LA RÉPUBLIQUE EN MARCHE

  • Enfance : 1 000 jours pour réduire les inégalités
    le septembre 19, 2019 à 10:00

    Les 1000 premiers jours de la vie d’un enfant sont déterminants pour sa construction psychique, affective, cognitive et sociale. "C’est là qu’on construit parfois le pire et qu’on peut bâtir le meilleur", rappelait Emmanuel Macron en avril dernier. Il est donc crucial de mieux accompagner les parents pour que ces 1 000 premiers jours se déroulent sereinement. C'est tout l'objectif de cette commission des "1 000 jours", présidée Boris Cyrulnik, neuro-psychiatre, qui aura à charge de : 1 - Élaborer un consensus scientifique sur les principales règles de santé publique à appliquer pendant cette période, en réponse aux problèmes quotidiens rencontrés par les parents Ce corpus couvrira des repères éducatifs, sociaux et sanitaires, pour incarner le tournant éducatif et social de la politique des bébés. Il faut sortir ces conseils d’un traitement privé, et surtout les rendre accessibles pas uniquement aux parents avertis notamment sur l’importance de la sieste sur la mémoire, les impacts des écrans sur le développement, l’apprentissage du langage ; Élaborer le corpus de repères mais aussi aider à les appliquer et leur faire connaître les personnes ressources. 2- Élaborer un nouveau parcours parent au cours de cette période En s’inspirant de la Finlande et de la douzaine de rendez-vous post- naissance, il conviendra de définir un parcours universel qui devra aussi permettre grâce à des rendez-vous physiques de détecter de façon plus précoce les troubles du développement ou les difficultés qui peuvent exister à la maison ; Cela renverra notamment à un examen du rôle de la protection maternelle et infantile (PMI). 3- Apporter un éclairage scientifique sur la question des congés de naissance : en travaillant avec un éclairage international, les congés paternité et parental pourront être repensés par la commission. 4- Repenser le fonctionnement de notre système d’accueil du jeune enfant à horizon 10 ans En dessinant les contours de ce que pourrait être un service public de la protection de l’enfance (SPPE) ; En proposant notamment des solutions de garde adaptées au bon développement des enfants et aux contraintes de chacun, en particulier les mères isolées. Le rapport de la Commission sera remis en février 2020. Il appartiendra ensuite au gouvernement de proposer des actions concrètes qui seront soumises à arbitrage. Les #1000PremiersJours ce sont des scientifiques, des acteurs publics et des professionnels d'horizons divers avec une ambition commune : investir une période décisive pour l'enfant qui prépare l'avenir de notre société.Pour les parents, et avec eux.@EmmanuelMacron @agnesbuzyn pic.twitter.com/jy5KCzoJC1— Adrien Taquet (@AdrienTaquet) September 19, 2019 […]

  • La République En Marche investit ou soutient 46 nouveaux candidat(e)s
    le septembre 18, 2019 à 10:00

