LA RÉPUBLIQUE EN MARCHE

  • Des mesures inédites pour les entreprises, indépendants et professions libérales
    le mars 26, 2020 à 11:00

    Il y a quelques jours, le Gouvernement a rappelé que tout sera fait pour protéger nos entreprises jusqu’à envisager la nationalisation de certains fleurons industriels en cas de besoin. Pour l’heure, et afin d’aider toutes les entreprises françaises, quelle que soit leur taille, le Gouvernement a mis en place des mesures de soutien immédiates. « Nous avons pris des mesures puissantes, inédites, qui sont à la mesure de cette crise économique. Nous analysons chaque situation.» Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances Les principales mesures pour soutenir les entreprises Des délais de paiement d’échéances sociales et/ou fiscales (URSSAF, impôts directs). Sur le seul mois de mars, ce report estimé à 35 milliards d’euros ; Dans les situations les plus difficiles, des remises d’impôts directs pouvant être décidées dans le cadre d'un examen individualisé des demandes ; Le report du paiement des loyers, des factures d'eau, de gaz et d’électricité pour les plus petites entreprises en difficulté ; Une aide de 1 500 euros pour les plus petites entreprises, les indépendants, les professions libérales et les micro-entreprises les plus touchés grâce au fonds de solidarité financé par l’Etat et les Régions ; La mobilisation de l’Etat à hauteur de 300 milliards d’euros pour garantir des lignes de trésorerie bancaires dont les entreprises pourraient avoir besoin à cause de l’épidémie ; Un soutien de l’Etat et de la Banque de France (médiation du crédit) pour négocier avec sa banque un rééchelonnement des crédits bancaires ; Le maintien de l'emploi dans les entreprises par le dispositif de chômage partiel simplifié et renforcé ; L’appui au traitement d’un conflit avec des clients ou fournisseurs par le Médiateur des entreprises ; La reconnaissance par l’Etat et les collectivités locales du Coronavirus comme un cas de force majeure pour leurs marchés publics. En conséquence, pour tous les marchés publics d’Etat et des collectivités locales, les pénalités de retards ne seront pas appliquées. Plus d’infos et contacts utiles : cliquez ici Des mesures spécifiques pour les petites entreprises, professions libérales et indépendants Le Gouvernement est conscient des difficultés propres aux petites entreprises et aux entrepreneurs indépendants. Ainsi, des mesures spécifiques ont été mises en place immédiatement pour atténuer l’impact de la crise sanitaire que nous vivons. Retrouvez les mesures détaillées : cliquez ici. Les autoentrepreneurs peuvent bénéficier de plusieurs mesures de soutien comme l’aide du Fonds de solidarité, le report des échéances sociales et fiscales. Ils peuvent aussi obtenir des prêts garantis par l’État. Toutes les mesures https://t.co/yLjnJflZja #VALP #COVID19 pic.twitter.com/4qNf4DFpYM— Bruno Le Maire (@BrunoLeMaire) March 26, 2020 Comme pour toutes les entreprises, les TPE, indépendants, professions libérales et micro-entrepreneurs peuvent bénéficier : du report d’échéances fiscales et/ou sociales ; de remises d’impôts directs ou encore d’un appui au traitement d’un conflit avec des clients ou fournisseurs et la reconnaissance du Covid-19 comme un cas de force majeure pour leurs marchés publics. Mais des mesures inédites viennent compléter le dispositif : La possibilité de bénéficier d’un arrêt de travail indemnisé par l’Assurance maladie pour un travailleur indépendant qui doit garder un enfant de moins de 16 ans ou qui est considéré comme une personne vulnérable pour laquelle les consignes sanitaires recommandent de respecter une mesure d’isolement. Une mesure d’activité partielle renforcée est mise en place pour les employés des indépendants et micro-entreprises. Ce dispositif couvrira 100% des indemnisations versées aux salariés par les entreprises, dans la limite de 4,5 SMIC. Au cas par cas, l’Etat et la Banque de France (médiation du crédit) peuvent négocier avec les banques pour obtenir un rééchelonnement des crédits bancaires en cours. Par ailleurs, en cas de besoin, Bpifrance peut être mobilisée pour garantir des lignes de trésorerie bancaires. Enfin, a été décidé le report du paiement des loyers, factures d’eau, de gaz et d’électricité pour les plus petites entreprises en difficulté. Focus sur : le fonds de solidarité pour les petites entreprises, indépendants et professions libérales Comme l’a annoncé le président de la République les entrepreneurs, commerçants et artisans seront éligibles à un fonds de solidarité. Les professions libérales en difficulté sont également incluses dans le dispositif. Sont éligibles les plus petites entreprises, les indépendants les professions libérales et les micro-entrepreneurs qui font moins d’1 million d’euros de chiffre d’affaires et qui subissent une fermeture administrative ou qui connaissent une perte de chiffre d'affaires de plus de 70% au mois de mars 2020 par rapport au mois de mars 2019. La perte constatée sera compensée dans la limite de 1 500 euros, un complément étant possible pour les entreprises les plus en difficulté. Qui finance ce fonds de solidarité ? Il est actuellement constitué de 750 millions d’euros provenant de l’Etat, de 250 millions d’euros provenant des Régions, de 200 millions d’euros provenant des assureurs. Il pourra continuer à être alimenté par les entreprises privées ou publiques désireuses d’accompagner cette mobilisation. Rendez-vous dès le 1er avril sur : impots.gouv.fr

