LA RÉPUBLIQUE EN MARCHE

  • Pourunecause.fr : une plateforme et des engagements pour faire avancer les combats des Français
    le avril 6, 2021 à 10:00

    Le mouvement En Marche ! lance une grande mobilisation avec la plateforme Pourunecause.fr. Cette plateforme d’engagement permet à chaque citoyen de porter une cause qui lui est chère, de la faire entrer dans le débat public, d’interpeller les responsables politiques concernés et de changer le réel. En marche ! s’engage à accompagner les citoyens en leur donnant les moyens de faire grandir et réaliser leurs causes. « Aujourd’hui les citoyens ont besoin de s’exprimer, de s’engager au-delà des urnes. Notre société est animée par des causes dont chacun peut s’emparer, c’est le rôle de notre plateforme Pourunecause. » Stanislas Guerini, délégué général de LaREM La République En Marche a été fondée avec l’ambition de faire de la politique autrement, en donnant la parole et la capacité d’agir aux citoyens. Un principe fondateur qui a poussé des milliers de Français à s’engager en politique et à se mobiliser pour porter cette nouvelle vision. Cinq ans après La Grande Marche, En Marche ! continue d’innover dans les pratiques politiques et l’engagement militant en mobilisant le plus grand nombre autour d’idées et d’actions positives avec la plateforme Pourunecause.fr. Aujourd’hui, les Français veulent s’engager, mais ne veulent pas forcément adhérer à un mouvement politique. La plateforme se fait l’écho de cette réalité avec un triple objectif. D’abord, faire émerger des causes qui passionnent les Français. Ensuite, mobiliser et fédérer tous les citoyens qui les partagent. Enfin, donner aux porteurs de causes les moyens de les faire aboutir, en les mettant en relation avec des responsables politiques. Les causes, idées et actions qui émergeront nourriront les réflexions programmatiques pour les futures échéances électorales. « Cette initiative répond à un véritable constat émanant du terrain ! De plus en plus de gens se désengagent des mouvements politiques, alors que la population se mobilise pour des combats qui lui tient à cœur. C’est pour cela que nous proposerons aux citoyens de s’engager sur Pourunecause.fr » Jean-Marc Borello, délégué général adjoint de LaREM Comment cela fonctionne ? Chacun peut créer sa cause en quelques clics et mobiliser un maximum de personnes autour d’elle : plus une cause est soutenue, plus elle a de chances d’être portée par des responsables politiques ou associatifs. Pour engager des soutiens, les porteurs de causes ont plusieurs outils à leur disposition : lancer des pétitions ou des sondages, utiliser les réseaux sociaux, organiser des débats en ligne, etc. Tous les sujets sont concernés, tant sur le plan national que local. Les citoyens et acteurs engagés dans des causes d’une même thématique sont regroupées dans une coalition (économie, inclusion, transition écologique, etc.). Les engagements de La République En Marche : Un accompagnement personnalisé pour mobiliser autour des causes (formations, conseils, ateliers…) ; Des outils et des ressources pratiques (création d'événements, forums de discussion, pétitions…) ; Des mises en relation chaque mois avec des responsables politiques et associatifs pour faire entendre et aboutir les causes ; Des actions pour mettre en avant les causes sur les réseaux sociaux et proposer des publications par une maison d'édition. La plateforme est ouverte à tous les citoyens. Elle s’adresse à tous ceux qui souhaitent porter un combat positif pour le pays. Les porteurs s’engagent à respecter une charte des valeurs à la création de leur cause. Il n’est pas nécessaire d’être adhérent à En marche ! pour créer sa cause. La plateforme peut collecter des causes divergentes (ex : pour l’augmentation/diminution du nucléaire dans le mixte énergétique). La plateforme sera complétée par de nouvelles fonctionnalités dans les prochaines semaines (espace de discussion, actions de mobilisation rapides, etc.). Au lancement, **la plateforme compte plus de 300 causes dont quelques exemples sont à retrouver ci-dessous. ** Découvrir la plateforme. Découvrir le spot. Découvrez les portraits vidéos des premiers porteurs de cause sur les réseaux sociaux de La République en Marche (mise en ligne le 8 avril). Les premiers porteurs de cause témoignent : Pour la légalisation du cannabis thérapeutique « Alors même que 21 pays de l’Union Européenne ont largement avancé et légiféré dans le sens de la légalisation du cannabis thérapeutique, aujourd’hui les patients français sont obligés de l’acheter à l’étranger, à des prix élevés et sans garantie sur la qualité. Notre retard plaide pour un double non-sens : sanitaire et économique. » Laurence B., 59 ans, médecin nutritionniste Pour une lutte contre l’usurpation d’identité « J’ai été victime d’usurpation d’identité pendant plusieurs années. J’ai été arrêté, menotté, enfermé pour des faits que je n’ai pas commis. Je milite pour que ce problème soit entendu et reconnu, pour que les victimes ne soient plus laissées dans l’angoisse. Plus de 200 000 victimes sont usurpées de leur identité chaque année. » Charlie K. 44 ans, victime d’usurpation d’identité Pour une meilleure prise en charge de l’endométriose « Cette maladie chronique responsable d’extrêmes douleurs pelviennes et dans certains cas, d’infertilité est encore trop peu connue, souvent mal diagnostiquée, mais également mal suivie. L'accès à l'information est fastidieux, le corps médical navigue parfois à vue sur le sujet, démuni face à une maladie sur laquelle il est encore peu formé. » Pauline C., 30 ans Atteinte d’endométriose Pour vulgariser la cybersécurité au quotidien « Je me suis engagée pour faire prendre conscience des dangers des cyberattaques au quotidien en tant qu’utilisateur d’objets connectés ; mais également sur l’importance de devoir réagir tous ensemble rapidement pour protéger nos données personnelles, nos entreprises et la souveraineté de la France. Il s’agit de protéger la France et pourquoi pas en faire un leader en matière de cybersécurité. » Sarah L. 28 ans, ingénieure en cybersécurité Pour une meilleure valorisation du bénévolat des seniors « Le problème c’est que l’on constate depuis une dizaine d’années un tassement du nombre de seniors bénévoles de plus de 65 ans. Il faut y remédier, c’est important à double titre : parce que notre société a besoin du dynamisme de toutes ces associations, et parce que la santé physique et psychologique des seniors est meilleure dès lors qu’ils entretiennent une socialisation. » Richard F., 64 ans, futur retraité Pour lutter efficacement contre le harcèlement scolaire « Il s’agit d’un fléau d’une étendue rare, qu’on retrouve dans tous les établissements. Je souhaite qu’on garantisse aux victimes et à leurs parents de pouvoir s’en sortir. Exigeons d’obtenir une plus grande place sur le lieu scolaire pour aider à la détection du harcèlement et encadrer tant les enfants harcelés que ceux qui y contribuent. » Olivia C. 41 ans, mère de 3 enfants CONTACT PRESSE : Benjamin Sayag • 06 14 66 15 00 • benjamin.sayag@en-marche.fr