    Le 18 septembre 2019, ce sont 46 nouveaux candidat(e)s qui ont reçu l’investiture ou le soutien du Mouvement, portant le total de candidat(e)s LaREM pour les élections municipales à 183. Dans cette nouvelle vague, huit femmes, dont deux députées : Monica Michel sera candidate à Arles (53 000 habitants), tandis que Valérie Oppelt sera tête de liste à Nantes (303 000 habitants). Afin de ne pas reproduire la situation de 2014 – plus de 80% des maires sont des hommes – au soir du 22 mars 2019, La République En Marche est extrêmement vigilante à soutenir au moins 30% de candidates jusqu’aux élections municipales. La République En Marche a à cœur d’accompagner ses élu(e)s et ses cadres qui choisissent d’entamer ou de poursuivre leur chemin politique au plus proche des citoyens et des citoyennes, en endossant des responsabilités locales. De nombreu(ses)x animateur(rice)s locaux, référents départementaux, coordinateurs régionaux se lancent donc aujourd’hui dans la campagne des municipales : à Bègles, Cognac, Concarneau, Divonne-les-Bains, Dreux, Eysines, Foix, L’Haÿ-les-Roses, Lanester, Triel-sur-Seine, … les habitant(e)s pourront bénéficier de l’énergie et des idées portées par des marcheur(se)s déterminé(e)s. Des personnalités issu(e)s de la société civile porteront des projets compatibles avec les valeurs d’En Marche : Alexandre Brugère à Asnières-sur-Seine, Patrick Revelli à Saint-Etienne, Matthieu Annereau à Saint-Herblain ou encore Jonas Maury à Triel-sur-Seine. Fidèle à son ADN, La République En Marche œuvre au rassemblement de toutes les bonnes volontés au service de la transformation du pays et se réjouit de soutenir des maires et des conseillers municipaux sortants. Par leurs idées et leurs projets, ces élu(e)s ont su démontrer l’étendue de leurs compétences et leur sens de l’innovation au service de l’amélioration concrète du quotidien de leurs concitoyens et concitoyennes à Auxerre, à Bergerac, à Bourg-la-Reine, à Chatou, à Colombes, à Orléans, à Saint-Germain-en-Laye, à Wattrelos, au Vertou ... Le 18 septembre 2019, sur proposition de la Commission Nationale d’Investiture, le Bureau exécutif de La République En Marche a décidé de l’investiture de : Région Auvergne-Rhône-Alpes Julien Quinard, candidat à la mairie de Belley — AIN (01) Michaël Ruiz, candidat à la mairie de Bourg-en-Bresse — AIN (01) Jean-Louis Yguel, candidat à la mairie de Divonne-les-Bains — AIN (01) Pascal Protière, candidat à la mairie de Miribel — AIN (01) Philippe Charlot, candidat à la mairie de Saint-Martin-d’Hères — ISÈRE (38) Région Bretagne Gaël Cornec, candidat à la mairie de Lannion — CÔTES-D’ARMOR (22) Antony Le Bras, candidat à la mairie de Concarneau — FINISTÈRE (29) Claudine de Brassier, candidate à la mairie de Lanester — MORBIHAN (56) Région Centre-Val-de-Loire Maxime David, candidat à la mairie de Dreux — EURE-ET-LOIR (28) Région Ile-de-France Jonas Maury, candidat à la mairie de Triel-sur-Seine — YVELINES (78) Alexandre Brugère, candidat à la mairie d’Asnières-sur-Seine — HAUTS-DE-SEINE (92) Sébastien Perrotel, candidat à la mairie de Colombes — HAUTS-DE-SEINE (92) Olivier Lafaye, candidat à la mairie de L’Haÿ-les-Roses — VAL-DE-MARNE (94) Région Nouvelle-Aquitaine Damien Bertrand, candidat à la mairie de Cognac — CHARENTE (16) François Jamet, candidat à la mairie de Bègles — GIRONDE (33) Emmanuelle Plougoulm, candidate à la mairie de Blanquefort — GIRONDE (33) Damien Rousseau, candidat à la mairie du Bouscat — GIRONDE (33) Nadine Jimenez, candidate à la mairie d’Eysines— GIRONDE (33) Région Pays-de-la-Loire François Fedini, candidat à la mairie de Couëron — LOIRE-ATLANTIQUE (44) Valérie Oppelt, candidate à la mairie de Nantes — LOIRE-ATLANTIQUE (44) Matthieu Annereau, candidat à la mairie de Saint-Herblain — LOIRE-ATLANTIQUE (44) Jessy Robert, candidat à la mairie de Vertou — LOIRE-ATLANTIQUE (44) Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur Monica Michel, candidate à la mairie d’Arles — BOUCHES-DU-RHÔNE (13) Le 18 septembre 2019, sur proposition de la Commission Nationale d’Investiture, le Bureau exécutif de La République En Marche a décidé d’apporter son soutien à: Région Auvergne-Rhône-Alpes Jean-Claude Pardal, candidat à la mairie de Bourgoin-Jallieu — ISÈRE (38) Fabienne Sarrat, candidate à la mairie d’Echirolles — ISÈRE (38) Patrick Revelli, candidat à la mairie de Saint-Etienne — LOIRE (42) Région Bourgogne-Franche-Comté Guy Ferez, maire sortant et candidat à la mairie d’Auxerre — YONNE (89) Région Centre-Val-de-Loire Etienne Panchout, candidat à la mairie de Blois — LOIR-ET-CHER (41) Olivier Carré, maire sortant et candidat à la mairie d’Orléans — LOIRET (45) Région Hauts-de-France Alban Delforge, candidat à la mairie de Chauny — AISNE (02) Frank Delattre, candidat à la mairie de Soissons — AISNE (02) Dominique Baert, maire sortant et candidat à la mairie de Wattrelos — NORD (59) Région Ile-de-France Eric Dumoulin, maire sortant et candidat à la mairie de Chatou — YVELINES (78) Noëlla Arnaudo, candidate à la mairie de Marly-le-Roi — YVELINES (78) Arnaud Péricard, maire sortant et candidat à la mairie de Saint-Germain-en-Laye — YVELINES (78) Pascal Collado, maire sortant et candidat à la mairie de Vernouillet — YVELINES (78) Patrick Donath, maire sortant et candidat à la mairie de Bourg-la-Reine — HAUTS-DE-SEINE (92) Olivier Rajzman, candidat à la mairie de Malakoff — HAUTS-DE-SEINE (92) Moncef Jendoubi, candidat à la mairie de Boissy-Saint-Léger — VAL-DE-MARNE (94) Thomas Maubert, candidat à la mairie de Maisons-Alfort — VAL-DE-MARNE (94) Marc Boniface, candidat à la mairie du Perreux-sur-Marne — VAL-DE-MARNE (94) Didier Boisseau, candidat à la mairie de Montmagny — VAL-D’OISE (95) Région Nouvelle-Aquitaine Fabien Ruet, candidat à la mairie de Bergerac — DORDOGNE (24) Région Occitanie Jérôme Azema, candidat à la mairie de Foix — ARIÈGE (09) Pascal Resplandy, candidat à la mairie de Béziers — HÉRAULT (34) Région Pays-de-la-Loire Sandra Impériale, candidate à la mairie de Bouguenais — LOIRE-ATLANTIQUE (44) Le 18 septembre 2019, sur proposition de la Commission Nationale d’Investiture, le Bureau exécutif de La République En Marche a décidé de désigner chef(fe)s de file pour les élections municipales : Hélène Botella à Givors (Rhône, 69) Philippe Pesteil à Meyzieu (Rhône, 69) Fabienne Tirtiaux à Saint-Genis-Laval (Rhône, 69) […]