  • L'Europe face au covid-19 : 3 questions à ... Pieyre-Alexandre Anglade
    le mars 26, 2020 à 11:00

    1. L’Europe est t-elle a la hauteur de la crise du Covid-19 ? La crise du coronavirus qui frappe la France et l’Europe ne connaît pas de précédent par son ampleur et sa profondeur. En fait, elle concentre plusieurs crises : sanitaire, sociale, économique et financière. Face à cette situation inédite, les pays européens ont pu donner, dans un premier temps, le sentiment d’une réaction désordonnée, notamment sur le plan sanitaire, car l’Europe de la santé n’existe pas. Cette crise illustre l’urgence de la voir advenir. Mais il serait faux d’affirmer – comme on a pu l’entendre ça et là - que l'Europe n’est pas à la hauteur pour gérer ce séisme et incapable d’apporter des réponses communes. Les Européens ont pris, ensemble, des mesures pour mieux coordonner les stratégies d’endiguement du virus, donner un coup d’accélérateur à la recherche notamment pour trouver un vaccin et des solutions thérapeutiques, et répondre à l’urgence économique. Sur ce dernier point, des décisions historiques ont été prises, par exemple la suspension du Pacte de stabilité et de croissance, ou le lancement d’un programme de 750 milliards d'euros destiné à assurer le financement de l'économie. D’autres décisions suivront, mais le signal est clair : aujourd’hui les Européens font bloc face au virus et ils vont trouver des solutions et innover ensemble pour le vaincre. 2. Que pouvons-nous faire de plus pour surmonter la crise ? Au-delà des décisions déjà prises et qu’il faut les saluer, il incombe aux pays de l’Union de faire face, dans la durée, aux multiples problèmes engendrés par cette pandémie. D’abord sur le plan sanitaire, en faisant preuve de solidarité entre les différents États membres, en prenant toutes les mesures pour ralentir la propagation du virus, en renforçant de façon conséquente les systèmes de santé et en assurant la production et la distribution rapide de protections et équipements médicaux essentiels. En parallèle, sur le plan économique et social, nous devons aller encore plus loin et actionner le mécanisme européen de stabilité (MES), en faire l’un des piliers de la réponse européenne pour soutenir le travail, les entreprises et les banques. Enfin, le temps est venu de lever un tabou en créant des obligations européennes. Comme le propose le Président de la République et huit autres de ses homologues européens, il est nécessaire de changer de cap en travaillant à un instrument de dette en commun, afin de lever sur les marchés les fonds nécessaires pour protéger et défendre les intérêts de nos concitoyens. Face à une tragédie de cette ampleur, nous ne sortirons de la crise que si nous sommes unis et faisons preuve de solidarité. 3. Sur le long terme, la crise signifie-t-elle qu’il faut construire une nouvelle Europe ? À quoi pourrait ressembler l’Europe d’après ? C’est dans les moments tragiques, dans les drames que les clarifications se font, que les évidences sautent aux yeux. Et nous y sommes. La crise du coronavirus déterminera l’avenir de l’Europe pour le siècle à venir. Si nous ne tirons pas toutes les conséquences des doutes, des divisions, des égoïsmes nationaux qui minent l’Europe depuis longtemps, si la règle du «chacun pour soi » l’emporte, alors notre continent sera brisé et cette crise lui sera fatale. Si, à l’inverse, nous portons ensemble une exigence d’action, si nous reconnaissons l’urgence de refonder notre Union, de repenser la gouvernance de nos institutions, alors nous sortirons de la crise plus forts et plus solidaires que jamais. Seule une Europe pleinement souveraine sera en capacité de surmonter les défis des décennies à venir. « L’Europe d’après » exigera aussi de renouer avec nos valeurs profondes, c’est-à-dire avec l’humanisme, dont nous nous sommes écartés. Ce que révèle cette pandémie, c’est que certains domaines, comme notre alimentation, notre santé et d’autres encore doivent être soustraits aux lois du marché, comme l’a annoncé Emmanuel Macron. Cela suppose aussi que sur les grandes questions environnementales, économiques et industrielles, nous replacions l’Homme au cœur du projet européen. Le « jour d’après » nous aurons donc à définir un projet social, écologique, productif et de santé entièrement nouveau et la Conférence pour l'avenir de l'Europe que nous appelons de nos voeux pourrait être mandatée en ce sens. Assumons ce nouveau dessein comme un projet de civilisation européenne, une véritable Renaissance. C’est la condition de la poursuite de l’idéal européen.

