurant une montée en compétence où tout le monde sera gagnant. Ensuite, il faut rendre à l’attractivité des métiers de la santé leur grandeur : les professionnels des urgences font un métier aussi passionnant que difficile, et il faut leur donner les moyens de mieux soigner. Désengorger les services pour mettre fin aux incivilités, au stress et à la violence sera une première étape. L’observatoire de la qualité de la vie au travail doit également s’assurer que nos infirmiers, nos aides-soignants et tous les autres puissent agir sereinement. Enfin, il faut une meilleure organisation de nos services, notamment en reliant les urgences à l’ensemble des autres services des hôpitaux. Il faut aussi garantir une admission directe des personnes âgées dans les services d’hospitalisation, en imitant certains hôpitaux qui ont mis en place des numéros d’appel accessibles aux médecins libéraux et aux EHPAD pour obtenir un avis médical et, si nécessaire, faciliter les admissions directes dans les services hospitaliers adéquats. […]

  • La République En Marche investit ou soutient 18 nouveaux candidat(e)s
    le novembre 13, 2019 à 11:00

    Le 13 novembre 2019, sur proposition de la Commission Nationale d’Investiture, le Bureau exécutif de La République En Marche a décidé de l’investiture de : Région Auvergne-Rhône-Alpes Dorian Lacombe, candidat à la mairie de Ferney-Voltaire — AIN (01) Région Hauts-de-France Marie-Christine Salmona, candidate à la mairie de Montataire — OISE (60) Région Ile-de-France Paolo de Carvalho, candidat à la mairie de Dourdan — ESSONNE (91) Hamza Rabehi, candidat à la mairie de Stains — SEINE-SAINT-DENIS (93) Philippe Pereira, candidat à la mairie de Nogent-sur-Marne — VAL-DE-MARNE (94) Région Nouvelle-Aquitaine Christian Panonacle, candidat à la mairie d’Arcachon — GIRONDE (33) Le 13 novembre 2019, sur proposition de la Commission Nationale d’Investiture, le Bureau exécutif de La République En Marche a décidé d’apporter son soutien à : Région Auvergne-Rhône-Alpes Pascal Diaz, candidat à la mairie de Tournon-sur-Rhône — ARDÈCHE (07) Région Bretagne Yves du Buit, candidat à la mairie de Plouzané — FINISTÈRE (29) Région Grand Est François Werner, candidat à la mairie de Villers-lès-Nancy — MEURTHE-ET-MOSELLE (54) Région Hauts-de-France Brigitte Fouré, maire sortante et candidate à la mairie d’Amiens — SOMME (80) Hicham Boulhamane, candidat à la mairie de Creil — OISE (60) Région Ile-de-France Marianne Duranton, candidate à la mairie de Morsang-sur-Orge — ESSONNE (91) Laurent Vastel, maire sortant et candidat à la mairie de Fontenay-aux-Roses — HAUTS-DE-SEINE (92) Linda Sayah, candidate à la mairie de Villetaneuse — SEINE-SAINT-DENIS (93) Bénédicte Bousson Janeau, candidate à la mairie de Villeneuve-Saint-Georges — VAL-DE-MARNE (94) Benoît Joseph Onambele, candidat à la mairie d’Arcueil — VAL-DE-MARNE (94) Région Nouvelle-Aquitaine Daniel François, candidat à la mairie de Mios — GIRONDE (33) Région Occitanie Thierry Bermond, candidat à la mairie du Crès — HÉRAULT (34) […]

  • Ma Santé 2022 : « Restructurer le système pour les 50 années à venir »
    le novembre 12, 2019 à 11:00