  • Réforme des retraites : tous engagés pour un système universel
    le septembre 11, 2019 à 10:00

    Deux mois après la remise du rapport Delevoye, le Premier ministre Edouard Philippe a lancé une concertation pour refonder notre système universel de retraite. Devant le CESE, il a expliqué les 3 défis que devra relever ce nouveau système des retraites : : Le défi de l’universalité afin de créer une solidarité entre tous les métiers. Plus nous serons nombreux à cotiser au même régime, plus la solidarité et les protections seront fortes. Voilà pourquoi nous voulons construire un système universel de #retraite. Pour tout savoir du calendrier et de la méthode de la réforme : https://t.co/C8ndMm7bKb— Edouard Philippe (@EPhilippePM) September 12, 2019 Le défi de la responsabilité : c’est une nécessité. Pour continuer à financer notre système de retraite, il faut que les Français travaillent plus longtemps. Le défi de la confiance : il est nécessaire de rétablir la confiance de toutes les générations en notre système de retraite. Pour ce faire, notre nouveau système de retraite devra remplir plusieurs objectifs : Ouvrir les mêmes droits à tous pour un euro cotisé que l’on soit ouvrier, commerçant, chercheur, agriculteur, fonctionnaire, médecin, entrepreneur… Renforcer la redistribution au profit des plus modestes. Corriger les inégalités de pension entre les hommes et les femmes. Protéger les actifs qui ont des carrières heurtées ou incomplètes. Être plus lisible et transparent. Le Premier ministre a tenu à répondre aux inquiétudes et a indiqué qu’une attention particulière sera portée : À conserver la reconnaissance des valeurs et des risques pris par les personnes effectuant des métiers dangereux ou pénibles ; À travailler sur l’emploi des seniors ; À la progressivité de l’entrée en vigueur de cette réforme. Le Gouvernement est prêt à prendre tout le temps nécessaire à une bonne mise en place de la réforme. Le calendrier Dès la semaine prochaine, Jean-Paul Delevoye entamera la concertation avec les partenaires sociaux autour de 4 thématiques : Les mécanismes de solidarité Les conditions d’ouverture des droits à pension Les conditions de l’équilibre en 2025 et les modalités à pilotage et de gouvernance du futur système Les modalités de transition des 42 systèmes existants vers le système futur et les garanties que nous pouvons offrir aux personnes en place. Elles devraient se terminer au mois de décembre. Une mission sur l’emploi des seniors sera confiée à Sophie Bellon (Présidente de Sodexo), Jean-Manuel Soussan (DRH de Bouygues Construction) et Olivier Mériaux (consultant et chercheur). D’ici mi-octobre, des rencontres profession par profession seront organisées pour dresser un état des lieux, fixer un calendrier de travail, et nourrir les discussions. Les Françaises et les Français seront également consultés. Dans l’esprit du Grand Débat, une plateforme numérique sera mise en place et des réunions publiques autour d’élus locaux ou d’associations seront organisées. On ne comprendrait pas que la réforme des #retraites relève uniquement d’une discussion entre le Gouvernement et les organisations syndicales. Nous vous consulterons directement.— Edouard Philippe (@EPhilippePM) September 12, 2019 L’objectif est d’avoir un vote au Parlement d’ici la fin de la session parlementaire de l’été 2020. […]

