LA RÉPUBLIQUE EN MARCHE

  • Retraites : ce qu’il faut retenir du rapport Delevoye
    le juillet 17, 2019 à 10:00

    Une future réforme qui « vise à renforcer l’équité entre les générations, mieux protéger les plus fragiles, à restaurer la confiance des Français et à redonner la valeur du travail ». C’est par ces mots que Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire à la réforme des retraites, entame son rapport remis au Premier ministre ce jeudi 18 juillet. Un rapport de 132 pages avec de nombreuses recommandations pour la future réforme de notre système de retraites. Voici ce qu’il préconise : Un système universel plus juste Les 42 régimes de retraites actuels devraient être remplacés par un système universel de retraite, avec des règles communes à tous (salariés du privé et du public, fonctionnaires, indépendants, professions libérales, agriculteurs, parlementaires…) Ce serait donc la fin des régimes spéciaux ; 1 € cotisé vaudrait les mêmes droits pour tous, quel que soit son statut professionnel. Le rapport propose que la valeur d’un point soit fixée à 10€ cotisé. Un point serait ensuite équivalent à 0,55 € de retraite chaque année, durant toute la durée de la retraite. Un compte unique de retraite permettrait à chaque Français de connaître le nombre de points dont il dispose et ainsi choisir le moment de son départ à la retraite. Une meilleure protection des plus fragiles La valeur du point ne pourrait pas baisser dans le temps, ce qui sécuriserait le niveau des retraites. Sa revalorisation tiendrait compte de l’évolution des revenus moyens en France. Les pensions, elles, seraient revalorisées selon l’inflation pour le maintien du pouvoir d’achat des retraités. Les périodes de chômage indemnisé, maternité, invalidité et maladie donneraient droit à des points de solidarité. Ils auraient la même valeur que les points attribués au titre de l’activité. Aujourd’hui, les femmes ont une pension moyenne inférieure de 42% à celle des hommes. Elles bénéficieraient donc d’une majoration des points de 5% dès le 1er enfant et pour chaque enfant. Cette mesure permettrait de revaloriser les droits attribués aux familles monoparentales, désavantagées dans le système actuel. Le minimum retraite serait nettement supérieur au niveau actuel : il s'élèverait à 85% du Smic net contre 81% pour un salarié dans le système actuel et 75% pour les agriculteurs. Un dispositif de réversion unique serait mis en place, à la place des 13 règles différentes actuelles. Elle devrait garantir pour le conjoint survivant un niveau de vie à hauteur de 70% du total des retraites perçues par le couple. Les règles applicables aux retraités actuels ne seraient pas modifiées. Une valorisation du travail L’âge légal de départ à la retraite resterait fixé à 62 ans, conformément à la promesse présidentielle. Mais le haut-commissaire propose que l’âge du taux plein, assorti comme aujourd’hui d’une décote et d’une surcote, soit le même pour tous (contrairement à aujourd’hui où il est compris entre 62 et 67 ans). Pour la génération 1963, il est proposé que l’âge du taux plein soit fixé à 64 ans. Le système universel garantirait les départs anticipés à 60 ans pour les assurés ayant effectués une carrière longue. La pénibilité serait également prise en compte avec la possibilité de partir avant 62 ans à la retraite. Ce nouveau système universel s’appliquerait au plus tôt aux personnes nées en 1963. La transition sera très progressive : la réforme pourra entrer en vigueur au plus tôt dans 5 ans, elle se mettra en place sur environ 15 ans à partir de 2025. Des orientations qui vont dans le sens d’un système de retraite plus clair, plus juste, plus solidaire tout en s’adaptant aux enjeux d’aujourd’hui. Ces propositions seront soumises au débat, et serviront de base à la concertation que le Gouvernement conduira à la rentrée, destinée à préparer le projet de loi qui sera présenté en 2020. Lire l'intégralité du rapport […]

  • Ce que va changer la taxe sur les géants du numérique en France
    le juillet 16, 2019 à 10:00

    Pourquoi imposer les géants du numérique ? Pour contrer l’optimisation fiscale des géants du numérique, plus communément appelés “GAFA” : l’acronyme qui désigne Google, Amazon, Facebook et Apple. Cette optimisation consiste à sous-estimer leur chiffre d’affaires en France en déclarant leurs revenus dans des pays comme l’Irlande ou le Luxembourg où la politique fiscale est plus avantageuse. Un manque à gagner pour la France mais surtout une question de justice fiscale : ces géants du web payent en moyenne deux fois moins d’impôts qu’une entreprise traditionnelle. Qui va être assujetti à cette nouvelle taxe ? Pour être imposables, les entreprises devront remplir deux conditions : Réaliser un chiffre d’affaires d’au moins 750 millions dans le monde ; 25 millions de ce chiffre d’affaires au moins devront être obtenus sur le territoire français. Des critères élevés qui permettent de ne pas pénaliser les startups et donc l’innovation. Les entreprises qui remplissent ces deux conditions seront taxées à 3% de leur chiffre d’affaires réalisé en France. Cette taxe devrait rapporter 400 millions d’euros. En 2020, ce montant atteindrait 650 millions d’euros. Une trentaine de groupes sont concernés. Parmi eux, Google, Amazon, Facebook et Apple mais aussi Uber, Microsoft, Twitter... Certaines entreprises européennes devront également payer cette taxe comme Criteo, qui est spécialisé dans le reciblage publicitaire personnalisé sur internet. La France risque t-elle des représailles de la part des Etats-Unis ? Des menaces de sanctions américaines contre la France existent bien. Mais le ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire, a répété : « La France ne cédera pas sur la mise en place de sa taxe nationale. Elle a été décidée, elle a été votée, elle sera appliquée dès 2019. » Les 17 et 18 juillet, le G7 Finances se réunissait à Chantilly (Oise) : l’occasion pour Bruno Le Maire d’y rencontrer son homologue américain, Steven Mnuchin, et de mettre le sujet au programme des discussions. Car la taxe française est provisoire et sera abandonnée dès qu’un accord sera trouvé au niveau mondial. La France n’est pas seule dans ce combat : le Royaume-Uni vient de présenter un projet de loi pour instaurer une taxe de 2% sur les chiffres d’affaire des géants du web. L’Espagne, la Belgique, l’Italie et l’Autriche se sont également lancées dans des initiatives similaires. […]

  • Municipales : LaREM investit ou soutient 15 nouveaux candidats et candidates
    le juillet 14, 2019 à 10:00