    Le 18 septembre 2018, Emmanuel Macron a présenté à l’Elysée le plan « Ma Santé 2022 ». Au total, ce sont 54 mesures, concernant aussi bien les médecins libéraux que le personnel hospitalier, qui devraient être mise en place d’ici la fin du quinquennat. Des conditions de travail qui se détériorent pour les professionnels de santé, une prise en charge du patient qui perd en qualité au profit de la quantité, une offre de soin aujourd’hui inadaptée à une population qui vit plus longtemps… « Nous vivons les conséquences aujourd’hui de décisions prises il y a 20 ou 30 ans » constate Emmanuel Macron. Des faits qui ont poussé le Président de la République et la Ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, à agir avec un objectif ambitieux : « restructurer notre système de santé pour les 50 années à venir ». Pour y parvenir, une cinquantaine de mesures devraient être mises en place d’ici à la fin du quinquennat et notamment : La fin du numerus clausus. Le redouté concours de fin de première année de médecine ne sera plus dès 2020. La formation restera évidemment sélective mais elle veut s’offrir à des profils plus variés et favoriser les passerelles entre les filières. Une décision prise pour éviter un « gâchis qui concerne 25 000 étudiants chaque année » et alors que le pays manque de soignants. La création de 4000 postes d’assistants médicaux. Ici, l’objectif est de « décharger les médecins d’actes qui peuvent être faits par d’autres » et ainsi de leur faire gagner 15 à 20% de temps médical. Prise de rendez-vous, constitution du dossier du patient mais aussi prise de tension ou vérification des vaccinations… La formation à ce nouveau métier devrait durer au maximum 1 an et pourra être effectuée directement après le Bac. L’Etat prendra en charge sous conditions une partie du salaire de ces assistants médicaux afin d’inciter les cabinets à recruter. La création de « Communautés Professionnelles Territoriales de Santé ». Avec cette mesure, le Gouvernement veut obliger les médecins libéraux à s’organiser et ainsi assurer une permanence des soins jusqu’à 20H en semaine. Une mesure qui devrait aider au désengorgement des urgences hospitalières notamment. La labellisation de 500 à 600 hôpitaux, du secteur public mais aussi privé, selon 3 niveaux : les soins de proximité (gériatrie, médecine, soins non programmés, réadaptation), les soins spécialisés (maternité et la chirurgie) et les soins ultra-spécialisés. Un changement qui devrait redéfinir complétement l’offre de soins sur le territoire mais aussi en augmenter la qualité. La salarisation de 400 médecins généralistes à exercice partagé ville/hôpital dans des centres hospitaliers de proximité ou dans des centres de santé situés dans des déserts médicaux. Le déploiement de nouveaux outils numériques, pour mieux coordonner les différents acteurs de notre système de santé et assurer au patient un suivi précis. La prise de rendez-vous en ligne devrait notamment être systématisée. Au total, ce seront 3,4 milliards d’euros qui seront alloués à la mise en place de ce plan Santé. Un projet initialement non prévu dans le programme du candidat Macron mais qui s’inscrit pleinement dans la volonté du Gouvernement de continuer à réformer le modèle social français. […]

  • Hôpital public : 12 mesures pour refonder les urgences
    le novembre 12, 2019 à 11:00

    La transformation profonde du système de santé enclenchée avec la réforme “Ma Santé 2022” demande du temps. Pour faire face à la crise actuelle des personnels soignants, le Gouvernement a présenté un plan de refondation des urgences, composé de 12 mesures. D’ici 2022, 750 millions y seront consacrés. Des moyens qui s’ajoutent aux 70 millions déjà engagés en juin. Voici les 12 mesures : 1 - Mise en place dans tous les territoires d’un service universel pour répondre à toute heure à la demande de soins des Français : le service d’accès aux soins (SAS). Ce service sera accessible par téléphone et en ligne. Il permettra au patient d’accéder à toute heure et à distance à un professionnel de santé qui lui fournira un conseil, une téléconsultation ou une orientation, selon son état, vers une consultation sans rendez-vous ou un service d’urgences. Sa mise en œuvre va faire l’objet d’une concertation entre les professionnels de santé pour être opérationnel à l’été prochain 2020. Service d'accès aux soins (SAS) pour répondre à toute heure et en tout lieu à la demande de soins ; consultations sans rdv, coopération renforcée entre les professionnels de santé : autant de mesures pour faciliter les soins et y avoir accès rapidement et simplement.— Agnès Buzyn (@agnesbuzyn) September 9, 2019 2- L’offre de consultations médicales sans rendez-vous en ville sera renforcée via les communautés professionnelles territoriales de santé (1000 d’ici 2022) et 50 nouvelles maisons médicales de garde seront créés. 3- Nous développerons des consultations sans rendez-vous, qui offriront les mêmes avantages que les urgences : elles seront accessibles en transports sanitaires urgents, proposeront le tiers payant sur les horaires de la garde et offriront la possibilité d’y faire des examens de biologie sur place. 4- Grâce au développement des protocoles de coopération et pour certains problèmes, les patients pourront être pris en charge par des soignants, non médecins, comme des kinésithérapeutes ou des pharmaciens pour des pathologies simples (ex : entorses). 5- Désengorger les urgences, c’est éviter d’y aller quand ce n’est pas pertinent, voire risqué pour le patient. Un circuit d’admission dédié aux personnes âgées sera mis en place et financé dans tous les hôpitaux. Sur l’organisation même des urgences : 6- Introduction de la vidéo-assistance dans tous les SAMU, pour permettre par exemple au médecin qui régule de vérifier d’abord l’état par exemple d’un résident d’EHPAD avant de prendre la décision de l’envoyer aux urgences. 7- Afin d’optimiser le temps de travail d’un urgentiste, mais aussi afin de mieux s’appuyer sur les compétences des paramédicaux, nous lançons une concertation, dans les 2 mois qui viennent, pour permettre la reconnaissance de différents types de services d’urgence adaptés aux spécificités des territoires et des transports sanitaires paramédicalisés. 8- Les compétences des infirmiers seront étendues, afin de prendre en charge les patients avec plus d’autonomie et de reconnaissance, y compris salariale. C’était attendu, nous l’avons entendu. 9- Les urgences souffrent aussi des dérives de l’intérim médical : les professionnels qui feront de l’intérim médical devront tous avoir une assurance en responsabilité individuelle et une attestation de non cumul. Il faudra surtout organiser de manière volontariste l’interim effectuée par des professionnels du secteur public à l’échelle du territoire avec une rémunération supplémentaire associée. 10- Afin de protéger les services de toute course à l’activité, et parce qu’ils doivent se concentrer sur l’urgence vraie, nous reverrons le financement des urgences sur une base plus forfaitaire. Réformer les urgences, c’est aussi mieux prendre soin du quotidien des urgentistes. 11- Le chef d’établissement pourra enfin porter plainte au nom de l’institution en cas d’agression contre son équipe. La sécurité des professionnels doit être une priorité dans tous les hôpitaux. Désengorger les urgences, c’est aussi fluidifier leur sortie, la rendre plus simple et rapide. 12- Les services d’aval seront appelés à s’engager avec les Urgences sur l’accueil des patients en aval - tous les établissements seront un logiciel et du personnel pour la gestion des lits. [#Urgences] @AgnesBuzyn annonce 754 millions d'euros pour financer 12 mesures.Objectifs : Inventer des organisations modernes,Soutenir les professionnels de santé,Améliorer les soins pour tous dans notre pays. pic.twitter.com/6rGCI0wnC8— Ministère des Solidarités et de la Santé (@MinSoliSante) September 9, 2019 […]

