LA RÉPUBLIQUE EN MARCHE

  • Des progrès pour le bien-être animal !
    le janvier 28, 2020 à 11:00

    L’amélioration du bien-être animal et la lutte contre la maltraitance animale sont des priorités du Gouvernement. Les mesures présentées hier viennent compléter et renforcer les mesures déjà en vigueur votées dans la loi agriculture et alimentation en 2018 telles que l’extension du délit de maltraitance à certaines activités, l’interdiction de mise en production de tout nouveau bâtiment d’élevage de poules pondeuses en cages, ou encore l’expérimentation de la vidéosurveillance dans les abattoirs volontaires. "Aujourd'hui le bien-être animal, ce n'est pas la fin de l'élevage, c'est le mieux d'élevage" affirme Didier Guillaume, ministre de l'Agriculture#BourdinDirect https://t.co/5VHtjsEIvK pic.twitter.com/rkVl5TcCM5— RMC (@RMCinfo) January 28, 2020 Aller vers la fin des pratiques douloureuses en élevage Dès la fin 2021, la castration à vif des porcelets sera interdite. Il sera mis fin au broyage des poussins mâles dans le cadre d’une initiative franco-allemande pour développer les techniques alternatives. Renforcer la sensibilisation et la formation au bien-être animal Dès septembre 2020, la formation sera consolidée dans l’enseignement agricole, et dès le 1er janvier 2022, chaque élevage de volailles et de porcs devra désigner un référent en charge du bien-être animal assorti d’une formation spécifique obligatoire. « La mise en place de ces mesures fortes doivent se faire sans remettre en cause les structures économiques. Les éleveurs seront accompagnés, en s'appuyant sur des alternatives et avec l'aide de 18 000 vétérinaires garants du bien-être animal » Didier Guillaume, le 28 janvier 2020 Améliorer la qualité de vie des animaux d’élevage Dès aujourd’hui, le Gouvernement flèche prioritairement les financements de l’Etat vers des bâtiments favorisant l’expression naturelle des comportements des animaux d’élevage. Dans le cadre des futures négociations de la Politique Agricole Commune (PAC), la France portera cette position à l’échelle européenne afin que les financements de la PAC soit conditionnés aux investissements dans les bâtiments d’élevage au respect des normes en matière de bien-être animal. Améliorer les conditions de transport des animaux Dès 2020, le Gouvernement augmentera les contrôles au chargement notamment en habilitant des vétérinaires privés. En parallèle, les sanctions en cas de non-respect de la réglementation européenne seront renforcées. #BienEtreAnimal Trois mesures sont prévues pour améliorer les conditions de transports des animaux : renforcement des sanctions augmentation des contrôles imposer la tenue d'un registre dans le transport maritime pic.twitter.com/1zCwz5kKDS— Alim'Agri (@Min_Agriculture) January 28, 2020 Améliorer l’information des consommateurs La France souhaite que soit mis en place un étiquetage relatif aux modes d’élevage et au bien-être animal à l’échelle européenne et s’engagera en ce sens. Responsabiliser les propriétaires d’animaux de compagnie Dès 2020, le Gouvernement renforcera son action contre les abandons d’animaux de compagnie notamment en prévenant les achats impulsifs. A ce titre, le député Loïc Dombreval a été chargé d’une mission de 6 mois (1er semestre 2020) afin de proposer d’autres mesures de lutte contre l’abandon des animaux de compagnie et pour lutter contre la maltraitance. Élaboré en concertation avec les filières concernées et les associations de défense des animaux, ce plan vient compléter et renforcer les mesures déjà en vigueur. Pour Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, son objectif est triple : concilier la sensibilité des animaux, le travail des éleveurs et le regard de la société.