    Dans cette nouvelle vague, 5 régions sont représentées : le Grand-Est, la Nouvelle-Aquitaine, la Bretagne, l’Auvergne-Rhône-Alpes et, majoritairement, l’Ile-de-France. Deux candidates partiront à la conquête de 2 des 20 plus grandes villes de France : Carole Gandon à Rennes (217 000 habitants) et Emilie Chalas à Grenoble (162 000 habitants). La première est référente départementale et porte-parole nationale de LaREM depuis janvier 2019 ; la seconde a été élue députée en 2017. Leur trajectoire illustre concrètement la promesse fondamentale de LaREM, qui est celle de l’accompagnement des citoyens et des citoyennes vers l’engagement et vers la prise de responsabilités politiques. Sept candidat(e)s sont issu(e)s des rangs des animateurs(rices) de comités locaux de La République En Marche : Chantal Cazals à Fontenay-sous-Bois, Julien Chambon à Houilles, Bruno Coradetti au Vésinet, Laurent Daval à Saint-Dizier, Florence Gall à Vincennes, Serge Godard à Bry-sur-Marne, Rémy Lagay à Champs-sur-Marne.. Avec Sébastien Duprat, enseignant chercheur en biotechnologies et candidat à Limay, ils incarnent le souffle de renouvellement que le mouvement En Marche ! met en œuvre depuis sa création, en donnant toute sa place à la société civile. Enfin, La République En Marche poursuit le rassemblement de toutes les forces politiques. Ainsi, cinq conseillers municipaux ou régionaux en fonction hier ou aujourd’hui – Jean-Pierre Bariant (Ozoir-la-Ferrière), Benjamin Giami (Aulnay-sous-Bois), Philippe Ribot (Le Haillan), John Samingo (Combs-la-Ville) et Alexandre Cassaro (Forbach) – ont décidé de rejoindre la dynamique En Marche ! et de contribuer, à l’échelle de leur commune, à la réussite du quinquennat en participant, au plus proche des Français et des Françaises, au déploiement de projets innovants, à la fois ambitieux et nécessaires. Le 15 juillet 2019, sur proposition de la CNI, le Bureau exécutif de La République En Marche a décidé de l’investiture de : Jean-Pierre Bariant, candidat à la mairie d’Ozoir-la-Ferrière (Seine-et-Marne, 77) Diplômé de l’ESSEC, Jean-Pierre Bariant a travaillé dans le secteur du commerce et de l’industrie aussi bien qu’au sein de collectivités territoriales. Il a été adjoint au maire d'Ozoir-la-Ferrière, en charge du commerce et de l’industrie, pendant 17 ans, ainsi que vice-président de la communauté de communes pendant 4 ans. Il a quitté ses fonctions pour lancer un mouvement citoyen : « Pour Ozoir ». Il prône une autre manière de faire de la politique au niveau local, fondée sur la consultation et la participation, afin de mettre les attentes des citoyen(ne)s véritablement au cœur des projets de la ville. Chantal Cazals, candidate à la mairie de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne, 94) Chantal Cazals est consultante en stratégie, formatrice et conférencière spécialisée dans la transformation des organisations face aux enjeux du digital et de l’intelligence artificielle. Au quotidien, elle met en œuvre sa capacité à transformer des idées en projet et à aborder l’action avec pragmatisme et cohérence. Animatrice du comité LaREM de Fontenay-sous-Bois, elle souhaite contribuer à faire de la politique autrement, en faisant preuve de créativité par rapport aux pratiques locales existantes. Elle s’attache à réinventer la relation entre la politique et les citoyens et citoyennes, en mettant au centre de ses priorités les enjeux de proximité, de lien social, d’égalité des chances, de transmission intergénérationnelle et d’émancipation. Julien Chambon, candidat à la mairie de Houilles (Yvelines, 78) Animateur local LaREM, Julien Chambon est chef d’entreprise. Consultant en stratégie digitale, entrepreneur engagé dans la transformation numérique, il est administrateur du Groupement des Entrepreneurs des boucles de Seine. Membre de la commission jeunesse, il s’investit dans la transmission des codes et des savoirs qui permettent aux jeunes d’entreprendre à leur tour. Cette même énergie le guidera au service de sa ville, pour assurer l’avenir de tous. Après concertation avec plus de 1000 Ovillois, deux grandes priorités sont apparues : assurer une urbanisation harmonieuse et une transition écologique de la ville et maintenir une dynamique économique et solidaire dans la commune. C’est avec détermination que ce sociologue universitaire de formation et son équipe répondront à ces défis. Emilie Chalas, candidate à la mairie de Grenoble (Isère, 38) Après des études en sociologie, en criminologie et en aménagement du territoire, Emilie Chalas est devenue ingénieure de la fonction publique territoriale. Responsable du service urbanisme de la ville de Moirans (Isère), elle a été par la suite nommée responsable de la direction des ressources humaines puis directrice générale des services dans la même commune. En 2017, Emilie Chalas a été élue députée de la troisième circonscription de l'Isère. Elle siège depuis à la Commission des lois et participe aux groupes de travail sur la fin de vie, la fonction publique et les Quartiers Politique de la ville. Bruno Coradetti, candidat à la mairie du Vésinet (Yvelines, 78) Diplômé de l’IEP de Grenoble, section économique et financière, et titulaire d’une maîtrise de droit des affaires, Bruno Coradetti a effectué une carrière de directeur commercial. Retraité depuis 2017, il est animateur du comité local de LaREM. Depuis 6 mois, il organise une consultation appelée « Le Vésinet & Moi » afin de proposer un programme pour la ville qui réponde concrètement aux attentes de ses habitant(e)s. Par exemple, conscient des nombreux atouts d’une ville qui jouit d’un beau patrimoine, Bruno Coradetti souhaite développer la solidarité citoyenne et intergénérationnelle. Laurent Daval, candidat à la mairie de Saint-Dizier (Haute-Marne, 52) Professeur d’histoire-géographie au lycée Saint-Exupéry de Saint-Dizier, Laurent Daval est animateur du comité local de La République En Marche. Officier réserviste de l’Armée de l’Air, il a mis en place un projet scolaire « Défense », en lien avec la base aérienne de Saint-Dizier. Membre de plusieurs associations (Greenpeace, Souvenir Français), il souhaite s’engager pour sa commune en proposant à ses concitoyens une gouvernance très à l’écoute des habitant(e)s, qui soit désireuse de mettre en place des idées nouvelles et résolument tournée vers l’avenir. Sébastien Duprat, candidat à la mairie de Limay (Yvelines, 78) Chercheur, enseignant et consultant en biotechnologies - santé – environnement, en sciences de la vie et en bioéthique et droit biomédical, Sébastien Duprat a à cœur de contribuer au dynamisme de sa commune. C’est dans cette optique qu’il a par exemple invité dans sa ville une exposition photographique intitulée « Clin d’œil d’une cellule souche », qui a voyagé dans toute l’Europe avec pour vocation de réconcilier les européens avec la recherche scientifique. C’est ce type de projets citoyens d’un genre nouveau, innovants et accessibles, que Sébastien Duprat souhaite déployer à Limay. Avec des compétences polyvalentes, acquises au cours de 18 années d’expérience professionnelle en France et à l’étranger, il souhaite désormais fédérer les forces vives de la ville et se mettre au service de ses concitoyen(ne)s. Florence Gall, candidate à la mairie de Vincennes (Val-de-Marne, 94) Florence Gall est co-animatrice du comité local La République En Marche de Vincennes, qu’elle a fondé. Urbaniste de formation, elle est également membre du comité de pilotage du Grand Paris En Marche. Après plusieurs années d’exercice au sein de l’agence d’urbanisme de la ville de Paris sur des projets de mobilité, à l’étranger et en région, elle devient directrice du cabinet parlementaire de Guillaume Gouffier-Cha, député de la sixième circonscription du Val-de-Marne (Saint-Mandé, Fontenay-sous-Bois, Vincennes). Florence Gall travaille depuis plusieurs mois à un projet pour sa ville qui soit écologique, solidaire et qui prône la transparence dans l’action publique et l’égalité entre les femmes et les hommes. Carole Gandon, candidate à la mairie de Rennes (Ille-et-Vilaine, 35) Carole Gandon est diplômée de l’IEP de Rennes. Spécialiste en management de projets de recherche et innovation à dimension européenne et internationale, elle s’occupe notamment d’activités en lien avec la construction de la ville de demain. Cofondatrice d'un réseau féminin visant à promouvoir la visibilité des femmes dans l’espace public, elle a fondé en 2018 un cabinet de conseil spécialisé en développement international. Référente d’En Marche en Ille-et-Vilaine, Carole Gandon a été animatrice d’un des comités locaux rennais puis a été nommée porte-parole nationale du mouvement début 2019. C’est avec le collectif « Révéler Rennes » qu’elle prépare depuis plusieurs mois un projet véritablement ambitieux au service des Rennais et des Rennaises. Benjamin Giami, candidat à la mairie d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis, 93) Franco-britannique, Benjamin Giami est diplômé de Sciences Po. Il a été chargé de mission auprès d’un cabinet ministériel puis collaborateur parlementaire. Il revient à Sciences Po en 2011, en tant que chef du cabinet du directeur de l’institut puis en tant que responsable du pôle « préparation aux concours administratifs » et de la spécialité « administration publique ». Il y est maître de conférences depuis 2012, en institutions politiques et en droit constitutionnel. Il devient par la suite directeur exécutif du Collège des Masters de l’Université de recherche « Paris Sciences et Lettres ». Il dirige désormais la société BE Conseil et Formation, qui accompagne des élèves de tous horizons souhaitant intégrer les instituts d’études politiques. Élu en 2014 au conseil municipal, il est président du groupe d’opposition LREM-Agir d’Aulnay-sous-Bois. Serge Godard, candidat à la mairie de Bry-sur-Marne (Val-de-Marne, 94) Après quelques années à exercer en tant que forgeron, Serge Godard a repris ses études et obtenu le diplôme d’expert-comptable. Il exerce ce métier depuis 30 ans au sein d’une structure dont il est associé. Il a créé en 2016 le comité local d’En Marche, qu’il anime depuis. Il travaille avec son équipe à la constitution d’un projet qui réponde aux attentes des Bryards, consultés dans le cadre de rencontres informelles et bientôt d’ateliers participatifs. La revitalisation du vivre-ensemble, la poursuite du développement économique et durable et la mise en œuvre d’une gouvernance plus transparente et participative font partie des objectifs prioritaires identifiés par Serge Godard et son équipe pour la ville de Bry-sur-Marne. Rémy Lagay, candidat à la mairie de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne, 77) Diplômé de l’école de commerce EM Lyon, Rémy Lagay a effectué une grande partie de sa carrière au sein de la SNCF. Il est actuellement directeur adjoint du programme « Train autonome », qui travaille à l’amélioration de la mobilité ferroviaire en région. Responsable « Transition écologique » de l’équipe LaREM77, il est à la recherche de démarches locales éco-responsables et souhaite mettre ses compétences acquises en entreprise au service de ses concitoyens. Animateur du comité En Marche de Champs-sur-Marne, il soutient les initiatives citoyennes dans sa commune et œuvre pour l’expansion de la démocratie contributive. Philippe Ribot, candidat à la mairie du Haillan (Gironde, 33) Cadre bancaire, responsable de l’agence de Villenave d’Ornon au Crédit Agricole d’Aquitaine, Philippe Ribot a été élu local pendant dix-neuf ans. Il a longtemps été adjoint aux finances. Philippe Ribot travaille de longue date avec le comité local d’En Marche à la création d’un programme pour Le Haillan co-construit avec les citoyen(ne)s. John Samingo, candidat à la mairie de Combs-la-Ville (Seine-et-Marne, 77) John Samingo est conseiller municipal de Combs-la-Ville depuis 2014 et conseiller départemental depuis 2015. Après des études en sciences politiques et en administration territoriale, il s’est spécialisé dans la gestion municipale en travaillant auprès de plusieurs collectivités seine-et-marnaises. Il anime aujourd’hui le comité de Combs-la-Ville de La République En Marche. Le 15 juillet 2019, sur proposition de la CNI, le Bureau exécutif de La République En Marche a décidé d’apporter son soutien à : Alexandre Cassaro, candidat à la mairie de Forbach (Moselle, 57) Après des études commerciales et immobilières, Alexandre Cassaro obtient le diplôme de l’Institut technique bancaire. Il travaille depuis 2010 pour la Banque Populaire d’Alsace – Lorraine – Champagne. Depuis 2016, il est conseiller régional du Grand Est, délégué à l’égalité femmes-hommes. Il est vice-président de la Commission des Affaires européennes et internationales. Il préside également le Comité Régional des Services de transport de l’Est-Mosellan. Très investi dans des associations de Forbach (Saint-Vincent-de-Paul, l’association culturelle franco-italienne, l’association Die Furbacher), Alexandre Cassaro a à cœur de poursuivre son engagement politique au service de sa commune. […]