  • Le Campus des territoires en 5 temps forts
    le septembre 8, 2019 à 10:00

    La plénière d’ouverture La plénière du Campus des territoiresLe coup d’envoi de ce Campus des territoires. Animé par Aurore Bergé, députée des Yvelines et porte-parole du Mouvement et Jean- Baptiste Djebbari, secrétaire d'État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire, chargé des Transports, ce premier temps fort a donné le ton du week-end : travailler à l’avenir du Mouvement et ouvrir son acte II. « Ce Campus des territoires ouvre l’acte II de notre Mouvement. Nos statuts seront rénovés. En une phrase, changer notre organisation pour garder notre identité : - adhésion gratuite ; - décentralisation du Mouvement ; - plus de démocratie locale. » @StanGuerini#CampusLaREM pic.twitter.com/ZHTheVjeAE— En Marche (@enmarchefr) September 7, 2019 Écouter, agir et s’engager : voilà les lignes directrices données par Stanislas Guerini que suivra La République En Marche dans les semaines et les mois à venir. Depuis 2 ans, de nombreuses actions ont déjà fait bouger les lignes : Brune Poirson est montée sur scène pour raconter son engagement dans le groupe de travail pour la transition écologique : « N'ayez pas l'écologie timide. N'ayez pas l'écologie complexée. Oui, En Marche est un mouvement écologiste ! » @brunepoirson #CampusLaREM pic.twitter.com/Y9qC6ajECR— En Marche (@enmarchefr) September 7, 2019 Les programmes Action Quartiers et Action Ruralités qui aident au quotidien les citoyens à s’engager localement, mais aussi les plus de 650 Projets citoyens, 1000 Talents et le programme Toutes Politiques pour que plus de femmes se lancent en politique : les premiers résultats de ces nombreuses actions ont été présentés sur la scène du Parc des Expositions de Bordeaux. La place du village C’était le lieu de vie de ce Campus. Autour des stands régionaux haut-en-couleurs tenus par les équipes locales, une scène ouverte où se sont succédés les membres du Gouvernement : Nicole Belloubet, Amélie de Montchalin, Roxana Maracineanu, Christophe Castaner, Frédérique Vidal, Jean-Michel Blanquer, Florence Parly, Adrien Taquet, Marlène Schiappa, Sophie Cluzel, Sibeth Ndiaye, Muriel Pénicaud mais aussi Gérald Darmanin, Marc Fesneau et Olivier Dussopt... Ils ont répondu aux nombreuses questions du public. Des moments d’échanges et de débats exceptionnels avec les adhérents. Le stand de la Nouvelle-Aquitaine sur le village des territoires Jean-Michel Blanquer répondant aux questions des adhèrentsLes conférences, ateliers, débats et formations Ce Campus des territoires a également été studieux. Les participants ont pris part à des dizaines de conférences, ateliers, débats et formations animés par les membres du Gouvernement, des élus et des cadres du Mouvement mais aussi des invités prestigieux comme Salomé Berlioux, Daniel Cohn-Bendit, Jérôme Fourquet, Erik Orsenna, Salwa Toko, Sophie in 't Veld... Ces interventions étaient classées en 3 thématiques : écouter, agir et s’engager. Au programme (que vous pouvez retrouver en intégralité ici) : la transition écologique dans les territoires, une réflexion sur ce que les adhérents attendent des futurs maires En Marche, le handicap dans la ville, la démocratie locale participative… Les adhérents du Mouvement ont une nouvelle fois montré leur motivation et leur implication en posant des questions et proposant des idées lors de ces échanges enrichissants pour tous. Un condensé de l’ADN d’En Marche. Agnès Buzyn lors du débat "Territoires de santé : urgence dans les déserts médicaux" La visite du chef Raoni Sa venue avait été préparée dans le plus grand secret. Le Cacique Raoni Metuktire, figure de la lutte contre la déforestation en Amazonie, s’est entretenu à huis-clos avec Stanislas Guerini, Délégué général de La République En Marche, le Premier ministre Edouard Philippe, Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, Brune Poirson et Emmanuelle Wargon, les secrétaires d'État auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire. Le chef indien s’est exprimé sur la crise écologique que traverse l’Amazonie et l’union des peuples nécessaire pour la résoudre. Un message universel. Vraiment, ce Campus n’est pas comme les autres...#CampusLaREM pic.twitter.com/SI0vjgvmKD— En Marche (@enmarchefr) September 7, 2019 La plénière de clôture Pour clôturer ce week-end intense, les participants au Campus ont assisté aux discours de Pierre Person, Délégué général adjoint du Mouvement et de Martin Bohmert, ex délégué général des Jeunes avec Macron qui a laissé la place à son successeur, Ambroise Méjean. Bravo @mbohmert pour ton action à la tête des @JeunesMacron. Tu as fait des JAM une force vive et indispensable d'En Marche.Longue vie aux JAM et hâte de poursuivre le travail avec toi, cher @Ambroise_Mejean. #CampusLaREM pic.twitter.com/koPaCL5KVM— Stanislas Guerini (@StanGuerini) September 8, 2019 Après la restitution des ateliers, c’est François Bayrou qui a pris la parole avant Stanislas Guerini. Changer le système par le bas, c’est l’enjeu des municipales. Le sujet n’est pas la couleur de la carte électorale le lendemain des élections ou le nombre de drapeaux LaREM plantés ici ou là : c’est de faire avancer le progressisme municipal partout. #CampusLaREM pic.twitter.com/wnQXwy0L2q— Stanislas Guerini (@StanGuerini) September 8, 2019 Le Premier ministre Édouard Philippe a clôturé le week end : « Permettez-moi de remercier et féliciter @StanGuerini. J'observe qu'avec ce #CampusLaREM, le pari de faire vivre cette formation politique récente, diverse, exigeante est parfaitement relevé. » @EPhilippePM #CampusLaREM pic.twitter.com/cOKYbKfAOd— En Marche (@enmarchefr) September 8, 2019 Le Premier ministre, Edouard Philippe, et Stanislas Guerini, Délégué général de La République En Marche 2 jours, 3000 marcheurs, 2 plénières, 40 ateliers, conférences, débats et formations et un nombre indéfinissable d’échanges et d’idées : la première édition de ce Campus des territoires restera dans les mémoires. À l’année prochaine ! […]