  • Portrait de candidat : Maud Bregeon
    le janvier 27, 2020 à 11:00

    « J’ai toujours eu envie de faire de la politique, j’ai toujours aimé ça et eu de l’appétence pour ces sujets. Mais on est une génération où lorsqu’on est bon en maths, on suit un cursus dans une filière scientifique ». Maud Bregeon a 29 ans et sait ce qu’elle veut. Femme déterminée, elle s’engage pleinement dans les projets qu’elle souhaite menée à bien. « Quand j’avais 20 ans, je suis partie seule, loin, en sac à dos pour visiter l’Asie. Ca m’a permis de développer l’autonomie, une capacité à aller vers les gens, à échanger avec des personnes et des cultures différentes ». Elle réitérera cette expérience à plusieurs reprises. Maud Bregeon a ce goût de la découverte. Ce goût de l’échange. Née à Poitiers, elle arrive à Levallois-Perret en 2014 pour travailler dans le domaine de la sûreté nucléaire et la gestion de crise après des études à Polytech Nantes. C’est pour elle une fierté : « Je suis fière d’avoir accédé à ce monde souvent considéré comme réservé aux hommes. J’aime ce métier. On a vraiment les mains dans le cambouis. Et surtout, je suis attachée à cette notion de service public ». C’est d’ailleurs cette dernière qui fait écho en elle et qui la pousse à s’intéresser de plus en plus à la vie politique locale. En 2017, Maud Bregeon est mobilisée aux Antilles à la suite de l’ouragan Irma. *« Cette mission fut très marquante et difficile. Mais c’était également incroyable. Voir le bonheur des gens lorsque l’on remet le courant pour des gens qui n’ont pas eu d’eau et d’électricité pendant plusieurs semaines, ça n’a pas de prix ». * Notre candidate est également engagée dans l’association « Elles bougent ». Cette dernière regroupe des femmes évoluant notamment dans des métiers d’ingénierie afin de réaliser des interventions dans des écoles pour susciter des vocations auprès des jeunes filles. « On veut montrer que ce secteur n’est pas réservé aux hommes, que les femmes sont tout à fait légitimes dans ces domaines ». Avant la création d’En Marche, Maud Bregeon ne s’était jamais engagée dans un parti ou mouvement politique. « Je ne me retrouvai dans aucun parti politique traditionnel ». Pourtant, sa conscience politique est en éveil depuis qu’elle est très jeune : « On a toujours parlé politique à la maison. Je suis issue d’une famille dans laquelle le débat public a vraiment sa place ». Elle assistait notamment aux dépouillements dans les bureaux de vote avec son père lorsqu’elle était enfant. « Le discours d’Emmanuel Macron à Versailles a été un déclic. J’ai suivi un homme à la fois libéral, social et pro-européen » En Marche a été un déclencheur. Fin 2016, elle adhère donc au comité local de Levallois-Perret. « J’ai été séduite par cette envie d’avancer, ce respect de tous. La campagne présidentielle a été une aventure extraordinaire ». En 2017, elle est première suppléante d’André Gattolin pour les sénatoriales. Une expérience qu’elle chérit et qui l’a renforcée : « J’ai rencontré de nombreux élus locaux du département. J’ai rencontré des maires. J’ai réalisé qu’être maire, c’est être un entrepreneur du bien commun ». C’est en 2018 qu’elle devient référente des Hauts-de-Seine. Elle se mobilise aux européennes avec les nombreux militants et est fière des résultats dans son département. En septembre 2019, elle obtient l’investiture pour les municipales dans la commune de Levallois-Perret. « C’est un honneur d’avoir la confiance du mouvement présidentiel et de pouvoir en porter les couleurs ». Notre candidate est attachée au collectif. Tout est possible lorsqu’un collectif est déterminé. Et cela tombe bien, son collectif est déterminé.

  • Chômage : forte baisse du nombre de demandeurs d’emploi !
    le janvier 26, 2020 à 11:00