  • Je m'engage pour une cause
    le avril 6, 2021 à 10:00

    Faire de la politique autrement Notre Mouvement a été fondé avec l’ambition de faire de la politique autrement, en choisissant toujours les idées plutôt que les idéologies. Un principe fondateur qui pousse aujourd’hui La République en Marche à relancer une grande mobilisation autour de combats fédérateurs sur lesquels nos citoyens souhaitent voir la société avancer. Après La Grande Marche, le Grand débat ou la Convention citoyenne pour le climat, c’est au tour de notre initiative démocratique inédite Pour Une Cause de voir le jour. Cette plateforme entre en résonance avec ces initiatives démocratiques déjà menées depuis cinq ans et s’inscrit en complète cohérence avec l’ADN du mouvement : proposer collectivement des idées qui améliorent concrètement la vie des Français et inciter toutes celles et ceux qui souhaitent faire avancer notre pays à s’engager. Soutenir des causes, rejoindre des coalitions Une cause est un combat, un cri de ralliement, presque un slogan. C’est un appel lancé à la société et aux politiques pour mobiliser autour d’une idée qui peut changer les choses et co-construire l’avenir. Porter son combat sur la plateforme pourunecause.fr c’est pouvoir agir autour de soi comme pour la société, éveiller les consciences sur un sujet ou nourrir de nouveaux débats sur tous les domaines : l’endométriose, la trans-identité, l’autisme, le bien-être animal… La formulation de la cause doit être pour et non contre, parce que les marcheurs sont des optimistes ! « Cet engagement positif et optimiste, c’est notre façon de nous engager » Stanislas Guerini Ces causes s’inscrivent au sein de coalitions, qui désignent l’ensemble des citoyens et acteurs engagés dans des causes d’une même thématique et tous ceux que la thématique intéresse. Pas moins de 19 coalitions ont été constituées autour de thématiques clés et variées comme la santé, l’éducation, la transition écologique, la démocratie, la sécurité ou encore l’Europe. Toutes sont pilotées par des personnalités politiques et des coordinateurs/animateurs qui font vivre le débat d’idées au quotidien. Ce sont ensuite aux porteurs de cause d’animer et de faire évoluer leur combat. Organisation d'événements digitaux, partage de pétitions, création de communautés sur les réseaux sociaux... les options sont variées pour réussir à transformer les personnes intéressées en militants actifs d'une cause. Les causes les plus importantes seront remontées par La République En Marche aux politiques compétents sur la thématique en question pour que, ensemble, citoyens et politiques construisent des solutions concrètes. Donner les clés pour s’engager La République En Marche s’est toujours tenue, continue à se tenir, et se tiendra encore aux côtés de tous ceux qui souhaitent s’engager pour faire avancer la France. Cette plateforme se veut ainsi libératrice de la créativité et de l’inventivité du plus grand nombre. Fort de cette énergie positive, plusieurs moyens sont mis à disposition de ceux qui souhaitent concrétiser leur combat : • Un accompagnement personnalisé pour mobiliser autour de leur cause (formations, conseils, ateliers…) ; • Des outils et des ressources pratiques (création d’événements, forums de discussion, pétitions…) ; • Des mises en relation chaque mois avec des responsables politiqueset associatifs pour faire entendre et aboutir leur cause ; • Des moyens pour mettre en avant leur cause sur les réseaux sociaux et peut-être publier par une maison d’édition un texte en faveur de la cause en question. Les attentes des Français envers la politique ont trop souvent donné lieu à des désillusions. Nous leur avons donc fait une promesse dès le début de notre quinquennat : être proche de leur réalité et à l’écoute de leurs préoccupations. Avec cette nouvelle plateforme, La République En Marche tient sa promesse et ré-affirme sa raison d’être : remettre les Français au coeur de la vie politique. Parce que la réussite de notre pays ne serait pas possible sans intelligence collective, sans dialogue avec l’ensemble des acteurs de la société, et sans l’engagement des citoyens dans la vie publique. « La République En Marche c’est permettre à des gens de s’engager. S’engager comme vous, comme moi. S’engager pour changer les choses. » Stanislas Guerini On porte tous des causes qui nous tiennent à coeur. PourUneCause vous donne toutes les clés pour la porter jusqu’au bout. Créez votre cause, rejoignez-en une déjà existante, mobilisez-vous pour soutenir un combat, engagez-vous pour ce qui compte pour vous. L'engagement continue sur : pourunecause.fr