  • Des Projets Qui Marchent : Besançon, étape de la transition écologique
    le novembre 11, 2019 à 11:00

    Jusqu'au 7 décembre, le Délégué général de La République En Marche, Stanislas Guerini, part à la rencontre d’élu(e)s et de citoyen(ne)s engagé(e)s dans la mise en place de projets qui améliorent significativement la vie locale. L’objectif : inspirer la réflexion du mouvement autour du progressisme local en vue des Municipales 2020. Ces “bonnes pratiques”, testées et approuvées sur le terrain, viendront en effet nourrir les différents piliers du socle programmatique de La République En Marche. Troisième étape : Besançon, dans le Doubs, ce samedi 9 novembre. Réduction des déchets, développement des circuits courts et des énergies propres.. Élus, citoyens et entreprises ont fait du territoire bisontin un modèle en matière de transition écologique.Et si demain ces bonnes idées se déployaient partout en France ? #DesProjetsQuiMarchent pic.twitter.com/OjaBhrhgis— Stanislas Guerini (@StanGuerini) November 9, 2019 Stanislas Guerini était accompagné de Brune Poirson, secrétaire d’État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire , pour échanger avec le public sur la thématique de la transition écologique. Comme lors des deux premières étapes, des projets locaux innovants ont été présentés au public. Trois thématiques ont été abordées : le traitement des déchets, les circuits courts et les énergies renouvelables. À Besançon, le projet "Graines de maraîchers" fournit depuis 2015 les habitants et restaurateurs en légumes bio La collectivité aurait pu accueillir sur ces terres des activités commerciales : elle a préféré y implanter des activités de maraîchage pour au moins 15 ans pic.twitter.com/zFYCuKoO4f— Brune Poirson (@brunepoirson) November 9, 2019 Le maire de Besançon, Jean-Louis Fousseret, a dans un premier temps présenté la redevance incitative, mise en place depuis 2008 dans sa ville pour inciter les habitants à réduire leurs déchets. Cette redevance est en effet calculée en fonction du poids des déchets de chaque habitant lors de la collecte. Une mesure qui a permis de faire baisser de 30% la quantité de déchets à traiter (soit 70 kilos par an et par habitant). Jean-Louis Fousseret a ensuite présenté l’initiative de la ferme périurbaine “Graîne de Maraîchers”. Lancée en 2014 par la communauté d’agglomération du Grand Besançon, elle permet à de jeunes maraîchers de lancer leur activité sur des terres mises à disposition par la collectivité en échange d’une cotisation. La production est ensuite vendue en circuits courts (sur les marchés ou en vente direct). Ces nouveaux maraîchers sont également formés aussi bien sur le plan technique (400H/an) que sur le plan juridique (100H/an). Concernant les énergies renouvelables, c’est Jean-François Dugourd, coordinateur de La Fruitière à énergies de Quingey qui est venu présenter son projet. Cette entreprise participative (gérée collectivement par les habitants) propose en effet des solutions de production d’énergies renouvelables à des citoyens, des collectivités ou des entreprises. Depuis sa création, 2 centrales photovoltaïques ont déjà été mises en service et de nombreux autres projets sont en cours (réalisation solaire thermique, éolienne ou méthanisation). Pour en savoir plus sur le tour de France des Projets Qui Marchent, rendez-vous ici. […]