    Le nombre de demandeurs d'emploi a fortement diminué en 2019. Sur un an, le nombre de personnes inscrites en catégorie A (sans aucune activité) a baissé de 3,3% en France entière et de 3,1% en métropole selon les chiffres de la DARES publiés ce lundi 27 janvier. C’est la plus forte baisse sur une année depuis la crise de 2008. Et pour le seul quatrième trimestre, la baisse dans cette catégorie de référence a été de 1,7%, un record également. En 2019, ce sont au total plus de 120 000 personnes qui ont retrouvé le chemin de l’emploi et près de 200 000 personnes depuis l'élection du Président de la République. La baisse du chômage s’accélère.En 2019, le chômage a baissé de 3,3 % en France, soit 120 000 chômeurs de moins. Une première depuis 2008.L’action du @gouvernementFR porte ses fruits !@BFMTV pic.twitter.com/RAciLuZYP2— Gérald DARMANIN (@GDarmanin) January 27, 2020 Parmi les bonnes nouvelles : une diminution du chômage chez les jeunes... De plus, la baisse touche tous les âges et en particulier les jeunes : -1,4% sur douze mois chez les moins de 25 ans, -4% pour les personnes âgées de 25 à 49 ans, et -2,1% pour celles âgées de 50 ans et plus. Pour le dernier trimestre de l’année 2019, on enregistre une diminution du taux de chômage importante chez les moins de 25 ans avec -2,2%. « Qu'est-ce que donnent nos choix de politique économique ? 1,3% de croissance, c'est une des meilleures croissances de la zone euro, 260 000 emplois créés selon l'Insee en 2019, 90 000 pour le premier semestre 2020 prévus par l'Insee, un taux de chômage qui va être un des plus faibles des 15 dernières années. » Bruno Le Maire, le 27 janvier 2020 Les jeunes privilégient notamment la formation en apprentissage. En effet, c'est la première fois qu'il y autant de jeunes en apprentissage dans notre pays. En 2019, le nombre d'apprentis chez les compagnons du devoir a augmenté de 27% et de 17% dans les dans les maisons familiales rurales. ...Et une qualité des emplois qui s’améliore Autre indicateur au vert, le chômage de longue durée (depuis plus d’un an) diminue aussi : après un pic au premier trimestre 2019, il a diminué chaque trimestre suivant et notamment de - 1,7% au quatrième (soit - 2,5% sur l'année). Enfin, la qualité des emplois s’améliore : il n’y a jamais eu autant d’embauches en CDI dans notre pays. Avec + 8% d’embauches sur les 9 mois premiers mois de l’année, les entreprises n’ont plus peur d’embaucher en CDI, notamment grâce aux ordonnances travail. Le chômage baisse en France et la qualité des emplois s’améliore selon l’@InseeFr. Les entreprises recrutent davantage en CDI ! C’est une excellente nouvelle mais il reste encore du travail. #8h30franceinfo pic.twitter.com/pUYtvj4JZJ— Bruno Le Maire (@BrunoLeMaire) January 27, 2020 La politique économique menée par le Gouvernement donne des résultats positifs, en témoignent ces bons chiffres et l’attractivité de notre pays. C’est une évolution encourageante qui incite l'exécutif à poursuivre la politique engagée depuis 2017 en faveur d’un emploi de qualité et d’un développement économique durable. A lire sur le même sujet : La France au top de l'attractivité ! 5 bonnes nouvelles pour l’économie ! Choose France : 3 questions à .... Guillaume Kasbarian

  • Choose France : 3 questions à .... Guillaume Kasbarian
    le janvier 23, 2020 à 11:00