  • Campus des territoires : revivez la plénière de clôture
    le septembre 7, 2019 à 10:00

    […]

  • Campus des territoires : revivez le live d'ouverture
    le septembre 6, 2019 à 10:00

    […]

  • Municipales : La République En Marche dévoile les noms de 22 nouveaux candidat(e)s
    le septembre 4, 2019 à 10:00

    Lors du Bureau exécutif de ce jour, 22 nouveaux candidat(e)s ont reçu l’investiture ou le soutien du Mouvement, portant à 137 le nombre total de candidat(e)s investi(e)s ou soutenu(e)s depuis le 17 juin dernier. Dans cette nouvelle vague, La République en Marche poursuit les priorités qu’elle s’est fixées : le soutien à l’engagement des femmes en politique avec 10 candidates investies ce soir, le choix de 14 candidat(e)s issu(e)s de la société civile aux professions variées (professeurs, consultants, chefs d’entreprise, professionnels de santé, ingénieurs, etc.) et la confiance aux cadres du Mouvement (animateurs/ animatrices locaux, référent(e)s, personnes portant des projets citoyens) qui souhaitent s’engager en politique. Depuis le 17 juin, 43 femmes ont été investies sur 137 candidats soit 31 %. La République En Marche entend lutter contre la sous-représentation des femmes au niveau local : seuls 16% des maires actuels sont des femmes ! Le 4 septembre 2019, sur proposition de la Commission Nationale d’Investiture, le Bureau exécutif de La République En Marche a décidé de l’investiture de : RÉGION AUVERGNE-RHÔNE-ALPES Nicolas Ravet, candidat à la mairie de Thonon-les-Bains (Haute- Savoie, 94), est issu de la société civile : engagé associatif, il est responsable commercial dans une société d’événementiel. Florence Asti Lapperrière, candidate à la mairie d’Ecully (Rhône, 69), est issue de la société civile : ingénieure, elle est très engagée dans le tissu associatif de sa commune. Julien Ranc, candidat à la mairie de Tassin-la-Demi-Lune (Rhône, 69), est issu de la société civile : chef de projet et juriste dans le secteur médico-social, il est spécialisé dans la lutte contre les déserts médicaux. RÉGION ÎLE-DE-FRANCE Nadia Desbois, candidate à la mairie d’Antony (Hauts-de-Seine, 92), est issue de la société civile: consultante, elle est animatrice du comité local de LaREM. Nicolas Leleux, candidat à la mairie de Saint-Brice-sous-Forêt (Val d’Oise, 95), est issu de la société civile: il est animateur du comité local de La République En Marche. Djénéba Diaby, candidat à la mairie de Neuilly-sur-Marne (Seine- Saint-Denis, 93), est issue de la société civile. Nocéenne depuis 14 ans, elle est professionnelle de santé et engagée dans des associations de lutte contre l’exclusion. Maud Bregeon, candidate à la mairie de Levallois-Perret (Hauts- de-Seine, 92), est issue de la société civile: ingénieure, elle est la référente départementale de LaREM. Julien Balesi, candidat à la mairie de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis, 93), est issu de la société civile: ingénieur territorial, il est père de deux jeunes enfants. Fatima Kadouci, candidate à la mairie de Bagneux (Hauts-de-Seine, 92), est issue de la société civile: très investie dans le Mouvement, elle est porteuse d’un projet citoyen et est animatrice du comité local de LaREM. RÉGION GRAND EST Stéphanie Villemin, candidate à la mairie de Colmar (Haut-Rhin, 68) est issue de la société civile : cheffe d’entreprise, elle est référente départementale de LaREM. RÉGION NORMANDIE Cécile Gallier, candidate à la mairie d’Yvetot (Seine-Maritime, 76). RÉGION NOUVELLE-AQUITAINE Patrick Palem, candidat à la mairie de Périgueux (Dordogne, 24), est issu de la société civile : il dirige une entreprise de rénovation d’œuvres d’art. Frédéric Zgainski, candidat à la mairie de Cestas (Gironde, 33), est conseiller municipal d’opposition. Il est animateur du comité local de LaREM et sera à la tête d’une liste LaREM - MODEM. RÉGION OCCITANIE Sylvie Brot, candidate à la mairie de Ramonville-Saint-Agne (Haute- Garonne, 31), est issue de la société civile: professeure de biologie à l’université, elle est coordinatrice régionale de LaREM et co- animatrice locale du comité de Ramonville-Saint- Agne. RÉGION PAYS DE LA LOIRE Cyrille Jauneault, candidat à la mairie de Cholet (Maine-et-Loire, 49), est issu de la société civile: issu d’une famille choletaise depuis plusieurs générations, il a commencé sa carrière de conseiller patrimonial à Poitiers avant de revenir s’installer dans sa ville natale. Claire Legrand, candidate à la mairie des Sables-d’Olonne (Vendée, 85), est une entrepreneuse locale. Elle a été adjointe au maire, déléguée à la culture de 2014 à 2018. RÉGION PROVENCE-ALPES-CÔTE-D’AZUR Vesselina Garello, candidate à la mairie de Saint-Maximin-La- Sainte-Baume (Var, 83), est animatrice du comité local de LaREM. Elle est conseillère communautaire à la communauté d’agglomération de la Provence verte. Le 4 septembre 2019, sur proposition de la Commission Nationale d’Investiture, le Bureau exécutif de La République En Marche a décidé d’apporter son soutien à : RÉGION ÎLE-DE-FRANCE Sébastien Zriem, candidat à la mairie d’Ezanville (Val-d’Oise, 95), est conseiller municipal d’opposition. Audry Tiphagne, candidat à la mairie de Thiais (Val-de-Marne, 94) est issu de la société civile: consultant, il est animateur du comité local de LaREM. RÉGION GRAND EST Sayed-Mohamed Baka, candidat à la mairie de Florange (Moselle, 57) est issu de la société civile: il préside l’association “Bouge ta ville” dans la commune de Florange. RÉGION HAUTS-DE-FRANCE Guillaume Delbar, candidat à la mairie de Roubaix (Nord, 59), est le maire sortant. Patrice Vergriete, candidat à la mairie de Dunkerque (Nord, 59), est le maire sortant. Le 4 septembre 2019, sur proposition de la Commission Nationale d’Investiture, le Bureau exécutif de La République En Marche a décidé de désigner cheffe de file Carole Normani pour l’élection municipale à Orange (Vaucluse, 84). […]