  • 5 ans !
    le avril 6, 2021 à 10:00

    5 ans passés au plus près des Français Remettre la France en marche c'est remettre la société civile et les citoyens qui la composent au coeur de la vie politique. L'organisation de la Grande Marche dès le début de notre mouvement nous a permis de poser un diagnostic clair sur leurs attentes. Toujours soucieux de regarder la réalité en face pour mieux la transformer, ce diagnostic aujourd'hui accessible en ligne nous a permis de bâtir le socle de notre mouvement et construire ensemble un projet présidentiel. Après l'organisation de la Grande Marche est venue celle du Grand débat et de la Convention citoyenne, des initiatives démocratiques inédites pour intégrer les français dans la prise de décision politique. La volonté d'un renouvellement des visages à l'Assemblée Nationale pour mettre au jour une représentation nationale plus jeune et issue de la société civile témoigne également de cette démarche citoyenne. 5 ans guidés par les principes de la République Si nous avons ajouté "la République" à notre nom, c'est parce que nous suivons ses principes pour guide. Peu importe que nos idées viennent de la gauche, de la droite, du centre, de l'écologie ou d'ailleurs : notre mouvement rassemble depuis cinq ans des personnes engagées autour de valeurs républicaines communes, d'une volonté partagée de progrès toujours au service de l'intérêt général. Face à la crise sanitaire, notre plan Reconstruire ensemble témoigne de cette volonté restée intacte depuis cinq ans. Dans le cadre de plus d'un millier d'ateliers de comités locaux, nous avons réfléchi collectivement à des solutions concrètes pour reconstruire la France de l'après-crise et les avons organisées autour de nos trois piliers républicains : la liberté, l'égalité et la fraternité. Il y a 5 ans jour pour jour, En Marche naissait. 5 ans de combat, 5 ans de mobilisation, 5 ans d’idées, 5 ans de rencontres … Mais surtout 5 ans d’engagement. Merci à nos marcheurs pour cet engagement sans faille que vous continuerez de porter pour les années à venir.— Stanislas Guerini (@StanGuerini) April 6, 2021 5 ans d'action et d'engagement En frappant à plus de 300 000 portes en 2016, nous avons écouté les problématiques rencontrées et partagées par de nombreux Français : l'impression d'une société qui fige, le sentiment d'être devenu inutile et l'envie de ne plus subir. En réponse à ce diagnostic, nous nous devions de placer ces cinq ans sous le signe de l'action, du concret et des solutions. Pour pouvoir agir à l'échelle internationale, nous avons fait du multilatéralisme le coeur de notre action. Parce qu'il nous est impossible de combattre les grands défis de ce monde seul, nous nous sommes unis autour du projet Renaissance, pour refonder l'Europe et en faire un acteur ambitieux, capable de dialoguer avec tous les acteurs étrangers et de résoudre véritablement les enjeux auxquels nous faisons face. À l'échelle de nos territoires, nous n'avons cessé de nous mobiliser pour tenir nos engagements. Ces actions menées par le mouvement durant ces cinq années sont partagées en toute transparence sur la plateforme On l'a dit on le fait et Ce qui a changé près de chez vous. Parce que nous ne sommes pas de ceux qui disent mais de ceux qui font. La République En Marche c'est désormais plus de 400 000 adhérents, plus de 500 maires et des milliers d'élus locaux sur lesquels s'appuyer pour porter le projet progressiste français européen. La République En Marche c'est cinq ans d'actions concrètes pour construire une France plus juste, plus solidaire et plus citoyenne ; cinq ans d'engagement pour construire ensemble la France d'aujourd'hui et celle de demain. Cinq ans d’engagement @enmarchefr et encore plus à venir... Une bonne raison de se réunir, même derrière un écran ! Ministres, parlementaires, référents, marcheurs, JAMs, intervenants... Merci à tous ! Un vrai plaisir de co-animer cette soirée avec @mounir #5ansLaREM pic.twitter.com/JjWG7C2BEw— Maud Bregeon (@MaudBregeon) April 7, 2021 Etre utile. C'est la seule raison de mon engagement, c'est ce qui portent les marcheuses et les marcheurs depuis le premier jour.Avec https://t.co/OGGwkETkgB , @enmarchefr continue de se réinventer au service des Français. Merci à toutes et tous! #5ansLaREM cc @MaudBregeon pic.twitter.com/NlyrQ2kpwA— Mounir Mahjoubi (@mounir) April 7, 2021 5 ans d’engagement avec @enmarchefr. 5 ans que nous réalisons, avec le gouvernement et notre majorité, la transformation économique, sociale, environnementale de notre pays, de nos territoires. Continuons ensemble, optimistes, déterminés ! #5ansLaREM pic.twitter.com/Mw2GFD7lGM— Marie Guévenoux (@mguevenoux) April 7, 2021 5 ans après la Grande Marche, nous poursuivons notre engagement : faire des combats personnels des actions collectives et donner les moyens de les concrétiser.@JMBorello, notre Délégué général adjoint, présente la plateforme https://t.co/d4E7mHuzp3#5ansLaREM pic.twitter.com/MfTjQloArQ— En Marche (@enmarchefr) April 6, 2021