  • 4 questions que l’on se pose sur le déremboursement de l’homéopathie
    le juillet 11, 2019 à 10:00

    Pourquoi l’homéopathie va t-elle être déremboursée ? Le 26 juin dernier, après plusieurs mois d’analyse de plus de 300 études et des contributions de l’ensemble des parties prenantes (médecins homéopathes, associations d’utilisateurs), la Haute Autorité de Santé (HAS) a rendu son avis définitif et a conclu à l'absence d’efficacité avérée des médicaments homéopathiques. La ministre de la Santé et des Solidarités, Agnès Buzyn, a donc décidé de suivre l’avis de la HAS pour acter du déremboursement de ces médicaments en se basant sur un principe simple : la solidarité nationale ne doit financer que des médicaments dont l’efficacité a été démontrée. Ici, l'intérêt clinique de ces produits est insuffisant pour justifier leur prise en charge. La prescription et la commercialisation ne sont absolument pas remises en cause. Si l’homéopathie est inefficace, pourquoi était-elle remboursée avant ? En France, tous les médicaments mis sur le marché sont d’abord évalué par la HAS (Haute Autorité de Santé). En 1984, quand il a été décidé du remboursement de l’homéopathie, la ministre des Affaires Sociales de l’époque (Georgina Dufoix) n’avait pas fait cette démarche pour permettre à cette industrie de se développer. À partir de quand les médicaments homéopathiques ne seront-ils plus remboursés ? Le déremboursement sera progressif. Actuellement, l’homéopathie est remboursée à 30% par l’Assurance Maladie. Au 1er janvier 2020, ce taux passera à 15%. Le 1er janvier 2021, les médicaments homéopathiques ne seront plus du tout remboursés. Cette période de transition a été conçue pour permettre aux patients, aux industriels et aux prescripteurs de ces médicaments de s’adapter et d’être accompagnés. Si l’on se base sur les chiffres de 2018, cette mesure permettra de réaliser 126,8 millions d’euros d’économie. Combien de personnes sont concernés par cet arrêt du remboursement ? Selon les chiffres de l’Assurance-Maladie, en 2018, moins de 10% de la population a bénéficié d’un remboursement pour médicament homéopathique. Le montant moyen remboursé s’élevait à 2€ par mois. Un impact faible sur le budget des patients qui ne devrait pas freiner de façon importante le recours à l’homéopathie et donc limiter le nombre d’emplois menacés. Sensible à cette conséquence possible, la ministre Agnès Buzyn a reçu ce jeudi 11 juillet les organisations, associations et industriels rassemblés dans le collection #MonHoméoMonChoix. Elle a tenu à rappeler que les médicaments homéopathiques ne se vendaient pas seulement sur le marché français mais aussi à l’international et notamment sur le marché asiatique, en pleine expansion. En Europe, l’Allemagne continue de rembourser les médicaments homéopathiques mais ce n’est plus le cas du Royaume-Uni (sauf en Écosse) depuis 2017, de l’Italie et de l’Espagne. En 2015, l’Australie a également choisi de dérembourser ces médicaments après avoir étudié 225 études démontrant qu’il n’y avait pas de preuve de l’efficacité de l’homéopathie. […]