  • Covid-19 : posez-nous vos questions, nous vous répondons
    le mars 25, 2020 à 11:00

    En complément de son service de relations adhérents accessible par téléphone et par mail, LaREM se dote d’un outil en ligne accessible depuis la homepage de son site pour recueillir les questions de ses adhérents et des citoyens qui s’interrogent sur la crise. Vie quotidienne, mesures de confinement, aides aux entreprises, situation des salariés,… Chaque jour, les équipes de La République en Marche répondent aux 3 questions les plus posées par les internautes. Pour nous poser vos questions, rendez-vous sur : https://en-marche.fr/hotline-covid-19

  • Un guide et des offres pour aider les commerçants à faire face à la crise grâce à la vente en ligne
    le mars 24, 2020 à 11:00

    Pour ralentir la propagation de l’épidémie du Covid-19, notre pays est soumis à des règles de confinement et de restriction des déplacements. Dans ce contexte, la vente en ligne reste autorisée tout en prenant les précautions sanitaires nécessaires dans le cadre de la livraison de colis. En toute sécurité, pour les professionnels et les consommateurs, les livraisons de colis peuvent continuer. Voici les consignes du @gouvernementFR pour protéger ceux qui manipulent les colis et les clients. #COVID19 cc @BrunoLeMaire @AgnesRunacher https://t.co/66aGmnAxMT— Cédric O (@cedric_o) March 19, 2020 Des solutions numériques sont proposées aux entreprises soumises au confinement pour d’une part, permettre à de nombreux Français de se nourrir et de répondre aux demandes de la vie quotidienne et d’autre part, permettre à certains commerçants touchés par la crise de maintenir une activité. Le Gouvernement a ainsi mis en ligne un guide à destination des petites entreprises, afin qu’elles mobilisent au mieux les outils numériques à leur disposition dans cette situation exceptionnelle : cliquez ici #Covid19 Mobilisation #numérique : l’Etat et les entreprises du e-commerce se mobilisent pour aider les commerçants à vendre en ligne pendant le confinement.En savoir plus : https://t.co/LDsviLSroP pic.twitter.com/YESXfybb6w— Agnès Pannier-Runacher (@AgnesRunacher) March 24, 2020 Le Gouvernement par ailleurs a sollicité l’ensemble des acteurs du numérique, des places de marché aux services de livraison en passant par les solutions de paiement, pour mettre à disposition des commerçants de proximité une offre gratuite ou tarifs préférentiels. Retrouvez toutes les offres : cliquez ici

  • Covid-19 : comment les scientifiques conseillent l’Etat et quel est leur rôle ?
    le mars 23, 2020 à 11:00