  • Nous tiendrons !
    le avril 1, 2021 à 10:00

    Mercredi soir, le Président de la République a appelé l’ensemble des français à fournir un effort supplémentaire avec un principe clair : préférer aux contraintes pour tous, le civisme de chacun. Un choix en cohérence avec les décisions prises depuis le début de cette crise pour protéger la santé de nos concitoyens, préserver l’éducation et miser sur la confiance en chacun. Un choix en cohérence avec trois principes qui n’ont cessé de guider la prise de décision du Gouvernement : la sécurité des Français, l’équilibre entre les mesures mises en places et la réalité vécue par tous, et la responsabilité donnée aux Français pour adopter les bons comportements face au virus. « Nous faisons le choix de la confiance. Nous faisons le choix de la responsabilité et de la respiration » Emmanuel Macron, le 31 mars 2021 Face à des variants qui redistribuent sans cesse les cartes, il est essentiel de faire bloc, de continuer à nous mobiliser pour freiner la circulation du virus et être aux côtés du personnel soignant, qui lutte lui jour et nuit pour sauver des vies. Le Gouvernement travaille sans relâche pour trouver des solutions à une crise que personne n’avait encore jamais eu à gérer auparavant. C’est grâce à cet effort constant que nous avons maintenu nos établissements ouverts depuis septembre 2020, là où tant sont restés fermés à travers le monde. « L’éducation de nos enfants n’est pas négociable. L’école n’est pas négociable » Comme l’a rappelé Emmanuel Macron, l’éducation de nos enfants n’est pas négociable. Pour allier cet impondérable à la réalité d’un virus qui circule, et circule vite, partout sur le territoire, le Président de la République maintient son choix de préserver l’avenir de nos enfants et annonce une adaptation du calendrier scolaire : Enseignement en distanciel pour les écoles, collèges et lycées la semaine prochaine, sauf pour les enfants des soignants et de quelques autres professions prioritaires qui seront accueillis, de même que les enfants en situation de handicap dans le secteur médico-social. Harmonisation des vacances de printemps pour toute la France, quelle que soit la zone, à compter du 10 avril, pour une durée de 2 semaines. Réouverture graduée selon les niveaux : la rentrée aura lieu pour tous le 26 avril, physiquement pour les maternelles et primaires, à distance pour les collèges et lycées. Ces derniers pourront retrouver physiquement leurs établissements à partir du 3 mai, le cas échéant avec des jauges adaptées. C’est également grâce à cette volonté sans faille que nous sommes le pays le plus protecteur au monde. Le Président l’a une nouvelle fois garanti : tous les dispositifs actuellement en vigueur pour les salariés, les commerçants, les indépendants, les entrepreneurs et les entreprises seront prolongés. Les parents qui devront garder leurs enfants et ne pourront pas télétravailler bénéficieront eux du droit au chômage partiel. Les prochaines semaines vont encore être difficiles. Mais l’espoir est là ! Le Président a eu un propos concret, humble et responsable. Les semaines prochaines seront difficiles mais nous avons un cap pour sortir de cette crise, il passe par notre mobilisation collective et l'accélération de la vaccination. #TenirEnsemble pic.twitter.com/9bnwQKfITd— Stanislas Guerini (@StanGuerini) March 31, 2021 Comme l’a rappelé le président, c’est un horizon positif qui se dessine grâce au vaccin. Il nous faut accélérer, encore et toujours notre stratégie vaccinale. Pour tenir l’objectif auquel nous nous sommes engagés, plusieurs caps ont été fixés : Les plus de 60 ans pourront se faire vacciner le 6 avril Les plus de 50 ans à partir du 15 mai L’ensemble des français à partir de la mi-juin « A partir de là, nous mettons tous les moyens pour vacciner, vacciner, vacciner. Sans répit, sans jour férié. Le samedi et le dimanche comme la semaine » Emmanuel Macron, le 31 mars 2021 Tous les moyens ont été mis pour vacciner tous les jours, massivement. Le calendrier sera avancé autant que possible et une vaccination spécifique pour les professions les plus exposées sera prévue. C’est grâce aux efforts d’avril d’une part, et l’accélération de notre campagne de vaccination d’autre part que nous pourrons contenir progressivement ce nouveau virus, et commencer à rouvrir progressiment le pays à partir de la mi-mai. Pour retrouver cette culture qui nous a tant manqué, pour retrouver cet art de vivre à la française que nous aimons tant, nous tiendrons. Tous ensemble. Faisant suite à ce discours et comme il s'y était engagé, le Premier ministre Jean Castex, a présenté jeudi au Parlement ces nouvelles mesures à portée nationale. Au terme d'un débat de 3h riches en interventions théâtrales et peu constructives, les oppositions ont cependant préféré quitter la salle plutôt que de prendre part au vote. « Critiquer sans jamais proposer. Dire tout, et le lendemain, son contraire. Que j’envie ces héros de plateaux TV qui expliquent, toujours après coup, ce qui aurait dû être fait ! »@CCastaner répond aux oppositions à l'Assemblée nationale https://t.co/ZxtpKbEfgn— En Marche (@enmarchefr) April 1, 2021 Notre pays mérite mieux que cela, parce que ce n'est qu'ensemble, unis et déterminés que nous tiendrons. Ayons confiance dans un avenir meilleur, notre Mouvement citoyen y prendra toute sa part !