    Le 20 janvier, le président de la République a organisé la troisième édition du sommet Choose France, réunissant 200 chefs d’entreprises étrangers, le Premier ministre, ainsi qu'une vingtaine de membres du Gouvernement et de dirigeants d’administration. Nous avons posé 3 questions à Guillaume Kasbarian, député de l'Eure-et-Loir et auteur d'un rapport visant à accélerer les installations industrielles. 1. Le 20 janvier, le Président de la République a organisé la troisième édition du sommet Choose France. De quoi s'agit-il, et quels sont les résultats ? Il s’agit d’un sommet qui s'est tenu à Versailles, pendant lequel 200 chefs d’entreprises étrangers ont pu débattre et échanger avec le président de la République, le Premier ministre, une vingtaine de membres du Gouvernement et des dirigeants d’administration, notamment sur les modalités d’investissement dans notre pays. Le but de cet événement était de montrer l'image d'une France fière de son attractivité : nous sommes heureux d’accueillir des investissements qui créent de l’emploi, et nous avons de nombreux atouts par rapport à nos voisins. Thierry Breton, commissaire européen au marché intérieur, s’est également exprimé. Ce fut également une journée d’annonce : les chantiers navals de Saint-Nazaire ont reçu plusieurs commandes pour la construction de paquebots, Coca-Cola va investir un milliard d’euros, Netflix renforce son offre française … Au total, 8 milliards d’euros d’investissements qui sont autant de bonnes nouvelles car ces entreprises ont confiance dans la France. Il est important de rappeler que les entreprises étrangères comptent, car elles représentent 1,8 millions d’emplois en France. Par exemple, l’entreprise de santé danoise Novo Nordisk, qui produit de l’insuline, est le premier employeur de ma circonscription ! C’est une société danoise qui emploie 1200 Euréliens. Et elle joue le jeu au niveau local, elle s’investi dans le milieu associatif. On peut même dire que c’est une entreprise de Chartres avant d’être une entreprise étrangère. Il y a aussi la société allemande Vorwerk, qui produit le fameux Thermomix en Eure-et-Loir. Tous ces exemples montrent que les investissements étrangers en France créent des emplois pour tous les Français, partout sur notre territoire. 2. La France est devenue la première destination européenne pour les investissements étrangers dans l’industrie et la recherche selon un baromètre récent. A quoi attribuez-vous cette bonne performance ? Il y a d’abord des raisons structurelle. Nous avons des infrastructures (les routes, les trains, l’électricité, internet …) qui fonctionnent, et nous avons des compétences fortes. Les ouvriers français sont productifs, bien formés et d’ailleurs reconnus pour leur savoir-faire. Ensuite, nous avons une situation politique stable – nous ne changeons pas d’orientation politique en cours de route, nous sommes solidement ancrés dans l'Union Européenne. Être membre du marché unique le plus puissant au monde, c'est une force. Politiquement, lorsqu’on a des majorités et des gouvernements stables, cela permet de rassurer des investisseurs étrangers. Et puis nous avons réformé profondément le pays ! Lors du sommet Choose France, je n’ai pas croisé un investisseur qui ne m’a pas dit : "au début, on doutait de votre capacité à tenir le programme des réformes, mais au final vous avez tenu vos engagements !”. Nous avons mis le paquet sur l’apprentissage pour aligner les compétences et les offres d’emplois, nous avons modifié le code du travail pour fluidifier la situation, nous avons fait voter la loi Pacte pour aider les entreprises à grandir, nous avons baissé l’impôt sur les sociétés pour redonner des marges d’investissement, nous avons simplifié l'approche administrative, avec le droit à l'erreur ... Tous ces éléments sont autant de facteurs qui sont décisifs lorsqu’un investisseur prend sa décision. Un Gouvernement qui tient un programme, c’est différenciant par rapport à ceux qui faisaient de grands discours mais ne les traduisaient pas toujours dans leurs actes. Ne l’oublions pas, sur le sujet de l’emploi industriel, nous sommes en concurrence avec nos voisins européens et l’ensemble des pays du monde ! Notre politique donne des résultats : 339 projets d’implantation et d’extension ont été annoncé l'année dernière, et 70% des dirigeants sont confiants dans l’avenir de l’industrie et du made in France. 3. Que faudrait-il faire selon vous pour accélérer encore davantage les investissements ? De mon point de vue, il faudrait travailler en priorité sur deux aspects : la réduction des impôts de production et la simplification administrative. Lors du sommet, les entrepreneurs ont évoqué des pistes de travail, comme la réduction des impôts de production. Ces derniers ne dépendent pas du résultat de l'entreprise … Résultat, une entreprise qui ne va pas bien peut payer beaucoup d’impôts – c’est une double peine injuste, il faut changer de méthode. Des annonces ont été faites par le Gouvernement. Mais comme une partie de ces impôts financent les collectivités locales, il faudra discuter avec ces dernières aussi pour réinventer le modèle. La simplification administrative est aussi un sujet qui me tient à cœur. On doit se poser la question : combien de temps cela prend pour ouvrir une usine ? J’ai remis un rapport au Premier Ministre pour simplifier et accélérer les installations industrielles. C'est important pour les industriels Français et étrangers, qui sont attentifs aux contraintes administratives. Mon rapport met en lumière des dysfonctionnements dans ce processus. Procédures longues, complexes et couteuses, changements législatifs qui réinitialisent les démarches… Tant d’obstacles avant de pouvoir poser la première pierre. C’est quelque chose sur lequel nous ne sommes pas en avance par rapport à nos voisins. J’ai également proposé de mettre en place des sites clés en main. L’idée est de travailler avec les élus locaux, de mener les études nécessaires (protection de la biodiversité, fouilles archéologiques…) en amont, d’avancer dans les démarches pour que les investisseurs n’aient plus qu'à poser les valises, poser la première pierre. Lors de Choose France, le Gouvernement a ainsi annoncé 12 sites clés en main, qui ont suscité l'intérêt des investisseurs. Pour aller plus loin sur les sujets de simplification administrative, un projet de loi sera présenté le 5 février. Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances et Agnès Pannier-Runacher, Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances, travaillent aussi sur le Pacte productif. Un plan essentiel pour atteindre le plein emploi en 2025, avec des mesures sur l'écologie, les compétences, l'innovation, la compétitivité et la décentralisation. La majorité agit !