    Tout d’abord, il convient de distinguer le conseil scientifique Covid-19, celui dont on entend souvent parler dans les médias, et le comité analyse recherche expertise (CARE), qui ont tous deux des mandats distincts mais complémentaires. Dans le cadre de la crise sanitaire que nous connaissons, ces deux entités coordonnent leurs travaux : Le conseil scientifique accompagne les réflexions des autorités sur les questions stratégiques liées à la gestion de l’épidémie. Le comité analyse recherche et expertise (CARE) éclaire plus spécifiquement les pouvoirs publics, dans un laps de temps très court, sur les innovations scientifiques, thérapeutiques et technologiques proposées par la communauté scientifique en France et à l’étranger pour lutter contre le Covid-19. Ils concourent au développement et au déploiement de traitements de tests et d’essais. Le conseil scientifique Covid-19 : un organe indépendant pour éclairer la décision publique Composé de onze spécialistes parmi lesquels des médecins en infectiologie et immunologie, un sociologue, une anthropologue, ce conseil qui est présidé par le Professeur Jean-François Delfraissy, médecin immunologiste, est un organe scientifique externe et indépendant. À quoi sert-il précisément ? Il peut-être saisi par le président de la République et le Premier ministre, en lien avec le ministère des Solidarités et de la Santé et le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, ou s’auto-saisir sur des questions précises et concrètes relatives à la gestion de la crise sanitaire pour proposer un éclairage scientifique. Depuis le 11 mars, le comité se réunit tous les jours par téléphone afin d’échanger sur les questions relatives à la politique de santé publique liée au Covid-19. Il éclaire le Gouvernement en émettant des recommandations publiques concernant par exemple : le maintien des élections municipales, les mesures annoncées sur le commerce, les effets attendus des mesures de confinement, la stratégie de dépistage, etc. Sa composition doit être prochainement complétée par deux membres nommés par les présidents des assemblées. Les onze spécialistes du conseil scientifique Jean François Delfraissyn, préside le conseil scientifique. Médecin immunologiste, il a été entre 2014 et 2015 coordinateur interministériel de la lutte contre l’épidémie d’Ebola en France et en Afrique de l’Ouest. Le professeur Delfraissy a également joué un rôle important dans la lutte contre le sida au sein de l’Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales et de l’INSERM. Laëtitia Atlani Duault est directrice de recherche à l’institut de recherche pour le développement. Anthropologue de formation, ses principaux travaux portent sur l’impact sociétal des crises sanitaires et humanitaires notamment les épidémies. Elle a récemment rejoint le nouveau Comité analyse recherches et expertise (CARE). Daniel Benamouzig est sociologue et directeur de recherche au CNRS. Ses principaux travaux portent sur l’histoire de l’économie de la santé en France. Il préside le comité de sciences humaines et sociale au sein de la Commission d’évaluation économique et de santé publique de la Haute autorité de santé. Simon Cauchemez, biostatisticien modélisateur au sein de l’Institut Pasteur, dirige une équipe de 16 personnes chargées de la modélisation des maladies infectieuses. Il a déjà travaillé sur la propagation et les stratégies lors des épidémies de grippe H1N1, des virus Zika et Ebola ou encore du syndrome respiratoire du Moyen-Orient. Franck Chauvin, cancérologue et professeur de santé publique, il préside le Haut Conseil de la santé publique, instance d’expertise auprès du ministère de la Santé. Il a conduit l’élaboration de nombreux plans et rapports nationaux concernant la santé publique, notamment le cancer et les malades chroniques ou rares. Lila Bouadma, médecin réanimatrice à l’hôpital Bichat-Claude-Bernard, est en première ligne face au virus. Elle est également chercheuse au laboratoire Inserm infection, antimicrobien, modélisation, évolution. Pierre Louis Druais est médecin généraliste au Port-Marly dans les Yvelines. Il est président fondateur du Collège de la médecine générale qui regroupe l’ensemble des organisations œuvrant pour la discipline de la médecine générale. Arnaud Fontanet est épidémiologiste.Depuis près de 20 ans, il dirige l’unité d’épidémiologie des maladies émergentes à l’Institut Pasteur. Ses principaux thèmes de recherche sont les hépatites virales et les virus émergents. Bruno Lina est virologue. Il dirige, au CHU de Lyon, le Centre national de référence virus des infections respiratoires (dont la grippe), laboratoire associé à l'Institut Pasteur. Il était déjà mobilisé en tant qu’expert auprès des autorités françaises pour la gestion de la pandémie du virus H1N1. Denis Malvy est infectiologue et spécialiste des maladies infectieuses et tropicales du voyageur. Il dirige le service qui leur est consacré au centre hospitalier universitaire de Bordeaux. Yazdan Yazdanapanah est infectiologue. Directeur de l’Institut d’immunologie, inflammation, infectiologie et microbiologie à l’Inserm, il dirige également le service des maladies infectieuses, parasitaires et tropicales à l’hôpital Bichat à Paris. Expert auprès de l’Organisation mondiale de la santé, il est aussi à la tête d’un groupement mondial de recherche autour des maladies infectieuses, le GloPID-R. Le comité analyse recherche et expertise (CARE) : un nouvel organe pour accompagner les études et essais thérapeutiques Lancé ce mardi 24 mars par le président de la République, le comité analyse recherche et expertise (CARE) est le nouvel organe pour conseiller le Gouvernement dans la lutte épidémique. Présidé par le Professeur Barré-Sinoussi, chercheuse française en virologie et Prix Nobel de médecine (2008), ce comité réunit douze chercheurs et médecins. Le Gouvernement a souhaité mettre en place un organe d’expertise, capable de solliciter la communauté scientifique afin de développer rapidement des propositions sur des sujets identifiés par les ministères en charge de la Santé et de la Recherche. À quoi sert-il précisément ? Le comité éclaire, dans un délai de 48 heures, les pouvoirs publics, sur les suites à donner aux propositions d’approche innovantes, scientifiques, technologiques et thérapeutiques formulées par les scientifiques français et étrangers pour répondre à la crise sanitaire Covid-19. Au quotidien, le CARE assure notamment le suivi des études thérapeutiques autorisées en France et les essais engagés sur des traitements à l’étranger. Il accompagnera la réflexion des autorités sur la doctrine et la capacité à réaliser des tests ainsi que sur l’opportunité de la mise en place d’une stratégie numérique d’identification des personnes ayant été au contact de personnes infectées.