  • #TousEnBleu pour la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme
    le avril 1, 2021 à 10:00

    S’habiller en bleu, porter un ruban bleu, mettre une bougie bleue aux fenêtres ou tout autre action « en bleu », l’engagement peut prendre différentes formes. Ce vendredi, les Français sont appelés à exprimer leur solidarité avec les 700 000 personnes autistes que compte notre pays. Nous pouvons tous rejoindre la mobilisation en postant des photos sur les réseaux sociaux avec un # unique et générique : #TousEnBleu pour l’autisme #ChangeonsLaDonne #ChangeonsLaDonne @s_cluzel lance la semaine de sensibilisation à l’autisme et fait le point sur la stratégie autisme-TND. N’oubliez pas, #TousEnBleu le 2 avril ! cc @CCompagnon_ pic.twitter.com/2ea7bnGovr— Secrétariat d'Etat chargé du Handicap (@handicap_gouv) March 29, 2021 Le Gouvernement prend toute sa part pour trouver les solutions qui permettent de changer la donne. 3 ans après l’adoption, en 2018, de la stratégie nationale autisme nous rattrapons le retard qui pénalise encore aujourd’hui les autistes et leurs familles. Faisons le point. La stratégie nationale autisme au sein des TND 2018-2022 s’est déployée dans tous les territoires autour de 5 axes forts : Remettre la science au cœur de la politique publique en dotant la France d’une recherche d’excellence. 2020 a été une année de forte accélération en matière de recherche et innovation : Deux nouveaux centres d’excellence TSA-TND, à Lyon et Strasbourg ont été labellisés, ils se sont ajoutés aux trois autres centres reconnus en 2019 et la collaboration avec Sorbonne Universités a permis la création d’un Living-Learning Lab. Il accompagne déjà cinq projets d’innovations Intervenir plus précocement auprès des enfants présentant des différences de développement. En un an, le nombre d’enfants repérés est passé de 150 à 6800. L’accompagnement et le diagnostic s’intensifient : 63 plateformes sont d’ores et déjà opérationnelles. Elles définissent et coordonnent un parcours d’interventions et de bilans. Rattraper notre retard en matière de scolarisation. Plus de 41000 élèves autistes sont désormais scolarisés en milieu ordinaire soit 1800 supplémentaires par rapport à la rentrée 2019. 101 professeurs ressources ont été formés pour guider les enseignants accueillant ces élèves. Soutenir la pleine citoyenneté des adultes. Répondant à un enjeu de dignité,les adultes autistes aux profils très complexes seront désormais accueillis en unités résidentielles médico-sociales de petite taille (6 résidents), déployées progressivement sur tout le territoire Soutenir les familles et reconnaître leur expertise. 2 avancées importantes ont vu le jour. la diminution des délais d’attente dans les Centres de Ressources Autisme (CRA) et l’amélioration de la reconnaissance du statut d’aidants. 8,8 millions d’euros ont été investis et 74 équivalents temps plein ont été recrutés en renfort pour établir les diagnostics dans les CRA. La stratégie nationale « Agir pour les aidants » a abouti à la création de solutions de répit adaptées et le congé rémunéré « proche aidant ». Toute la semaine, Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat en charge des personnes handicapées s’est mobilisée pour accompagner la sensibilisation à l’autisme et expliquer les avancées obtenues. Voir ou revoir son facebook live avec Claire Compagnon, Déléguée interministérielle à l’autisme La mobilisation continue avec l'Inclusion en Marche qui milite activement sur ces sujets. Tous #EnMarche vers une société plus inclusive ! Je me tiens informé sur les réseaux sociaux Je découvre le réseau https://inclusionenmarche.fr/ Je m'abonne au Canal Telegram : https://t.me/InclusionEnMarche

  • 3 questions à ... Catherine Chabaud
    le mars 26, 2021 à 11:00

    1. Quel est l’impact des déchets marins sur les pêcheries ? Les déchets marins impactent les pêcheries et les aquaculteurs (entre 1 et 5% des profits annuels du secteur). Il est très difficile d’estimer précisément les impacts économiques car les déchets peuvent impacter leur matériel, leurs navires ou la qualité des prises halieutiques. Ils impactent également les écosystèmes marins et côtiers en tuant et blessant des milliers d animaux marins, mais aussi en dégradant l’environnement marin (acidification, asphyxiation des eaux avec un étouffement des sols) ce qui menace grandement le rôle de régulateur climatique de notre océan. 2. Que préconise votre rapport d’initiative adopté le jeudi 25 mars par le Parlement européen ? Mon rapport préconise les actions suivantes : Une meilleure connaissance de l’origine et la propagation des déchets marins. Une vision holistique et globale du cycle de vie des déchets. Un plan d’action à terre, notamment contre les déchets sauvages qui suivent le chemin des cours d’eau dans les bassins versants et plus spécifiquement sur les micro et nano plastiques. Le développement d’une véritable économie circulaire dans les secteurs de la pêche et de l’aquaculture. Le lancement d’une collecte coordonnée des déchets dans les cours d’eau, les estuaires et en mer. 3. Quelles sont les prochaines étapes pour un faire de nos océans des eaux plus propres ? Les défis sont nombreaux. Par exemple, il faut à tout prix que le Green deal présenté par la Commission européenne prenne réellement en compte une stratégie bleue et maritime, ce pour quoi je me battrai. Il faut également soutenir la création d’aires marines protégées dans la haute mer, sous l’égide des Nations Unies dans le cadre des négociations des Marine Biodiversity of Areas Beyond National Jurisdiction (BBNJ) et soutenir l’adoption d’un traité international sur le plastique.