  • 24 candidats et candidates soutenu(e)s ou investi(e)s pour cette nouvelle vague d'investitures
    le juillet 9, 2019 à 10:00

    Pour cette troisième vague d'investitures, 24 candidats et candidates ont été choisi(e)s par le Bureau exécutif de La République En Marche sur proposition de la Commission Nationale d’Investiture, pour incarner le projet de LaREM en mars prochain. Volonté de rassemblement, valeurs humanistes et projets innovants pour leur commune caractérisent ces hommes et ces femmes, issu(e)s de 9 régions de France. Sont ainsi représentés, dans cette nouvelle vague, l’Île-de-France, la Provence- Alpes-Côte-d’Azur, la Bretagne, l’Occitanie, la Bourgogne-Franche-Comté, l’Auvergne-Rhône-Alpes, les Hauts-de-France, les Pays-de-la-Loire et l’Outre-Mer (Guadeloupe). Au cœur du projet de La République En Marche, il y a l’ambition de donner la possibilité à des citoyens et des citoyennes venant de tous horizons de s’engager. C’est pourquoi, à l’occasion des élections municipales, LaREM apporte son soutien à des personnalités de la société civile : Dominique Cobourg, chef d’entreprise, est candidat à Athis-Mons ; Jean-Yves Gontier, avocat et professeur, est candidat à La Baule – Escoublac ; Philippe Priolon, ancien gendarme devenu cadre en intelligence économique, est candidat à Montmorency ; et Jean-Luc Raymond, commerçant, est candidat à Corbeil-Essonnes. La République En Marche poursuit également le travail engagé sur les territoires, en investissant des cadres du mouvement (animateurs locaux, référents) qui souhaitent prendre des responsabilités au niveau municipal : Claude Alimi au Beausset, Jean-Marie Fourmantin au Relecq-Kerhuon, Florence Noirot à Gif-sur-Yvette, Marine Mogenni à Vaires-sur-Marne et Alexis Izard à Savigny- sur-Orge. Du côté d’Arques, c’est la maire sortante et déléguée nationale de LaREM Caroline Saudemont qui a reçu l’investiture. De même, quatre député(e)s LaREM ayant exprimé leur envie de poursuivre leur engagement politique en participant à la vie de leur commune ont été investi(e)s : Eric Alauzet à Besançon, Annaïg Le Meur à Quimper et Olivier Serva aux Abymes. À Paris, c’est Benjamin Griveaux, député de la 5ème circonscription de la capitale qui conduira une liste de rassemblement pour l’élection municipale. Enfin, La République En Marche, fidèle à son ADN, poursuit le rassemblement de toutes les forces politiques, engagées pour la transformation profonde de notre pays engagée depuis 2017. Plusieurs maires sortants ou actuels conseillers municipaux ou régionaux ont ainsi reçu le soutien ou l’investiture de La République En Marche pour les élections de mars 2020 : Christophe Bois (Lons-le-Saunier), Didier Brémond (maire sortant de Brignoles), Caroline Cayeux (maire sortante de Beauvais), Dominique Charlet (Enghien-les-Bains), Marc Coatanéa (Brest), Philippe Guyot (maire sortant de Plaisance-du-Touch), Andrea Iacovella (Roanne), Claire Lapeyronie (maire sortante de Pont-Saint-Esprit), Daniel Leca (Compiègne) et Aurélie Taquillain (Courbevoie). Le 10 juillet 2019, sur proposition de la CNI, le Bureau exécutif de La République En Marche a décidé de l’investiture de : Eric Alauzet, candidat à la mairie de Besançon — DOUBS (25) Médecin acupuncteur de formation, Eric Alauzet a exercé plusieurs mandats locaux : conseiller régional de Franche-Comté de 1998 à 2004, adjoint au maire à Besançon de 2001 à 2008 puis vice-président du Conseil général du Doubs de 2008 à 2014. Il a également été président du SYERT (traitement des déchets) de 2008 à 2012. Élu député de la 2ème circonscription du Doubs en 2012, il est réélu en 2017 et rejoint alors La République En Marche. Conseiller municipal de Besançon depuis 1991, Eric Alauzet a débuté son engagement politique chez Les Verts : c’est donc logiquement qu’il fera de la transition écologique de son territoire sa priorité. Claude Alimi, candidat à la mairie du Beausset — VAR (83) Ancien professeur des écoles, Claude Alimi est médecin généraliste au Beausset depuis 1988. Il s’investit auprès de la MJC, Maison de la Jeunesse et de la Culture, du Beausset depuis 2002, d’abord en tant que moniteur de tir à l’arc, puis en tant que trésorier. Il en devient le président en 2015. Très attaché à sa commune, il est animateur du comité local de La République En Marche. Dominique Charlet, candidat à la mairie d’Enghien-les-Bains — VAL D’OISE (95) Dominique Charlet est conseiller municipal d’opposition d’Enghien-les-Bains depuis 2017. Auparavant, il était maire-adjoint de la ville, en charge de la stratégie et du développement du territoire, du commerce et du thermalisme. Diplômé de l’Essec, Dominique Charlet a une longue expérience de management et de communication dans les domaines de l’art, la photographie et l’audiovisuel, aux côtés des artistes et des entreprises. Sous son impulsion, Enghien-les-Bains a été labellisée “Ville Créative Numérique” par l’UNESCO. Marc Coatanéa, candidat à la mairie de Brest — FINISTÈRE (29) Marc Coatanéa est conseiller régional de Bretagne, élu référent pour le Pays de Brest et membre de la Commission finances et affaires générales. Salarié dans le secteur des transports publics, il est également conseiller municipal de Brest, ville dont il est originaire, et conseiller communautaire de Brest Métropole. Très investi dans la vie de La République En Marche dans la région, il souhaite aujourd’hui poursuivre la transformation initiée dans le pays depuis 2017 au niveau de sa commune. Dominique Gobourg, candidat à la mairie d’Athis-Mons — ESSONNE (91) Dominique Cobourg est directeur général d’un organisme de collecte et de répartition de la taxe d’apprentissage. Il a créé en 2013 une société qu’il préside toujours aujourd’hui et qui est spécialisée dans l’apiculture urbaine : en installant des ruches en entreprise, la société sensibilise à la protection de la biodiversité. Membre du comité de La République En Marche d’Athis-Mons, Dominique Cobourg souhaite mettre en place la transition écologique à l’échelle de sa commune. Jean-Marie Fourmantin, candidat à la mairie du Relecq-Kerhuon — FINISTÈRE (29) Jean-Marie Fourmantin a effectué toute sa carrière au sein de la Direction Générale des Finances Publiques. Il a notamment été trésorier de Landerneau et payeur départemental du Finistère. Adhérent à En Marche depuis 2016, il est le créateur du comité de La République En Marche du Relecq. Animateur local, il a cessé son activité professionnelle début 2019 et se consacre depuis, avec son équipe, à la création d’un projet municipal pour sa commune. Jean-Yves Gontier, candidat à la mairie de La Baule-Escoublac — LOIRE-ATLANTIQUE (44) Jean-Yves Gontier est avocat en droit international. Responsable académique de la filière droit de Sciences Po, il a à cœur de favoriser le débat, de permettre l’éclosion d’idées et d’encourager les talents. C’est pourquoi il a lancé le mouvement participatif “Pour La Baule, Pour La Baie” : avec cette initiative, il souhaite dépasser les clivages politiques et construire un projet pour la ville qui soit vraiment utile à ses habitants. Benjamin Griveaux, candidat à la mairie de Paris — ÎLE-DE-FRANCE (75) Député des 3ème et 10ème arrondissements de Paris, Benjamin Griveaux est un des co-fondateurs d’En Marche. Il débute son engagement politique auprès de Michel Rocard et de Dominique Strauss-Kahn. Il exerce ensuite des mandats locaux dans son département natal de Saône-et-Loire, et crée deux petites entreprises, avant de travailler pour un grand groupe français. En 2016, il quitte le monde de l’entreprise pour devenir porte-parole d’En Marche, puis celui d’Emmanuel Macron, candidat à l’élection présidentielle. Après son élection comme député de Paris le 18 juin 2017, il est nommé dans la foulée secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, puis secrétaire d’État auprès du Premier ministre, porte-parole du gouvernement. Il quitte le gouvernement en mars 2019 pour se consacrer à son projet pour Paris. Andrea Iacovella, candidat à la mairie de Roanne — LOIRE (42) Ingénieur d’origine italienne, Andrea Iacovella est un ancien expert scientifique du CNRS. Également titulaire d’un doctorat de Langues et Civilisation des Mondes Anciens, il préside depuis 2012 la Scène Nationale d’Évry, ville dont il a été conseiller municipal. Entre 2008 et 2012, il a été maire de Sainte-Colombe- sur-Gand (42) et membre du bureau de la Communauté de communes de Balbigny (42). Désormais animateur local du comité historique de La République En Marche de Roanne, il travaille à construire une liste de rassemblement, fondée sur les compétences des uns et des autres. Alexis Izard, candidat à la mairie de Savigny-sur-Orge — ESSONNE (91) Diplômé en économie, gestion et finance, Alexis Izard est chargé d’affaires auprès de la Banque Publique d’Investissement. Membre des Jeunes Avec Macron, il est animateur local LaREM de Savigny-sur- Orge depuis 2017. Très