  • Covid-19 : 10 mesures inédites prises par l’Union européenne
    le mars 23, 2020 à 11:00

    Pour lutter contre l’épidémie de Covid-19, l’Union européenne a annoncé une série de mesures inédites afin de renforcer nos secteurs de la santé publique et atténuer l'impact socio-économique de l’épidémie. La Commission européenne, le Parlement européen, la Banque centrale européenne et les autres institutions européennes souhaitent donner les moyens nécessaires aux États membres pour coordonner leurs réponses nationales face à la crise sanitaire. 1. La suspension des règles de discipline budgétaire Les États européens pourront injecter autant d'argent que nécessaire dans leur économie afin de lutter contre les retombées de l’épidémie. Parmi les obligations que les États membres n’auront plus à respecter, la fameuse règle imposant que leur déficit public reste inférieur à 3 % de leur PIB. 2. La création d’une réserve de matériel médical européenne : rescEU Pour la première fois, l’Union européenne se dote d'une réserve commune de matériel médicalafin de soutenir les pays confrontés à des pénuries. Au total, 50 millions d’euros vont être destinés à une réserve de matériel médical et à long terme à un vaccin contre le Covid-19. Pour la 1ère fois, l'UE se dote d'une réserve commune de matériel médical afin de soutenir les pays confrontés à des pénuries.50 millions € seront initialement consacrés à cette réserve, servant notamment à l'acquisition de respirateurs & de masques de protection #RescEU— Commission européenne (@UEFrance) March 19, 2020 3. Un encadrement temporaire des aides d’États Les gouvernements nationaux vont pouvoir injecter des fonds publics dans les entreprises, en particulier les petites et moyennes entreprises, sous certaines conditions, et ce sans l’aval de Bruxelles. 4. Un plan d’urgence de 750 milliards d’euros La Banque centrale européenne (BCE) déclenche un plan d’urgence de 750 milliards d’euros pour contenir les répercussions sur l'économie via des rachats de dette publique et privée. Ce plan s’ajoute aux 120 milliards d’euros annoncés mi-mars et aux 20 milliards d’euros par mois lancés à l’automne, soit un total de 1 050 milliards d’euros pour les neuf prochains mois. 5. La mise en place d’une équipe européenne d’experts scientifiques La Commission européenne a mis en place un groupe consultatif dont la mission est d'élaborer des lignes directrices de l'Union européenne relatives à des mesures de gestion des risques coordonnées et fondées sur des données scientifiques. L’équipe est présidée par Ursula von der Leyen. 6. Le financement du laboratoire innovant CureVac Jusqu’à 80 millions d'euros seront consacrés à la société allemande CureVac qui affirme être « à quelques mois » de pouvoir présenter, pour validation clinique, un projet de vaccin contre le Covid-19. 7. La fermeture des frontières extérieures L’Union européenne a fermé ses frontières extérieures depuis le 17 mars 2020 pour une durée de 30 jours. Concernant les frontières entre les États membres, les décisions prises ne doivent pas empêcher le bon fonctionnement du marché intérieur (marchandises notamment périssables, matériel médical, qui doivent continuer à pouvoir circuler). Le passage des travailleurs frontaliers reste facilité et des « voies vertes » donneront une voie prioritaire aux transports d’urgence (aliments, biens médicaux, bétail, articles de protection). Aujourd’hui: lignes directrices pour des axes verts en . 4 objectifs pour progrès réels sur nos routes:Passage de la frontière en 15 minutes maxAxes verts pour toutes les marchandisesGouvernements suspendent les restrictionsMoins de paperasses pour les routiers. pic.twitter.com/OX6N81T3qa— Ursula von der Leyen (@vonderleyen) March 23, 2020 8. La mobilisation financière Les 27 ministres des Finances ont annoncé une série de mesures dont des mesures de trésorerie comme le paiement différé des impôts ainsi qu’un fond de soutien de 37 milliards d’euros pour les systèmes de santé, les entreprises en difficulté et les travailleurs touchés. 9. Aéronautique et environnement : des mesures pour atténuer les répercussions de l'épidémie Une nouvelle législation va être présentée visant à assouplir temporairement l'obligation qui incombe aux compagnies aériennes, en application du droit de l'UE, d'utiliser leurs créneaux aéroportuaires. Cela a pour objectif de mettre un terme aux vols d’avions « à vide ». 10. Une coopération et une coordination inédite Pour faire front commun face à la crise sanitaire et économique, la coopération entre ministres des différents États membres n’a jamais été aussi soutenue. Les institutions européennes, comme le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (CEPCM) ou l’Agence européenne des médicaments (AEM) assurent cette coordination pour la mise en place des mesures. Retrouvez 10 mesures exceptionnelles prises par l’Union européenne en format PDF

  • Covid-19 : Airbnb se mobilise à la demande de l'Etat
    le mars 23, 2020 à 11:00