  • Communiqué - LaREM propose un nouveau Pacte sur la dette
    le mars 15, 2021 à 11:00

    A l’occasion de son Bureau exécutif du 15 mars, auquel ont participé Bruno Le Maire et Olivier Dussopt, LaREM s’est penchée sur la question de l’avenir de la dette. Loin des slogans faciles mais contre-productifs comme l’annulation de la dette, le Mouvement a décidé d’adopter 9 recommandations qui, ensemble, tracent une position politique équilibrée et réaliste. A ce titre, le Mouvement est la première formation politique française à officialiser sa position dans le débat sur la dette Covid. Ces recommandations sont issues des travaux d’une task-force mise en place par Stanislas Guerini, le Délégué Général, emmenée par Laurent Saint-Martin, député du Val-de-Marne et rapporteur général du budget, et composée de Pascal Canfin, Président de la Commission de l'environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire du Parlement européen, Bénédicte Peyrol, députée de l’Allier, Didier Rambaud, sénateur de l'Isère, Alain Richard, sénateur du Val-d'Oise, et Stéphanie Yon-Courtin, députée européenne. Leurs conclusions sont le fruit de plusieurs semaines de réflexion et de plus d’une vingtaine d’auditions d’experts de haut niveau. Les orientations adoptées permettent de tenir compte du caractère exceptionnel de cette crise et de ne pas reproduire les erreurs de 2009 où les gouvernements avaient trop tôt resserré les vannes budgétaires. En responsabilité, ils écartent toute possibilité d’annuler la dette, qui serait une faute politique, et mettrait en difficulté la crédibilité de la France. En revanche, ils proposent d’isoler cette dette Covid afin que les Français puissent distinguer l’évolution de la dette qui relève de l’action de notre majorité de celle qui relève de la crise. Le Mouvement appelle également à maintenir le « quoi qu’il en coûte » français et européen tant que nous ne sommes pas sortis de cette crise, notamment pour développer de nouvelles mesures de soutien à notre jeunesse lourdement frappée par les conséquences de la crise Covid. En parallèle, LaREM rappelle l’importance de préparer l’avenir. Cela veut notamment dire tirer parti des taux d’intérêt historiquement bas afin de sécuriser le financement des investissements dont nous aurons besoin pour la transition écologique sur le prochain quinquennat. Cela passe aussi par la soutenabilité de notre modèle social en reprenant, une fois la crise passée, la trajectoire de réduction des déficits publics et de réformes tracée entre 2017 et 2019, tout en excluant toute hausse des prélèvements obligatoires. C’est grâce à l’action menée depuis 2017 que la France a pu s’engager dans le “quoi qu’il en coûte" depuis mars 2020 : si une crise devait survenir à l’avenir, nous devrons de nouveau être prêts. Les 9 recommandations issues des travaux : Recommandation 1 : Ne pas annuler la dette Covid. Soutenir une telle position reviendrait à décrédibiliser la France au niveau européen, mettrait en risque tous les progrès réalisés en Europe dans la gestion de cette crise. Recommandation 2 : Isoler la dette Covid afin que les Français puissent distinguer l’évolution de la dette qui relève de l’action de notre majorité de celle qui relève de la crise. Recommandation 3 : Maintenir l’état d’urgence budgétaire, les mesures de soutien et de relance jusqu’à ce que la France retrouve son niveau d’activité économique d’avant crise. Le retour à la normal devra se faire graduellement : les secteurs qui continueront à souffrir de la crise devront pouvoir bénéficier d'aides ciblées dans la durée. Recommandation 4 : Profiter de la période de taux bas pour sécuriser un programme d’investissement de 60 à 70 milliards d'euros nous permettant de couvrir nos besoins additionnels en investissements verts jusqu’à 2028. Émis sous forme d’OAT vertes, ces milliards viendront alimenter un PIA (Programme d’investissements d’avenir) Climat. Nous aurons ainsi la garantie de leur bonne affectation et notre stratégie d’investissements écologiques sera sécurisée et alignée avec nos engagements climatiques. Recommandation 5 : Rendre la Garantie Jeunes universelle. Elle doit devenir un droit inconditionnel pour tous les jeunes qui s’engagent dans la recherche d’emploi afin qu’ils bénéficient d'un accompagnement humain et financier. La Garantie Jeunes est donc un dispositif plus complet que serait un RSA Jeune mais également plus ciblé : il s'adresse d'abord aux jeunes qui ont besoin d'aide pour s'insérer dans le marché de l'emploi Recommandation 6 : Appeler la Commission à prolonger l’état d’urgence budgétaire européen jusqu’à la fin 2022. Cela passe par le maintien de l’activation de la clause de dérogation générale du Pacte de stabilité et de croissance jusqu’à cette date. Recommandation 7 : Une fois la crise passée, l’Europe s’engagera dans une révision de ses règles budgétaires. Nous proposons que la France défende la transformation du Pacte de stabilité en un Pacte de soutenabilité. Les règles budgétaires européennes doivent être repensées, notamment pour mieux tenir compte des investissements à réaliser dans les priorités de l’Union, en particulier l'urgence écologique. Recommandation 8 : Soutenir l'action du gouvernement et de l'OCDE pour parvenir d'ici juillet à l’instauration d’un impôt minimum mondial sur les bénéfices. La France pourra ainsi récupérer 4 à 8 milliards d’euros par an. Recommandation 9 : Une fois la crise passée, reprendre la trajectoire des finances publiques initiée en 2017 et les réformes créatrices de croissance. Cette gestion responsable nous permettra de réduire notre niveau d’endettement autant que nous donner les moyens de faire face à une prochaine crise. Je consulte la prise de position détaillée LA RÉPUBLIQUE EN MARCHE Contacts presse : Benjamin Sayag 06 14 66 15 00 - benjamin.sayag@en-marche.fr - Lisa Boukraa 06 32 49 01 80 - lisa.boukraa@en-marche.fr