sensibilisé aux affaires européennes, il est membre de l’académie “Notre Europe” de l’Institut Jacques Delors et a coordonné la Grande Marche pour l’Europe en 2018. Investi pendant 4 ans dans l’association “Générations Savigny”, il souhaite désormais œuvrer au quotidien et de manière très concrète pour sa commune. Annaïg Le Meur, candidate à la mairie de Quimper — FINISTÈRE (29) Kinésithérapeute et orthopédiste- orthésiste, Annaïg Le Meur est experte en rééducation de la main et du membre supérieur. Députée LaREM de la 1ère circonscription du Finistère depuis 2017, elle est membre de la Commission des Affaires économiques et présidente du groupe d’études sur les villes moyennes. Secrétaire au bureau de l'Assemblée nationale, elle participe aux groupes d’études sur la politique de la ville, le littoral, la santé à l’école, le handicap- inclusion, l’autisme et les professions paramédicales. A travers ses engagements associatifs et politiques, elle œuvre pour une société plus inclusive. Marine Mogenni, candidate à la mairie de Vaires-sur-Marne — SEINE-ET-MARNE (77) Professeure des écoles, Marine Mogenni est directrice d’une école maternelle depuis 2008. Elle est animatrice du comité local de La République En Marche de Vaires-sur- Marne, qu’elle a créé. Elle est également membre de l’équipe départementale de LaREM, en tant que cheffe du pôle “ éthique et modération des réseaux sociaux ”. Porté par une volonté de rassemblement, son projet pour sa ville rassemblera des personnalités issues de la société civile et des différents mouvements de la majorité présidentielle. Florence Noirot, candidate à la mairie de Gif-sur-Yvette — ESSONNE (91) Directrice des ventes et de l’expérience clients dans l’industrie, Florence Noirot a créé en 2016 le comité local de LaREM de Gif-sur-Yvette. Animatrice locale et membre de l’équipe départementale, elle est depuis février 2018 la référente de La République En Marche dans l’Essonne. Présidente de l’association “Gif Territoire d’Avenirs”, elle croit à la force du collectif pour faire avancer son territoire et souhaite participer à la mise en œuvre du programme présidentiel sur le terrain. Philippe Priolon, candidat à la mairie de Montmorency — VAL D’OISE (95) Après 18 années passées dans la gendarmerie, Philippe Priolon a opéré une reconversion professionnelle : il est désormais cadre supérieur en charge de la cybercriminalité et de l’intelligence économique au sein d’un groupe international de logistique et auteur. Il a effectué deux opérations extérieures au sein des forces de l’Onu et de l’Otan, qui lui ont inspiré deux ouvrages, l’un sur le devoir de mémoire, l’autre sur le vivre-ensemble. En 1996, il a pris le commandement du Peloton de surveillance et d’intervention de Montmorency, ville qu’il n’a plus quittée depuis. Il est membre du comité local de LaREM. Caroline Saudemont, candidate à la mairie d'Arques — PAS-DE-CALAIS (62) Maire d’Arques depuis 2014, Caroline Saudemont est aussi vice-présidente de la communauté d’agglomérations de Saint-Omer et membre du conseil d’administration de l’Association des maires du Pas-de-Calais. Journaliste, elle a participé au lancement de Saint- Omer Info. En tant que responsable du CDI d’un lycée de Saint-Omer (62), elle a appréhendé l’énergie et les envies des jeunes de la région. Avec une soif de faire bouger les lignes et de défendre son territoire, elle s’engage en politique. Au cours de son mandat, elle s'est mobilisée avec détermination pour sauver Arc International, spécialiste de la verrerie et leader mondial des arts de la table, solidement ancré dans l’histoire et l’économie de la ville depuis 1825. Elle fait partie des fondateurs d'En Marche dont elle est une des premières déléguées nationales. Olivier Serva, candidat à la mairie des Abymes — GUADELOUPE (971) Après des études en économie et gestion ainsi qu’en administration des collectivités territoriales, Olivier Serva devient commissaire aux comptes, au sein d’un cabinet d’audit et d’expertise comptable qu’il a fondé à Pointe-à-Pitre. Vice-président de la région Guadeloupe, en charge du développement économique, depuis 2015, il rejoint en 2017 l’Assemblée nationale en tant que député LaREM de la 1ère circonscription de Guadeloupe : il y est président de la délégation aux Outre-mer et membre de la Commission des finances. Conseiller municipal d’opposition des Abymes depuis 2014, il est le fondateur du mouvement citoyen “Eko Zabym”, qui œuvre pour un développement économique de la commune qui soit compatible avec les exigences écologiques. Aurélie Taquillain, candidate à la mairie de Courbevoie — HAUTS-DE-SEINE (92) Après des études à Sciences Po, Aurélie Taquillain a été conseillère auprès de différents cabinets ministériels. Elle est depuis 2014 adjointe au maire de Courbevoie, déléguée à la famille, la petite enfance et la vie associative. Le mouvement d’idées participatif et citoyen “I love Courb” qu’elle a fondé permet aux courbevoisiens d’échanger sur les enjeux à venir pour leur ville. En 2017, elle devient conseillère départementale des Hauts-de-Seine, en charge du Tourisme et de l’Innovation. Le 10 juillet 2019, sur proposition de la CNI, le Bureau exécutif de La République En Marche a décidé d’apporter son soutien à : Christophe Bois, candidat à la mairie de Lons-le-Saunier — JURA (39) Natif de Lons, Christophe Bois est diplômé en génie électrique. Il commence sa carrière en tant que professeur de physique appliquée, avant de devenir proviseur de collège puis de lycée. Il est depuis 2014 adjoint au maire de Lons- Le-Saunier, délégué aux affaires sociales, et conseiller départemental du canton de Lons I. Didier Brémond, candidat à la mairie de Brignoles — VAR (83) Chef d’entreprise, Didier Brémond est maire de Brignoles depuis juillet 2017, date à laquelle il a succédé à Josette Pons dont il était le 1er adjoint. Président de l’Agglomération Provence Verte, il préside également le conseil de surveillance de l’hôpital de Brignoles et le centre communal d’action sociale. Caroline Cayeux, candidate à la mairie de Beauvais — OISE (60) Enseignante, Caroline Cayeux est maire de Beauvais depuis 2001. Elle est également, depuis 2004, présidente de la communauté d’agglomérations du Beauvaisis. Élue sénatrice de l’Oise en 2011, elle choisit de ne pas se représenter en 2017 afin de se consacrer à la ville de Beauvais. Philippe Guyot, candidat à la mairie de Plaisance-du-Touch — HAUTE-GARONNE (31) Diplômé de l’Université Paul Sabatier de Toulouse en Informatique Fondamentale, Philippe Guyot est un ingénieur spécialiste des systèmes d’information. Ce fan de handball a été de 2014 à fin 2018 adjoint au maire sans étiquette de Plaisance- du-Touch, délégué à la démocratie participative et à la communication. Début 2019, il a été élu par le conseil municipal pour succéder au maire. Claire Lapeyronie, candidate à la mairie de Pont-Saint-Esprit — GARD (30) Professeure d’anglais, Claire Lapeyronie a été de 2011 à 2014 1ère adjointe à la mairie de Pont-Saint-Esprit, déléguée à la culture et au patrimoine. En 2014, elle est nommée 1ère adjointe au maire, déléguée aux finances, aux affaires administratives, à la Mission Centenaire et à la communication. Une position qu’elle occupe jusqu’en novembre 2018, lorsqu’elle succède à Roger Castillon, parti pour raisons personnelles. Elle est la 2ème vice-présidente de la Communauté d’agglomérations du Gard rhodanien depuis 2014, successivement en charge de la culture et du sport puis de l’environnement. Elle siège également à la Commission Nationale et à la Commission Régionale du Patrimoine et de l'Architecture. Daniel Leca, candidat à la mairie de Compiègne — OISE (60) Après des études en histoire, en sciences politiques et en communication, Daniel Leca a rejoint l'Assemblée nationale pour travailler auprès de parlementaires. Désormais consultant en communication, il est conseiller régional des Hauts-de-France où il siège à la commission “Travail”. Il a pour priorité de défendre le département de l'Oise, ses communes et ses habitants. Toujours à la recherche du dialogue avec ses concitoyens, il souhaite se mettre au service de la ville de Compiègne afin de mettre en œuvre sa vision de la politique, qui fait rimer proximité et efficacité. Jean-Luc Raymond, candidat à la mairie de Corbeil-Essonnes — ESSONNE (91) Commerçant et gourmet, Jean-Luc Raymond tient “La Maison des gourmands”, une épicerie à Corbeil-Essonnes. Après une brève expérience au conseil municipal en tant qu’adjoint aux travaux en 2008, il a décidé de poursuivre son engagement politique au service de sa ville en rejoignant le collectif “Dessinons ensemble Corbeil- Essonnes”, avec lequel il va à la rencontre des habitants. Il souhaite retisser le lien entre la ville et les Corbeil-Essonnois en participant notamment au renouvellement des commerces de proximité et en rassemblant les énergies au sein du conseil municipal. […]