    Face à l'épidémie de Covid-19, Julien Denormandie, ministre chargé de la Ville et du Logement, a sollicité la plateforme de location Airbnb pour mettre des logements à disposition du personnel soignant des hôpitaux, des EHPAD ainsi que des travailleurs sociaux et bénévoles mobilisés dans les centres d’hébergement. Cette initiative leur permettra de se rapprocher au plus près de leur lieu de travail. "Il faut pouvoir aider les soignants, des EHPAD & travailleurs sociaux qui travaillent loin de chez eux. J'ai conclu un partenariat avec @airbnb_fr. Pour tous ceux qui ont des logements vacants, la plateforme #AppartSolidaire leur permet de les mettre à leur disposition" @LCI pic.twitter.com/NESse9U3F2— Julien Denormandie (@J_Denormandie) March 24, 2020 Des logements disponibles sur la plateforme « Appartsolidaire » Ainsi, ce mardi 24 mars, un message a été adressé aux propriétaires qui utilisent la plateforme Airbnb pour leur proposer de participer à cette initiative et mettre à disposition gracieusement des appartements qui ne sont pas loués dans le contexte actuel. Ces logements seront proposés gratuitement aux personnels soignants et travailleurs sociaux sur la plateforme « Appartsolidaire » dès ce soir. « Je salue l’initiative d’Airbnb à l'égard des personnels soignants. C’est aussi par l’addition des bonnes volontés, sur des territoires engagés, que nous viendrons à bout de la crise. » Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales Par ailleurs, chaque hôte volontaire ayant hébergé gratuitement un soignant ou un travailleur social durant cette opération bénéficiera d'un dédommagement d'un montant de 50 euros réglé par Airbnb pour chaque réservation.

  • #JeVeuxAider : venez en renfort des associations pour faire face au Covid-19
    le mars 23, 2020 à 11:00

    Le Gouvernement lance une plateforme jeveuxaider.gouv.fr, un espace d'engagement en ligne pour permettre à toutes celles et ceux qui le peuvent et le souhaitent d'aider les associations à faire face à l'épidémie de Covid-19. Dans ce moment de crise sanitaire, la solidarité portée par les associations, par chacune et chacun d’entre nous, est essentielle. Rejoignez la réserve civique sur https://t.co/a2utgh0Si2. cc @jmblanquer @olivierveran @duboschristelle #JeVeuxAider pic.twitter.com/KGUk6zVhn1— Gabriel Attal (@GabrielAttal) March 22, 2020 Cette plateforme permet aux structures (associations, CCAS, MDPH, collectivités, opérateurs publics, etc.) de faire état de leurs besoins de renfort autour de 4 missions vitales : 1. Une aide alimentaire et d’urgence Distribuer des produits de première nécessité (aliments, hygiène…) et des repas aux plus démunis. 2. Une garde exceptionnelle d’enfants Aider à garder des enfants de soignants ou d’une structure de l’Aide Sociale à l’Enfance. 3. Un lien avec les personnes fragiles isolées Maintenir le lien (téléphone, visio, mail...) avec des personnes fragiles isolées notamment les personnes âgées, malades ou en situation de handicap. 4. Une solidarité de proximité Faire les courses de produits essentiels pour nos voisins les plus fragiles. « Cet espace d’engagement est ouvert à tous. Que l’on soit bénévole dans l’âme, habitué depuis toujours des missions associatives. Ou que l’on ait à coeur, pour la première fois, de donner un peu de temps et d’énergie. » Gabriel Attal, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l'Education nationale et de la Jeunesse La centralisation de ces missions essentielles sur le site jeveuxaider.gouv.fr garantit leur visibilité, et par conséquent le fait qu’aucun territoire ne soit oublié. Les 5 règles de sécurité à respecter En toutes circonstances, je fais en sorte de garder ma distance de sécurité d’au moins un mètre avec les bénéficiaires et les autres bénévoles. J’applique les gestes barrières pour me protéger et protéger les bénéficiaires et les autres bénévoles. Je suis un ambassadeur des règles de sécurité et des gestes barrière que j’explique et promeus auprès des bénéficiaires et des autres bénévoles. Au moindre doute d’infection, sans attendre, j’informe l’association et je reste chez moi. Âgé de 70 ans ou plus ou porteur d’une maladie chronique, je ne m’engage que dans des missions à distance, depuis mon domicile, pour protéger au maximum ma santé et celle des autres. Rendez-vous sur jeveuxaider.gouv.fr

  • Des mesures d’urgence sanitaires et économiques inédites pour faire face au Covid-19
    le mars 21, 2020 à 11:00