  • Droit des femmes : l'affaire de tous
    le mars 7, 2021 à 11:00

    L’égalité femme-homme est la grande cause du quinquennat et nous sommes engagés sur tous les fronts pour la faire avancer : loi contre les violences sexuelles et sexistes, introduction d’un index de l’égalité femme-homme pour les entreprises de plus de 50 salariés ou encore déploiement des bracelets anti-rapprochement. « Depuis 2017, le Gouvernement a agi plus qu’aucun autre : à l’école, dans la rue, au travail, dans les transports et dans les foyers, l’égalité femmes-hommes progresse. Notre combat continue. » Stanislas Guerini, Délégué général de LaREM À l’école, dans la rue, au travail, dans les transports, dans les foyers, sur Internet, nous nous attaquons aux inégalités à la racine. La lutte contre toutes les violences faites aux femmes est un combat culturel, un enjeu de civilisation. Avec le plan de lutte contre les violences conjugales mais aussi le Grenelle lancé en 2019, la France est ainsi le premier pays au monde à avoir instauré un délit d’outrage sexiste afin de lutter contre le harcèlement de rue. Sur les 46 mesures issues du Grenelle contre les violences conjugales, plus de la moitié sont aujourd'hui en cours de réalisation ou ont d'ores et déjà été réalisées : La reconnaissance du phénomène du "suicide forcé" avec la mise en place d'une nouvelle circonstance aggravante pour les auteurs de violences en cas de harcèlement ayant conduit au suicide ou à une tentative de suicide. La possibilité au juge pénal d'aménager ou de suspendre l'autorité parentale du conjoint violent. L'ouverture de 1 000 nouvelles solutions de logement et d'hébergement. LaREM continue la mobilisation à travers plusieurs évènements digitaux : Retrouvez nous en live ce Lundi 8 mars à 19h sur Facebook avec de nombreuses personnalités. Et à 21h, RDV sur la page Facebook d’Action Quartiers pour donner la parole à des citoyennes engagées au quotidien sur le sujet.

  • Journée internationale des droits des femmes : LaREM se bat pour un futur plus égalitaire
    le mars 7, 2021 à 11:00