  • Réforme des retraites : 5 fiches pour comprendre
    le novembre 11, 2019 à 11:00

    Le projet de réforme des retraites du Gouvernement est essentiel pour notre pays. Il permettra de construire un système plus juste et plus adapté aux enjeux d’aujourd’hui. Pour mieux le comprendre mais aussi pour pouvoir convaincre autour de vous, nous avons créé 5 fiches, consultables en ligne : Fiche 1 : Comment expliquer la retraite par points ? Fiche 2 : Comment expliquer le passage de 42 régimes à un système universel ? Fiche 3 : L’âge de départ à la retraite Fiche 4 : Comment le futur système de retraites protègera les personnes actives les plus fragiles ? Fiche 5 : Comment fonctionnera le nouveau système de réversion ? Lisez et partagez-les ! Votre soutien est essentiel pour mener cette réforme. Le Gouvernement a également mis en place une grande consultation citoyenne pour que chaque Français puisse s’emparer du débat. Vous pouvez y participer jusqu’à fin décembre en complétant un questionnaire en ligne, en donnant votre avis, ou bien en posant une question à Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire aux retraites. Participez à la consultation sur la réforme des retraites […]

  • Portrait de candidat : Julien Balesi
    le novembre 7, 2019 à 11:00

    « Je suis au service des habitants dans la commune où je travaille ». C’est la réponse de Julien Balesi lorsqu’on lui demande ce qu’il fait dans la vie. Depuis 14 ans, cet ingénieur territorial s’occupe aussi bien de gestion des bâtiments communaux, allant de l’entretien à la construction, que de lutte contre l'habitat indigne... Et l’on sent chez lui un véritable attachement à son métier : « Cela me permet de travailler avec les habitants au quotidien pour trouver les meilleures solutions pour eux ». Ce n’est pas un hasard si Julien Balesi s’est retrouvé dans ce secteur d’activité mais aussi candidat pour les municipales à Saint-Ouen. « Ce qui me donnait envie, c’est de travailler pour les gens, d’être avec la population tous les jours et d’aider comme je peux à améliorer la qualité de vie des riverains ». Sa plus grande fierté, il nous la décrit sans réfléchir plus d’une seconde : avoir participé au renouvellement d’un certain nombre de groupes scolaires dans des quartiers populaires. Il a en effet piloté la rénovation urbaine de plusieurs établissements scolaires. « Lorsqu’on rase tout pour tout reconstruire et offrir des locaux de qualité aux plus jeunes, ça déclenche forcément quelque chose en soi ». « Nous devons préparer dès maintenant l’héritage des Jeux Olympiques de 2024 sur le territoire pour qu'il profite à tous » Son engagement dépasse la sphère professionnelle. Notre candidat s’implique dans les dossiers de concertation locaux. C’est ainsi que, fin 2018, Julien Balesi créé un groupe de réflexion avec d’autres habitants de Saint-Ouen sur le village olympique et les Jeux Olympiques qu’accueillera la France en 2024. « On a notamment organisé plusieurs réunions d’information et on a rassemblé les interrogations des habitants car la mairie était absente ». Cet événement sportif colossal, il le considère comme une véritable chance et souhaite aider au mieux pour l’anticiper. « Nous devons préparer dès maintenant l’héritage des Jeux Olympiques de 2024 sur le territoire pour qu'il profite à tous ». Le lien avec la population est l’essence même de son engagement. En 2010, il participe à la fondation du « Cercle Colbert ». Ce cercle de réflexion local permet à tous les participants de réfléchir à de nouveaux mode de gestion, à diffuser et promouvoir les bonnes pratiques locales. Et Julien Balesi promeut fortement la concertation avec les habitants pour mener à bien tout type de projet. L’inclusion des riverains à ces processus permet d’enrichir les projets locaux. En 2019, il organise notamment deux Grands débats dans sa commune : l’un sur le Grand Paris, l’autre sur des aspects plus généraux, dont une réflexion sur les fractures territoriales. Julien Balesi ne s’était jamais engagé en politique avant l’arrivée d’En Marche. « LaREM souhaite notamment encourager les citoyens à s'investir en politique et favoriser le travail en équipe et la transparence des délibérations, ce qui me paraît fondamental à Saint-Ouen ». Pour lui, cet engagement « est l’occasion de faire avancer ce territoire, mon territoire , qui doit pouvoir saisir les opportunités de façon à ce qu'elles bénéficient à tous ». Découvrez les derniers candidats investis ou soutenus par La République En Marc […]