  • En route vers le bac 2021 !
    le janvier 21, 2020 à 11:00

    L'essentiel de la réforme du bac Les élèves de première en 2019-2020 inaugurent la nouvelle organisation du baccalauréat. Il n'y a plus de série en voie générale mais des parcours choisis par chaque lycéen en fonction de ses goûts et de ses ambitions. Le nouveau baccalauréat repose pour une part sur un contrôle continu dès la première et pour une autre part sur des épreuves finales. Le contrôle continu est composé d'épreuves communes organisées pendant le cycle (en première et terminale). En première, l’épreuve écrite et orale de français se déroulera en juin. En terminale, deux épreuves écrites portant sur les enseignements de spécialité auront lieu au printemps et deux épreuves se dérouleront en juin : l'écrit de philosophie et le grand oral. Le contrôle continu : un véritable progrès pour les élèves Grande nouveauté donc, le baccalauréat repose en partie sur le contrôle continu qui prend en compte les notes des bulletins et les résultats à trois séries d’épreuves communes. Chacune des épreuves compte pour 1,67% de la note, ce qui est en réalité très peu, puisque l’instauration du contrôle continu a surtout pour vocation d’aider les élèves à progresser avant les épreuves finales. Ces épreuves permettent aux élèves de travailler plus en continu, et ainsi d’éviter le “bachotage” et le stress propre aux épreuves finales. Le contrôle continu est pensé pour que les élèves travaillent de façon plus progressive et plus approfondie. Pour hausser leur niveau et les préparer par étape.«Quand je passe le bac»Un outil pour que chacun puisse bien s'orienter et réussir son bac: https://t.co/s5uvUAKCfm— Jean-Michel Blanquer (@jmblanquer) January 18, 2020 Les sujets proposés des épreuves de contrôle continu sont issus d’une banque nationale numérique, les copies sont anonymisées et corrigées par d’autres professeurs que ceux de l’élève. Il n’y a donc pas de crainte à avoir, ce processus garantit le caractère national du baccalauréat. Par ailleurs, la méthodologie de correction de ces épreuves de contrôle continu est d’une vraie modernité avec toujours pour ambition la progression de l’ensemble des élèves : 1,6 millions de copies vont être numérisées, corrigées en ligne par les professeurs et seront consultables après correction par les élèves. C’est la première fois que tous les élèves pourront avoir accès directement à leurs copies d’examen notées et annotées. C’est une opportunité qui leur permettra de progresser. Le bac 2021 : un tremplin pour la réussite dans l'enseignement supérieur Ces premières épreuves inaugurent ainsi la mise en place progressive du bac 2021 qui a pour principal objectif de remuscler le baccalauréat général et technologique. Actuellement, le taux de réussite au baccalauréat général et technologique (environ 90%) ne doit pas masquer une autre réalité : 61% des étudiants ne parviennent pas au terme des études dans lesquelles ils se sont initialement engagés. Ainsi, en inscrivant des épreuves de contrôle continu et en diversifiant l’offre d’enseignement, le Gouvernement modernise et perfectionne le baccalauréat pour en faire faire un véritable tremplin vers la réussite dans l'enseignement supérieur. Il s’agit de mieux prendre en compte le travail des lycéens et les accompagner dans la construction de leurs projets (spécialisation sur le numérique, l’art ou les nouvelles technologies, ouverture internationale et européenne, etc.). Cette réforme est issue de concertations avec les parents d’élèves, de consultations des professeurs, des élèves et des partenaires sociaux. Encore aujourd’hui, tous les acteurs dialoguent dans le cadre d’un comité de suivi qui permet d’apporter des ajustements à la mise en œuvre de la réforme en juin 2021. Toutes les infos sur le nouveau bac