    A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, LaREM continue sa mobilisation à travers plusieurs évènements digitaux et souligne les avancées dans la lutte contre les violences faites aux femmes et pour une égalité réelle entre hommes et femmes dans la vie professionnelle comme familiale. « Ce qui ne marche pas, c’est l’aide aux femmes battues », « Ce qui m’inquiète, c’est le machisme et le harcèlement de rue », « Il y a maintenant en France une grande insécurité pour les femmes ». Si la vague #MeToo a éveillé les consciences et aidé certaines femmes à libérer leur parole, La République En Marche avait dès la Grande Marche d’avril 2016, mis le doigt sur cet enjeu majeur de société. « Depuis 2017, le Gouvernement a agi plus qu’aucun autre : à l’école, dans la rue, au travail, dans les transports et dans les foyers, l’égalité femmes-hommes progresse. Notre combat continue. » Stanislas Guerini, Délégué général de LaREM Les femmes sont mieux protégées face aux violences. Le harcèlement de rue est devenu un motif de verbalisation. Le Grenelle a abouti sur un vaste arsenal de mesures renforçant la prévention des violences et la protection des victimes. Le dépôt de plainte est maintenant possible dans de nombreux hôpitaux. Durant le confinement, un plan d’alerte a été établi avec nos pharmacies et nos grandes surfaces, pour détecter les violences conjugales et accueillir les victimes. La baisse des féminicides en 2020 (90 contre 146 en 2019) est encore trop modeste mais elle est porteuse d’espoir. L’égalité dans le monde professionnel et politique avance. L’index de l’égalité professionnelle permet de dénoncer publiquement les entreprises qui ne s’investissent pas en faveur de l’égalité femmes-hommes et d’appliquer une sanction. La République En Marche s’est engagée pour la parité femmes-hommes en 2017 : la moitié des candidats aux législatives étaient des femmes. Cela a fait progresser la parité à l’Assemblée nationale :1/3 des députés sont des femmes (1/4 en 2014) et 50% des députés du groupe LaREM sont des femmes. Le congé paternité est un levier d’égalité homme-femme. Le doublement de la durée du congé paternité, qui sera de 28 jours à partir du 1er juillet 2021, permettra d’impliquer davantage les hommes dans les soins à apporter au bébé ainsi que dans la répartition des tâches domestiques. Ce nouveau droit est une avancée pour la société toute entière. Les pensions alimentaires sont désormais versées automatiquement. Le défaut de versement touche principalement les femmes (1 foyer sur 4 est monoparental, 85% de ces foyers sont composés de femmes et 1/3 des pensions sont mal versées). Depuis le 1er janvier, la pension alimentaire est versée automatiquement et sans frais grâce à la création d'un nouveau service public porté par les CAF : 230 000 familles en bénéficieront d’ici 2022. Le combat continue. L’égalité réelle contre les hommes et les femmes est un combat civilisationnel. Il y a encore beaucoup à faire, la récente vague de libération de la parole #Sciencesporcs le prouve. Notre mobilisation ne faiblit pas. A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, l’écosystème de La République En Marche se mobilise à travers plusieurs évènements digitaux : Samedi 6 mars : « Diversité, parité : leviers de puissance politique ? », Séminaire national organisé par LaREM En présence de : Elisabeth Moreno, Ministre déléguée, chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l'Égalité des chances, Stanislas Guerini, Délégué général de LaREM, de Justine Henry et de Jean-Marc Borello, co-présidents de la Commission Nationale des Talents LaREM. Infos : Samedi 6 mars, interne, en ligne Programme : formation, tables rondes d’experts et agora de débats ouverts. Lundi 8 mars à 19h : Les droits des femmes, c’est l’affaire de tous, Facebook Live organisé par LaREM pour porter haut les questions d’égalité En présence de : Elisabeth Moreno, Ministre déléguée, chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l'Égalité des chances, Stanislas Guerini, Délégué général de LaREM, Amélie de Monchatlin, Ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, Ambroise Méjean, Délégué général des JAM, Bérangère Couillard, députée de Gironde, Malika Baadoud ,directrice de l’École et nous, Marlène Schiappa, Ministre déléguée auprès du ministre de l'Intérieur, chargée de la Citoyenneté, Richard Ferrand, Président de l’Assemblée nationale, Marie-Pierre Rixain, députée de l’Essonne et président de la délégation aux droits des femmes à l’Assemblée nationale, Cédric O, Secrétaire d'Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, Juliette de Causans, présidente d’Égalité Ensemble ! et Roland Lescure, députée des Français de l’étranger et porte-parole LaREM. Infos : Lundi 8 mars, 19h sur la page Facebook de La République En Marche. Programme : Échanges et débats autour de thèmes d'actualité, comme la place des femmes dans l’économie et l’entreprise, ou reviendront sur l'action de la majorité en faveur des droits des femmes Lien : https://www.facebook.com/EnMarche/ Lundi 8 mars à 21h : « Femmes en action », Facebook Live organisé par Action Quartiers animé par Prisca Thévenot, porte-parole LaREM Programme : témoignage de 15 femmes engagées (artistes, responsables associatives, entrepreneuses) qui présenteront leurs actions, que ce soit pour la jeunesse, contre les inégalités ou pour l’émancipation. Infos : Lundi 8 mars, 21h-22h30, Facebook live sur la page d’Action Quartiers. Lien : https://www.facebook.com/ActionQuartiers-398084054099960 Lundi 8 mars à 18h30 : #Stopcyberviolences, Live Instagram organisé par Laetitia Avia, députée de Paris et porte-parole LaREM, avec l’association Stop Fisha Date : Lundi 8 mars, 18h30 sur la page Instagram de l’association Stop Fisha Programme : Échanges et débats sur le phénomène des cyberviolences et les moyens de lutter contre. Lien : https://www.instagram.com/stop.fisha/ LA RÉPUBLIQUE EN MARCHE ! Contacts presse : Benjamin Sayag 06 14 66 15 00 - benjamin.sayag@en-marche.fr - Lisa Boukraa 06 32 49 01 80 - lisa.boukraa@en-marche.fr

  • Élections consulaires : rendez-vous les 29 et 30 mai 2021 !
    le février 28, 2021 à 11:00

    La crise sanitaire touche toutes nos communautés à travers le monde. Dans ce contexte, il n’était pas possible d’assurer dans de bonnes conditions démocratiques les élections des futurs conseillers des Français de l’étranger, initialement prévues en mai 2020. C’est la raison pour laquelle LaREM a défendu auprès du Gouvernement le report d’un an de ces élections. Le 24 février dernier, le Conseil scientifique a rendu un avis favorable au Gouvernement concernant la tenue de ces élections consulaires les 29 (continent americain) et 30 (reste du monde) mai prochains. Suite à cela, le Gouvernement a publié ce dimanche, un décret de convocation des électeurs. Les Français de l'Étranger pourront ainsi voter pour leurs représentaux locaux : les 442 conseillers des Français de l'Étranger et les 68 délégués consulaires, élus dans 130 circonscriptions consulaires. Quel rôle pour le conseiller des Français de l'Étranger? Afin d'assurer la tenue de ces élections dans les meilleures conditions, le vote par internet, en plus du vote à l'urne et par procuration, sera mis en place. Nous vous encourageons d'ici là à : Vous inscrire sur les listes électorales consulaires, avant le 23 avril, si ce n'est pas encore fait; Mettre à jour. vos coordonnées (mail et numéro de télephone) afin de pouvoir voter par internet. France Consulaire Retrouvez le communiqué de presse du Gouvernement « Avec ces élections consulaires, les 1,2 million de Français établis hors de France, inscrits sur les listes, vont désigner leurs élus locaux. Le vote à l’urne sera complété par la possibilité de voter par internet, de façon totalement sécurisée, ce qui favorisera je l’espère une meilleure participation au scrutin. Ces 442 conseillers des Français de l’étranger travaillent main dans la main au quotidien avec les équipes des ambassades et consulats au service de nos compatriotes. Je salue l’engagement de toutes celles et tous ceux qui souhaitent ainsi s’engager pour contribuer activement à la vie des communautés françaises de par le monde. » Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères chargé des Français de l’étranger