  • Loi anti-gaspillage : pour un vrai tournant écologique
    le juillet 9, 2019 à 10:00

    “Il est temps de passer d’une société du tout-jetable à une société économe de ses ressources et respectueuse de l’environnement” a expliqué Brune Poirson ce dimanche 7 juillet dans un entretien au JDD. La secrétaire d’État à la Transition écologique a présenté ce mercredi 10 juillet lors du Conseil des ministres son projet de loi sur l’économie circulaire. Un projet de loi qui comprend 13 articles et qui représente un “vrai tournant écologique” en se fixant 3 objectifs : Réduire la consommation Supprimer les emballages inutiles Encourager le réemploi et le recyclage Pour y parvenir, plusieurs mesures devraient être mises en place et notamment : La lutte contre la destruction des invendus. Dans un premier temps, les entreprises pourront en faire don à des associations mais à terme, il s’agira de lutter contre la surproduction ; L’obligation pour les entreprises de gérer leurs déchets. Aujourd’hui, ceux-çi sont pris en charge par les collectivités et donc les impôts locaux. Il s’agira ici de responsabiliser chacun et de renforcer le principe du “pollueur- payeur”. En France, le secteur du BTP (Bâtiment et Travaux Publics) a énormément de progrès à faire puisqu’il représente ¾ des déchets produits en France ; Une “police des déchets” pourra être mise en place avec un renforcement du pouvoir des maires et une autorisation de la vidéo surveillance pour lutter contre les décharges sauvages. Ces dépôts coûtent 340 millions chaque année aux contribuables ; Le projet de loi prévoit d’instaurer un système de consigne. Un comité de pilotage travaille actuellement pour en définir les modalités. Ce dispositif devrait être mis en place d’ici la fin du quinquennat ; Le texte fixera également l’objectif du recyclage des plastiques à 100% d’ici 2025. Dès 2020, l’utilisation des plastiques à usage unique sera prescrite (pour les pailles, touillettes, couverts et cotons-tiges). Aujourd’hui, seulement 26% des emballages plastiques sont recyclés en France ; Un projet de loi ambitieux qui modifie en profondeur notre modèle économique selon la secrétaire d’État, Brune Poirson : “La jeune génération nous a interpellés à ce sujet. Les citoyens sont prêts à changer de modèle, ils nous l’ont dit durant le grand débat, pourvu qu’on leur en donne les moyens.” L’économie circulaire, qu’est ce que c’est ? C’est un modèle économique dont l’objectif est de produire des biens et des services de manière durable. Aujourd’hui, notre consommation est trop souvent linéaire : les produits sont conçus, consommés puis jetés. Grâce à l’économie circulaire, ces mêmes produits devront être mieux conçus pour ensuite être utilisés, réparés, puis réutilisés avant d’être recyclés. Un fonctionnement en circuit donc. Aujourd’hui, en France, seulement 40% des pannes des produits électriques ou électroniques donnent lieu à des réparations. L’objectif sera de passer à 60% d’ici 5 ans. Un modèle économique qui pourrait créer près de 300 000 emplois sur le territoire mais aussi entraîner de fort gain de pouvoir d’achat pour les consommateurs. […]