  • Europe, élections consulaires : le Bureau exécutif de LaREM s'est réuni le 20 janvier 2020
    le janvier 20, 2020 à 11:00

    Paris, le 20 janvier 2020 Le Bureau exécutif de La République En Marche, réuni ce lundi soir, a abordé les différents rendez-vous électoraux du premier semestre 2020, dont les élections consulaires. Par ailleurs, huit mois après les élections européennes, Stéphane Séjourné, eurodéputé et président de la délégation Renaissance au Parlement Européen, et Pieyre-Alexandre Anglade, responsable pour les affaires européennes auprès du Bureau exécutif, ont détaillé la mise en œuvre du programme Renaissance. Élections consulaires : LaREM présente ce soir ses 9 premières têtes de liste En mai 2020, les Français de l’Étranger voteront pour leurs conseillers consulaires : le samedi 16 Mai (continent américain) et le dimanche 17 Mai (reste du monde) prochains, 443 conseillers et 68 délégués seront élus dans les 130 circonscriptions consulaires. Pendant les 6 ans de leur mandat, ils représenteront au plus près des citoyens de leur circonscription la communauté française à l'étranger et seront des acteurs facilitant le lien entre les Français(es) et l’Ambassade et/ou le Consulat mais aussi avec les parlementaires élus à l'étranger (pour rappel, il y a 11 députés et 12 sénateurs élus par les Français de l’étranger). Les conseillers consulaires ont un rôle local : ils participent à l'attribution des bourses scolaires et des aides sociales et soutiennent les dispositifs de formation professionnelle des Français à l’Étranger. Ils siègent aussi aux conseils d'établissement des écoles françaises pour y défendre les intérêts des familles. Ils peuvent être consultés sur toutes questions relatives à la communauté, de la sécurité à l'économie en passant par la culture. La mission d’un élu consulaire est aussi politique puisqu’il est Grand Électeur des 12 sénateurs représentant les Français établis hors de France. La Commission d’Investiture Consulaire de La République En Marche a soumis au Bureau exécutif neuf premiers candidat(e)s, dont les investitures et le soutien ont été validés ce soir : Pascale Richard, candidate investie pour la 9ème circonscription des États-Unis (New-York) Bruno Pludermacher, candidat investi pour la 3ème circonscription d’Allemagne (Munich, Stuttgart) Caroline Renault, candidate investie pour la circonscription Autriche, Slovaquie, Slovénie Hugues Le Cardinal, candidat investi pour la 2ème circonscription d’Italie (Milan) Jean-Christophe Masmalet, candidat investi pour la circonscription Roumanie/Moldavie Yann Gilbert, candidat investi pour la circonscription Nigéria Gilles Joachin, candidat investi pour la circonscription Guinée Thierry Chenut, candidat investi pour la circonscription Indonésie Catherine Métayer, candidate soutenue pour la circonscription d’Andorre Renaissance : de nombreux chantiers phares de la délégation lancés Moins de 2 mois après l’élection de la nouvelle Commission, la délégation Renaissance, forte de positions stratégiques dans toutes les commissions et sur tous les dossiers prioritaires, exerce déjà une influence déterminante sur l’agenda européen : Sur la transition écologique : A l’initiative de la délégation Renaissance, l’urgence écologique a été déclarée par l’Union européenne. Dans la foulée a été actée la transformation de la Banque Européenne d’Investissement en Banque du climat, avec €1 000 milliards d'investissements d’ici 2030. Quant aux positions du Parlement et de la Commission sur le « Green deal », elles reprennent 95% des propositions phares du programme Renaissance : neutralité carbone d’ici 2050, taxe carbone aux frontières, objectif contraignant de réduction des pesticides, 30% de zones marines et terrestres protégées, fin des subventions aux énergies fossiles, l’accord de Paris comme clause essentielle dans les accords commerciaux, fin des emballages plastiques non-recyclables d’ici 2030. De nombreux autres chantiers ont été lancés : Le Pacte Simone Veil, auquel était consacré l’événement de rentrée du groupe Renew ; La Conférence pour l’avenir de l’Europe, qui a reçu le soutien d’une large majorité du Parlement la semaine dernière, fera grâce à Renew une large place aux citoyens tirés au sort ; L’Europe sociale : des concertations avec les syndicats sur le salaire minimum européen ont commencé et une proposition sur les droits des travailleurs des plateformes est à venir.