  • Grenelle contre les violences conjugales : les marcheurs se mobilisent
    le septembre 2, 2019 à 10:00

    Des femmes meurent tous les jours sous les coups de leur conjoint ou ex-conjoint. Nous ne pouvons pas l’accepter. Depuis le début de l’année 2019, 101 femmes sont mortes assassinées dans ces conditions. Nous marcheurs, marcheuses, devons prendre part à la mobilisation. Marlène Schiappa et le Gouvernement nous donnent rendez-vous ! Marlène Schiappa nous invite à nous retrouver lors des 62 événements qui seront organisés par les préfectures dans toute la France du 3 septembre au 25 novembre. Retrouvez les événements proches de chez vous : La lutte contre les violences conjugales nécessite l’engagement de tous. Soyons au rendez-vous ! Des mesures concrètes Le Grenelle ne sera ni une réunion, ni une concertation. Il aura pour objectif d’apporter des solutions concrètes. Le Premier ministre a d’ores et déjà annoncé plusieurs mesures dont : Les mesures du ministère de la Justice : Une proposition de loi faite par les députés Guillaume Vuilletet et Jean-Michel Pis doit permettre de prononcer une nouvelle mesure au pénal : l’auteur de violence pourra être équipé d’un bracelet électronique qui préviendra les forces de l’ordre en cas de franchissement des limites et avertira la victime qui sera elle équipée d’un petit récepteur. Cette décision pourrait aussi être prise dans le cadre d’une ordonnance de protection. La mise en oeuvre d’une filière d’urgence de traitement judiciaire des violences Ce dispositif sera testé dans des juridictions pilotes (la première sera le tribunal de grande instance de Créteil) Le juge, civil ou pénal, aura la possibilité de retirer l’exercice de l’autorité parental. En cas de décès de l’un des 2 parents des suites d’un homicide volontaire, mettant en cause l’autre parent, l’exercice de l’autorité parentale sera retirée de plein droit à l’encontre de ce dernier. Les mesures du ministère de l’Intérieur : La création d’un protocole unique d’évaluation du danger : ce dernier permettra de guider les policiers et les gendarmes qui accueillent les victimes afin de mettre en place une protection et un accompagnement adaptés. Ce protocole devra être prêt le 25 novembre. Une meilleure formation des policiers et des gendarmes en contact avec les victimes de violences conjugales. Trois niveaux de formation seront mis en place dès ce second semestre 2019. Un développement des partenariats entre les structures hospitalières et les forces de l’ordre pour faciliter les plaintes des victimes. Une mesure qui sera en place dès le 25 novembre. Une campagne d’évaluation de la qualité de l’accueil des violences conjugales dans 400 commissariats et gendarmeries sera également menée pour avoir une vision plus précise des problèmes actuels et mettre en place les solutions adaptées. Les mesures du ministère du Logement : L’amélioration de la mise à l’abri des femmes victimes de violence avec une géolocalisation des places d’hébergement réservées. Mieux informer sur le recours possible à la garantie VISALE pour les victimes de violence (caution gratuite accordée au locataire par Action Logement qui permet de garantir au propriétaire le paiement du loyer et des dégradations locatives). Le développement d’une nouvelle offre d’hébergement pour les femmes victimes de violence financées par l’allocation de logement temporaire (750 places). 5 millions d’euros seront également destinés à la création de 1000 autres places d’hébergement. #Réagir3919 En ce jour de lancement du Grenelle, notre première action sera de participer à la grande campagne de mobilisation autour du 3919. C’est le numéro d’écoute national, anonyme et gratuit qui oriente et accompagne les victimes mais aussi les témoins. Malheureusement, encore trop peu de personnes connaissent ce numéro. « On me prendra au sérieux quand je serai morte. »Aujourd’hui 3/9/19 à la machine à café, au déjeuner, à la sortie de l’école, au téléphone, sur les réseaux sociaux... partagez le 3919.Vous ne savez pas toujours qui peut en avoir besoin.#GrenelleViolencesConjugales pic.twitter.com/GD9Cpmjrla— MarleneSchiappa (@MarleneSchiappa) September 3, 2019 […]

  • Rentrée 2019-2020 : faisons réussir tous les élèves de France
    le août 29, 2019 à 10:00