  • Toutes Politiques : pour que plus de femmes s’engagent en politique
    le juillet 6, 2019 à 10:00

    Depuis sa création, La République En Marche s’est engagé pour la parité en politique. En 2017, lors des élections législatives, le Mouvement avait fait le choix d’investir 50% de femmes dans des circonscriptions gagnables. Mais trop de femmes renoncent encore à s’engager : seulement 16% des maires sont des femmes. Et seuls 8% des conseils départementaux sont dirigés par des femmes. La République En Marche a donc décidé d’agir en lançant son programme “Toutes Politiques”. “Trop de femmes renoncent à s’engager parce qu’elles sont la cible de remarques sexistes ou de comportements misogynes. D’autres se détournent de la politique qui leur apparaît comme un monde d’égos, peu soucieux d’efficacité et d’impact sur le réel” ont déclaré dans une tribune publiée ce dimanche 7 juillet dans Le Parisien-Aujourd’hui En France, Stanislas Guerini, Délégué général du Mouvement, et Marlène Schiappa, Secrétaire d’État à l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations. Toutes Politiques s’est donc donné 3 ambitions : 1- Des objectifs clairs pour la parité Les élections municipales doivent être l’opportunité de faire émerger des femmes. Pour cela, partout où des hommes sont investis en tête de liste, ils sont invités à nommer une femme Première adjointe une fois élus. Et Pour lutter contre les stéréotypes de genre, nos candidat(e)s seront également invité(e)s à nommer des femmes à des postes d’adjoint traditionnellement attribués aux hommes (ex. adjoint aux finances, adjoint aux transports et à l’urbanisme), mais aussi à nommer des hommes à des postes traditionnellement attribués aux femmes (ex. adjoint à la petite enfance, adjoint aux affaires sociales). Le Mouvement s’engage à assurer la parité chez ses cadres d’ici fin 2020. Il y a actuellement seulement 24% d’animatrices locales à La République En Marche et 30% de référentes. Toutes Politiques veut porter ces chiffres à 50% d’ici à la fin 2020. Les femmes doivent être mieux représentées dans les manifestations publiques. La République En Marche s’engage à ne pas participer à des événements où il n’y a pas au minimum une femme parmi les intervenants. Et le Mouvement est encore plus ambitieux avec lui-même : dans les événements publics que le Mouvement organise (dès lors qu’il y a plus de 20 participants), au moins 40% des intervenants devront être des femmes. 2- Créer un environnement inclusif, bienveillant et tourné vers l’action Les cadres du Mouvement seront accompagnés pour animer leurs réunions de manière efficace et non discriminante. Ils devront s’assurer que les réunions ne se terminent pas tard, assurer l’équilibre des temps de parole et veiller à ce que les femmes qui prennent la parole ne soient pas interrompues. Les cadres (permanents, référents, AL) seront formés pour lutter contre le sexisme et les biais liés au genre. Avant la fin de l’année, un dispositif d’alerte sera mis en place pour faire remonter et sanctionner tout cas de harcèlement qui surviendrait dans le cadre du Mouvement. 3- Accompagner celles qui s’engagent Toutes Politiques organisera des rencontres avec des femmes politiques inspirantes à travers tout le pays afin que celles qui se posent la question de s’engager en politique puissent trouver des réponses. Des coachings seront proposés aux femmes qui prennent des responsabilités comme les femmes de 1000 talents ou celles qui seront investies en tête de liste aux élections municipales. Elles seront formées à la prise de parole en public et à la gestion de l’exposition médiatique. Un dispositif de mentorat sera déployé progressivement. Tous les responsables du Mouvement – bureau exécutif, parlementaires, référents, ministres et élus locaux adhérents – s’engageront à mentorer une ou plusieurs femmes, pour les amener à prendre des responsabilités en politique grâce à un programme structuré de 12 mois. Un plan d’action ambitieux et fondamental en vue des élections municipales de 2020 : “Créer des vocations, leur permettre de s’inscrire dans un collectif, continuer de se former tout au long d’un mandat, voilà ce que nous voulons pour toutes les femmes qui souhaitent s’investir. C’est par la féminisation de la politique que nous résoudrons des problèmes qui existent depuis des décennies sans que personne ne s’en soit occupé.” Lire l’intégralité de la tribune de Stanislas Guerini et Marlène Schiappa […]

  • LaREM inaugure trois espaces citoyens ce week-end
    le juillet 4, 2019 à 10:00