    « Le projet de loi d'urgence a été adopté dans un esprit de concorde et de responsabilité. Députés et sénateurs n'ont eu qu'une priorité : l'intérêt supérieur du pays. Le Gouvernement a désormais tous les moyens pour agir et protéger les Français et les Françaises face à l'épidémie. » Stanislas Guerini Le texte comporte 3 volets : le premier crée un état d’urgence sanitaire, le deuxième prévoit des mesures économiques exceptionnelles, le troisième comporte des dispositions électorales relatives notamment aux élections municipales. Les objectifs de ce texte : répondre à l’urgence, protéger les Français de l’épidémie, assurer la continuité de nos institutions et accompagner nos entreprises et leurs salariés. Création de l’état d’urgence sanitaire pour faire face à la crise Dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, le Parlement donne au Premier ministre la possibilité de prendre des mesures exceptionnelles répondant à l’urgence. Lui sont ainsi permises 9 mesures précises limitant la liberté d’aller et venir, la liberté de réunion et la liberté d’entreprendre, aux seules fins de garantir la santé publique. Parmi ces mesures figure par exemple la restriction ou l’interdiction de la circulation des personnes et des véhicules ou encore la fermeture provisoire d’établissements recevant du public ainsi que des lieux de réunion. Par ce texte, les sanctions en cas de violation des règles prévues sont durcies avec une gradation. En cas de première violation l’amende sera de 135€. En cas de récidive dans un délai de 15 jours, elle sera de 1.500€. Si plus de trois violations sont verbalisées dans un délai de 30 jours, la sanction pourra alors aller jusqu’à 6 mois d’emprisonnement et 3.750€ d’amende -, ainsi que d’une peine de travail d’intérêt général et la suspension du permis de conduire pour une durée de 3 ans ou plus, si un véhicule est utilisé. Cet état d’urgence sanitaire est déclaré pour une durée de deux mois à compter de l’entrée en vigueur du projet de loi. Il peut être prorogé si nécessaire, par le Parlement, mais le dispositif est limité dans le temps : il ne pourra aller au-delà du 1er avril 2021. Les mesures prises par l’exécutif dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire feront l’objet d’un contrôle par le Parlement. Instauration de mesures d’urgence économique pour soutenir les entreprises et les salariés Le Gouvernement sera habilité à prendre par ordonnance des mesures pour soutenir les entreprises et les salariés, parmi lesquelles : L’instauration d’un dispositif de soutien à la trésorerie des entreprises et un fonds de solidarité dont le financement sera partagé avec les régions ; La facilitation et le renforcement du recours à l’activité partielle pour sauvegarder l’emploi ; La nécessité d’un accord d’entreprise ou de branche pour réduire le délai qui permet aux employeurs d’imposer à leurs salariés une semaine de congés payés pour faire face à une réduction d’activité ; L’assouplissement et l’aménagement de diverses règles concernant les entreprises : versement de l’intéressement, désignation des conseillers prud’homales, procédures collectives, etc. ; La modification de la date limite et les conditions de versement de la prime « Macron », afin d’inciter les entreprises à la verser à leurs salariés qui assurent la continuité de l’activité durant la crise sanitaire ; La possibilité de reporter intégralement ou d’étaler le paiement des loyers et des factures d’eau, de gaz et d’électricité afférents aux locaux professionnels et commerciaux pour les microentreprises ; Plusieurs mesures pour assurer la continuité et le fonctionnement des administrations et des juridictions ; L’extension, à titre exceptionnel et temporaire, du nombre d’enfants qu’un(e) assistant(e) maternel(le) est autorisé(e) à accueillir ; La prolongation de la trêve hivernale pour l’année 2020 en matière d’expulsion locative ; La continuité de l’accompagnement des personnes en situation de handicap et des personnes âgées vivant à domicile ou dans un établissement, des mineurs et majeurs protégés et des personnes en situation de pauvreté ; La continuité des droits des assurés sociaux et leur accès aux soins, en permettant d’éviter des ruptures liées à l’impossibilité de remplir un dossier ou de réunir une commission d’attribution ; La continuité du fonctionnement des institutions locales et de l’exercice de leurs compétences ainsi que la continuité budgétaire et financière des collectivités territoriales et des établissements publics locaux. Comme annoncé par le Gouvernement, a également été votée la suspension temporaire du jour de carence des salariés et fonctionnaires en arrêt maladie pendant toute la durée de l’état d’urgence. Le délai de carence est suspendu pour l’affiliation à l’assurance maladie et maternité (actuellement de trois mois) pour les Français expatriés rentrés en France entre le 1er mars 2020 et le 1er juin 2020, et n’exerçant pas d’activité professionnelle. Report du second tour des élections municipales Le second tour des élections municipales initialement prévu dimanche 22 mars a été reporté au plus tard en juin 2020. Il a été acté que le comité scientifiques rendrait un avis au plus tard le 23 mai dans lequel il se prononcerait sur le maintien ou non des élections du second tour au regard de la situation sanitaire. Si le second tour peut se tenir, le dépôt des listes se fera le mardi 2 juin, la campagne débutera le 8 juin et les élections auront lieu le 21 juin. Si le second tour ne peut se tenir, le mandat des conseillers municipaux et communautaires, des conseillers d’arrondissement, des conseillers de Paris et des conseillers métropolitains concernés serait prorogé (selon une durée fixée par la loi). Lorsque s’achèveraient les mandats ainsi prorogés, les électeurs seraient convoqués, dans les 30 jours, pour une nouvelle élection. Toutefois, dans ce cas de figure, les mandats des maires élus dès le premier tour le 15 mars 2020, ne seront pas remis en cause.