    La loi “Pour une école de la confiance” entre en vigueur dès septembre. Elle pose 3 grands défis et des nouveautés pour cette rentrée placée sous le signe de la réussite : Le défi de l’égalité des chances L’instruction obligatoire dès 3 ans est instaurée dès cette rentrée. Cela concerne environ 25 000 enfants qui n’étaient pas scolarisés jusque-là. Souvenons-nous, en mars 2018, les Assises de la maternelle avaient abouti à la conclusion que c’est bien entre 3 et 6 ans que la lutte contre les inégalités de langage est la plus efficace. Les classes de CP et CE1 dédoublées en zone prioritaire. 300 000 élèves de ces sections bénéficieront de très bonnes conditions d’apprentissage en intégrant une classe à seulement 12 élèves. Les dédoublements seront étendus aux classes de grande section de maternelle en éducation prioritaire dès la rentrée 2020. Nous pouvons suivre l’avancée du dédoublement des classes près de chez vous sur Chezvous.en-marche.fr Malgré la baisse du nombre d’habitants dans certains territoires ruraux, aucune école rurale ne sera fermée sans accord préalable du maire de la commune. Une demande du président de la République suite au Grand Débat National. Au cours de l’année scolaire, l’Éducation nationale servira chaque jour 100 000 petits-déjeuners afin que chaque enfant bénéficie de bonnes conditions d’apprentissage. Un meilleur accueil des élèves en situation de handicap grâce à un service dédié à l’école inclusive dans chaque département. Les accompagnants voient également leur statut renforcé et leurs conditions de travail améliorées. Le dispositif “Devoirs Faits” (qui offre la possibilité aux collégiens d’effectuer gratuitement leurs devoirs dans l’établissement) sera renforcé. 340 000 heures supplémentaires et près de 1,2 millions d’euros seront consacrés au dispositif. En vue de Paris 2024, la pratique sportive à l’école sera encouragée. Les établissement le souhaitant pourront participer à l’appel à projet « Cours le matin, EPS et sport l'après-midi ». Le défi du bien-être au travail des personnels Un meilleur accompagnement des carrières grâce à la mise en place de conseillers RH de proximité. En cette rentrée, ils seront 95 déployés sur tout le territoire et recevront les personnels qui souhaitent être accompagnés dans leur évolution professionnelle ou soutenus dans les difficultés qu’ils rencontrent. Lors de cette rentrée, un plan d’action qui vise à préserver l’école de toute forme de violence et à apporter un soutien sans faille aux professeurs sera déployé. Il aura 5 priorités : 1- Protéger l'école, sécuriser l'espace scolaire et les abords des établissements ; 2- Renforcer l'action disciplinaire dans les collèges et les lycées ; 3- Répondre plus efficacement aux violences les plus graves commises par les élèves ou les parents ; 4- Prendre en charge les élèves hautement perturbateurs et poly-exclus ; 5- associer et responsabiliser les familles. La rémunération des professeurs en REP+ (école et collège) augmentera de 1000€ net/an cette année. Cela avait aussi été le cas en 2018 ce qui porte à 2000€ net/an cette augmentation de leur rémunération. Le défi du monde de demain Dès cette année, les écoles et les établissements deviendront un terrain d'engagement pour le développement durable et la lutte contre le changement climatique. Un éco-délégué sera nommé dans toutes les classes de collège et de lycée. Il participera à faire de son établissement un lieu exemplaire de la protection de l’environnement et de la biodiversité. Un nouveau baccalauréat dans les lycées généraux et technologiques. :Une refonte qui fera une plus grande part au contrôle continu et qui a pour ambition de mieux faire réussir les élèves dans leurs études supérieures. En classe de seconde et de première, de nouveaux enseignements prépareront mieux les élèves à un monde du travail toujours plus numérique. Concernant les langues vivantes, plusieurs objectifs ont été fixés pour notamment favoriser un apprentissage précoce et régulier mais aussi accompagner les professeurs en formation initiale et multiplier les écoles et les établissements à l'ouverture européenne et internationale. La réforme du lycée professionnel entre également en vigueur cette année : ce nouveau lycée professionnel vise à répondre aux nouveaux besoins de compétences (notamment en matière de transitions écologique et numérique), à renforcer l'attractivité de l'enseignement professionnel, en proposant une orientation plus progressive et des parcours personnalisés, et à mieux accompagner les élèves grâce à une nouvelle organisation des enseignements. Une orientation renforcée. Dès cette année, le service public d'orientation bénéficiera d'un cadre nouveau qui associe les régions, au plus près des besoins des élèves et des opportunités offertes par les territoires. La lutte contre le harcèlement scolaire sera l’une des priorités du Gouvernement avec le déploiement d’un plan composé de 10 mesures. De nombreuses mesures qui, misent bout à bout, participeront à la réussite de tous les élèves. Bonne rentrée à tous ! […]

  • Émancipation économique des femmes : un projet de loi pour 2020
    le août 26, 2019 à 10:00

    Dès septembre 2018, à l’Assemblée Générale des Nations Unies, le président de la République, Emmanuel Macron, avait appelé à faire de l’égalité femmes-hommes une grande cause mondiale. Un travail activement mené par Marlène Schiappa à la demande du président. À Biarritz, grâce notamment au travail du Conseil Consultatif pour l’Égalité Femmes-Hommes, composé de 35 activistes et éminentes personnalités dont trois Prix Nobel, tous les États membres du G7 sans exception mais aussi le Chili, l’Australie, l’Inde, le Sénégal et le Rwanda se sont engagés à mettre en oeuvre, chacun dans leur pays, une loi basée sur les recommandations de ce Conseil. En France, cette loi traitera du problème de l’émancipation économique des femmes. En exclusivité au Figaro, Marlène Schiappa a dévoilé les pistes de travail de ce futur projet de loi que la Secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les Femmes et les Hommes porte conjointement avec Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances : un travail avec la fédération bancaire française pour mieux soutenir les créatrices d’entreprise souvent discriminées par rapport aux hommes : “On demande encore souvent à une femme si elle a budgété les frais de garde de ses enfants dans son business plan. Cette question, on ne la pose pas à un homme entrepreneur.” a expliqué Marlène Schiappa au Figaro. une amélioration de la situation des femmes qui reprennent une activité après une période dédiée à la maternité : femmes au foyer, parents de famille nombreuse ou d’enfants handicapés, femmes de militaires suivant leurs maris, etc. une amélioration de la place des femmes dans les métiers d’avenir comme les data, les sciences ou l’ingénierie. un fonds dédié aux innovations portées par des femmes. une réflexion autour de l’établissement de quotas dans les entreprises de certaines filières. des sanctions financières multipliées par 5 pour les partis politiques où la parité n’est pas respectée. NB : Aujourd’hui encore, de nombreux partis préfèrent payer une amende, plutôt que d’établir une véritable parité. Un projet de loi ambitieux qui devrait aboutir en 2020. […]