    Ce weekend, La République En Marche inaugure trois espaces de rencontre et d’échange pour tous les citoyens et citoyennes qui souhaitent s’engager localement et qui partagent les valeurs du Mouvement. A Brive-la-Gaillarde (19), Chalon-sur-Saône (71) et Foix (09), les marcheurs et les marcheuses pourront se retrouver dans un lieu où réfléchir, co- construire des solutions adaptées à leur territoire et rencontrer les acteurs de la société civile, syndicale et associative. Il s’agit d’une étape importante pour LaREM, répondant à un besoin de tous les marcheurs et marcheuses et cadres locaux. Ces projets seront expérimentés pendant un an, avec vocation à s’étendre si le résultat est concluant. Il s’agit de lieux animés par et pour les citoyens, afin de transformer leurs territoires. À Brive-la-Gaillarde, un lieu de vie « où le vivre-ensemble prend forme grâce à des projets » Le local, entièrement rénové par les marcheurs et les marcheuses, sera inauguré par Patricia Bordas, référente LaREM de Corrèze, Jean-Baptiste Moreau, député de la 1ère circonscription de la Creuse et porte-parole de La République En Marche, et par Jean-Baptiste Djebbari, député de la 2ème circonscription de la Haute-Vienne et membre du Bureau exécutif du mouvement. Ils seront accompagnés de Christophe Jerretie, député LaREM de la 1ère circonscription de la Corrèze, de membres de l’équipe départementale, d’adhérent(e)s et d’invité(e)s venus écouter une conférence donnée par Anthony Bugeat, administrateur du pôle de compétitivité « AgriSudOuestInnovation », qui apportera un regard pragmatique sur les enjeux agricoles que la région doit relever, sur le plan écologique comme sur le plan économique. « Nous avons fait le choix d’un espace sobre et à l’ameublement flexible, pour pouvoir accueillir toutes sortes de manifestation ateliers, débats citoyens, rencontre avec des experts... Cet espace est un lieu de vie, où le vivre-ensemble prend forme grâce à des projets partagés. Installé tout près du marché, il pourra accueillir les passants et les voisins qui partagent les valeurs d’En Marche et qui souhaitent s’activer à nos côtés ! » explique Patricia Bordas, référente LaREM de Corrèze, qui a accompagné avec l’équipe départementale l’ouverture de l’espace citoyen de Brive-la-Gaillarde. À Chalon-sur-Saône, un espace pour « tous ceux qui ont soif de lien social » Du côté de Chalon-sur-Saône, Laëtitia Avia, députée de la 8ème circonscription de Paris et porte-parole de La République En Marche, inaugurera l’espace citoyen avec le référent LaREM Philippe Exertier. En présence de Rémy Rebeyrotte, député de la 3ème circonscription de Saône-et-Loire, et Raphaël Gauvain, député de la 5ème circonscription de Saône-et-Loire, elle proposera un échange ayant pour thème le cyberharcèlement, seulement quelques jours après l’adoption à l’Assemblée nationale de sa proposition de loi visant à lutter contre la haine sur Internet. Philippe Exertier se réjouit : « que les gens viennent pour échanger, pour lire, pour travailler ou bien pour découvrir l’exposition de jeunes artistes locaux, ils seront les bienvenus. Installé en cœur de ville, sur une rue piétonne – quoi de plus normal, pour des marcheurs ! -, cet espace a vocation à accueillir tous ceux qui ont soif de lien social, de moments vrais, de projets concrets et de réel. Peu importe d’où nos visiteurs viennent, tant qu’ils partagent nos valeurs et qu’ils ont à cœur d’incarner la dynamique qui est la nôtre depuis le début : se mettre en marche, ensemble ! » À Foix, un forum spacieux pour « ceux qui ont des projets plein la tête » Ce dimanche, un forum d’un genre nouveau sera inauguré au cœur de Foix. Raphaël Bernardin, maire de Saint-Sulpice-La-Pointe, est attendu par les marcheurs et les marcheuses du département. Premier maire élu sous les couleurs LaREM à l’automne 2017, Raphaël Bernardin présentera son parcours et le passage de la société civile et du statut de citoyen à celui d’élu local. Il racontera comment il donne vie, au quotidien, à une démocratie contributive au sein de sa commune et expliquera la démarche du Laboratoire d’initiatives locales qu’il co-préside. Créé au printemps dernier par La République En Marche, ce laboratoire a pour mission de faire remonter du terrain les bonnes pratiques et de faire voyager les bonnes idées entre les élus locaux. Une association locale proposera ensuite un débat citoyen sur l’alliance entre développement économique et responsabilité écologique dans le cadre de l’exploitation dans le département d’un gisement de premier rang mondial de tungstène. Jérôme Azéma, référent d’Ariège, nous décrit l’espace citoyen atypique que toute l’équipe départementale a contribué à aménager : « au total, plus de 150m2 répartis sur trois étages ont été transformés, redécorés et débroussaillés, grâce à la mobilisation des marcheurs et des marcheuses de tout le département. Ce projet reflète bien l’énergie qui nous anime : il y a une zone d’accueil où tous nos visiteurs pourront se renseigner sur nos activités et trouver des informations sur les réformes en cours, un espace dédié à l’écosystème local et aux artistes et différentes pièces permettant la rencontre des équipes départementales. On a des projets plein la tête et on met tous la main à la pâte pour leur donner corps ! ». D’autres espaces seront ouverts à la rentrée dans plusieurs autres départements français. (Morbihan à Vannes, Bouches du Rhône à Marseille, Haute-Saône à Vesoul et Eure-et-Loir à Dreux). Contact presse Camille Grall 06 77 58 74 51 camille.grall@en-marche.fr […]

  • 5 questions à… Julien Denormandie sur la réforme des statuts
    le juillet 4, 2019 à 10:00

    Trois ans après sa création, La République En Marche a lancé une grande réforme de ses statuts avec 3 objectifs principaux : Renforcer la démocratie interne ; Améliorer le fonctionnement de nos instances nationales ; Mieux définir le rôle de chacun sur le territoire. En plus du groupe de travail qui se consacre entièrement à la question, tous les adhérents et adhérentes du Mouvement sont invités à y prendre part : plus de 2 000 contributions et commentaires ont déjà été postés sur l’Atelier des idées, notre outil d'intelligence collective. Une centaine de réunions ont été organisées sur le terrain pour débattre et participer à ce moment si important pour le Mouvement. Parmi les idées proposées par le groupe de travail, on trouve notamment la possibilité de voter pour élire les animateurs locaux ou encore la création d’un conseil territorial. Participez à la réforme des statuts sur l’Atelier des idées La consultation se terminera à la fin du mois de juillet. Le travail de rédaction des nouveaux statuts sera fait au cours de l'été pour un vote à la rentrée. […]

  • Les députés Renaissance redonnent de l’influence à la France en Europe
    le juillet 3, 2019 à 10:00

    Dans un contexte européen marqué par l’incertitude autour du Brexit et la montée des populistes sur tout le continent, La République En Marche et ses alliés avaient fait des élections européennes un rendez-vous démocratique et historique majeur. Au terme d’une campagne difficile et incertaine, le résultat des urnes a permis à la délégation Renaissance d’être en position de force pour être une des plus influentes au Parlement européen. La constitution d’un groupe central sans qui aucune majorité n’est possible n’est plus une promesse de campagne : c’est une réalité. Le nouveau groupe « Renew Europe » - construit sur les cendres du groupe ALDE – est devenu, avec ses 108 députés (avant Brexit), la 3e force politique du Parlement. Il est présidé par Dacian Cioloș, ancien Premier ministre roumain, qui avait fait de la lutte contre la corruption dans son pays le fer de lance de son action politique. C’est la première fois qu’un groupe parlementaire majeur à Bruxelles et Strasbourg est présidé par un représentant de l’Europe de l’Est. Dominique Riquet a été élu vice-président de ce groupe. Plusieurs postes à responsabilité Stéphane Séjourné , directeur de la campagne, est devenu le président de la délégation Renaissance au sein du groupe Renew Europe. Parmi ses principales missions, il veille à la cohérence des votes au Parlement de la délégation française et la représente auprès du groupe. Lors de la première session plénière les 2 et 3 juillet, les députés Renaissance ont été élus pour siéger dans toutes les commissions du Parlement européen (vingt commissions permanentes ainsi que dans les sous-commissions en charge des sujets de sécurité et de défense et celle en charge des droits de l’homme). Gilles Boyer a lui été élu questeur au sein du Parlement. D’autres postes clés seront décidés la semaine du 8 juillet : la délégation Renaissance espère obtenir la présidence de la commission Environnement, santé publique et sécurité alimentaire (ENVI), des vice-présidences d’autres commissions et des postes de coordinateurs. De réels leviers d’action Faute de majorité absolue comme les sociaux-démocrates et les conservateurs l’avaient eu successivement depuis 1979, date de création du Parlement européen, le groupe Renew Europe pèsera de tout son poids pour faire avancer les sujets prioritaires pour les citoyens européens comme la lutte contre le réchauffement climatique, les droits des femmes avec l’instauration d’un pacte Simone Veil ou le renforcement de l’Europe sociale. Un accord de coalition est en cours de négociation entre les groupes Renew Europe, PPE, S&D et les Verts/ALE pour que le futur président de la Commission européen fasse de ces sujets – au premier rang desquels figure la question environnementale pour laquelle l’Europe est l’échelon le plus décisif – sa priorité politique pour les cinq années à venir. […]