  • Covid-19 et handicap : quelles mesures et quelles solutions ?
    le mars 19, 2020 à 11:00

    La priorité absolue est de favoriser le maintien à domicile des personnes en situation de handicap particulièrement exposées à des complications de santé, que ces personnes vivent au domicile de leurs proches aidants, qu’ils soient domiciliés dans une structure d’hébergement médico-sociale ou encore qu’ils habitent dans leur domicile personnel ou habitat partagé. #COVID19 @s_cluzel fait le point sur les mesures : prorogation automatique de 6 mois des droits (AAH,AEEH), permanences renforcées, continuité de liens des pro, initiatives de solidarité sur le territoire.. N’hésitez pas à vous rapprocher des services de votre commune pic.twitter.com/rxTi5OSStE— Handicap_gouv (@handicap_gouv) March 25, 2020 Le Gouvernement a mis à disposition des personnes en situation de handicap, de leur famille, des proches aidants et des professionnels médico-sociaux un espace dédié : cliquez ici. Un téléservice a également été mis en place pour pouvoir répondre aux questions des personnes sourdes, malentendantes ou aveugles. Enfin, le secrétariat d’Etat chargé des Personnes handicapées a sensibilisé les Centres 15 pour repérer et tenir compte de la fragilité particulière des personnes polyhandicapées dans ce contexte épidémique. Des précisions suite à la fermeture des MDPH Afin de limiter les risques d’exposition au virus des personnes en situation de handicap, dont l’état de santé les rend plus fragiles et vulnérables aux complications de santé, l’accueil physique dans les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) a été suspendu. L’accueil physique est limité aux seuls accueils sur rendez-vous justifiés par une situation d’urgence. Mais, pour assurer une continuité de réponses aux besoins des personnes en situation de handicap conformément aux plans de continuité et éviter tout isolement, les MDPH : - mettent en place un accueil téléphonique renforcé, chaque MDPH a un numéro d’appel dédié ; - organisent un suivi à distance des demandes selon le moyen le plus adapté à chaque situation (téléphone, message électronique…) ; - mettent en œuvre un circuit de traitement court pour accompagner les situations de retour au domicile de personnes en situation de handicap jusque-là accueillies en établissement médico-social : les demandes de prestation de compensation du handicap doivent être dans ce cadre traitées sans délai ; - adaptent les modalités de fonctionnement des commissions des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) à la situation pour permettre les décisions urgentes. Une continuité de service est assurée auprès des personnes en situation de handicap pour éviter toute situation de ruptures de droits. Des règles pour les salariés en situation de handicap Les travailleurs en Établissements et Services d’Aide par le Travail (ESAT) sont plus vulnérables face à l’épidémie. Ainsi, les ESAT doivent dès à présent organiser la réduction de leurs activités au strict minimum. Des mesures d’accompagnement économique seront mises en œuvre. Certaines sont mobilisables immédiatement : délais de paiement des échéances sociales et fiscales, remise d’impôt et rééchelonnement des crédits bancaires. Pour les emplois en milieu ordinaire, quelques règles s’appliquent :Lire notre article. Des solutions pour la garde d’enfants Les parents qui sont amenés à garder leur enfant handicapé à domicile, du fait de la fermeture de la structure médico-sociale d’accueil, bénéficieront d’une prise en charge prioritaire par la Sécurité Sociale des indemnités journalières. La barrière d’âge précédemment fixée à 18 ans est levée. Comme l’a rappelé Sophie Cluzel, “les parents qui s’arrêtent de travailler pour s’occuper de leur enfant atteint de handicap sont prioritaires pour bénéficier des indemnités journalières. Les professionnels du médico-social bénéficient du système de garde d’enfants mis en place pour les personnes soignants”. Des conseils pour les familles TDAH La situation de confinement strict peut-être difficile à gérer avec un proche atteint de trouble déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). Il est donc important de suivre quelques règles d’hygiène de vie durant les semaines à venir, jusqu’à la réouverture des écoles. Retrouvez ci-dessous les conseils Professeur Richard Delorme, chef de service à l'Hôpital Robert-Debré ou cliquez ici #COVID19 Vous avez un enfant concerné par un trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité ? Découvrez les 10 conseils du Pr Delorme, chef du service du Centre d’Excellence des Troubles Neuro-développementaux de l' @HopRobertDebre https://t.co/lhAwZ84Euw— Handicap_gouv (@handicap_gouv) March 18, 2020 Des soutiens pour les personnes autistes La période de confinement est un moment particulièrement complexe pour les familles d’enfants autistes et les personnes autistes adultes. Autisme Info service, plateforme lancée il y a neuf mois avec le soutien du Gouvernement, est aujourd’hui en première ligne pour répondre à toutes les questions sur son site internet, par mail et par téléphone (0800 71 40 40). Ses capacités de réponses sont doublées par celles des équipes du Centre de ressources autisme d’Ile-de-France et du Groupement national des centres de ressources autisme (moyens techniques, personnels qualifiés…). Retrouvez toutes les réponses à vos questions autour de vos accès aux droits, aux soins, sur les conséquences des fermetures d'établissements… Cliquez ici