  • 5 bonnes nouvelles pour l’économie française !
    le janvier 19, 2020 à 11:00

    Bonne nouvelle n°1 : la France est championne d’Europe en termes d’attractivité industrielle La France est toujours championne d’Europe en termes d’attractivité industrielle selon le dernier baromètre du cabinet EY. Près d’un euro sur cinq investi dans l’industrie européenne l’est en France (18%), loin devant la Turquie (11 %), numéro deux, et l’Allemagne (8 %), numéro trois. La France est le pays européen qui attire le plus d'investissements étrangers en matière d'implantations ou d'extensions de sites industriels avec 339 projets recensés en 2018 (contre 323 en 2017) soit deux fois plus que l'Allemagne (152 projets, -11). https://t.co/lTTdS8iDAU— Agnès Pannier-Runacher (@AgnesRunacher) January 13, 2020 Bonne nouvelle n°2 : la France attire les investisseurs étrangers Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, a annoncé que les investisseurs étrangers allaient injecter prochainement 8 milliards d’euros en France et cela dans de nombreux domaines : MSC Croisière construira ses quatre prochains navires propulsés au gaz naturel à Saint-Nazaire, ce qui représente 2 milliards d’euros d’investissement et 2400 emplois ; le groupe pharmaceutique anglo-suedois AstraZeneca va s'agrandir en investissant plus de 200 millions d'euros à Dunkerque ; Ericsson va ouvrir un nouveau centre R&D pour la 5G et pourra employer jusqu’à 300 personnes en 2022 ; le groupe Coca-Cola compte investir jusqu’à 1 milliard d’euros sur 5 ans. « Cela montre que la politique que nous menons depuis près de 3 ans avec le président de la République et avec le Premier ministre donne des résultats. Toutes les décisions prises ont permis de faire de la France le pays le plus attractif pour les investissements industriels en Europe. » Bruno Le Maire, le 20 janvier 2020 Bonne nouvelle n°3 : les créations d'entreprises ont battu un nouveau record En 2019, 815 000 entreprises ont vu le jour, soit une hausse de 18 % par rapport à l'année précédente selon l'Insee . Ce sont 120 000 entreprises de plus sur une année, dont 80 000 microentreprises. La progression est particulièrement forte dans l'industrie, l'immobilier, le soutien aux entreprises et les services aux ménages. L’autre bonne nouvelle de cette bonne nouvelle, c'est que les défaillances d'entreprises, elles, sont en recul en 2019, de l'ordre de 4 %. La politique économique et fiscale portée par @EmmanuelMacron porte ses fruits : comme le souligne @LesEchos, en 2019, 815 000 nouvelles entreprises ont été créées en France ! https://t.co/7FY50AjTOU— Gérald DARMANIN (@GDarmanin) January 15, 2020 Bonne nouvelle n°4 : le taux de chômage est au plus bas depuis 10 ans Établi à 8,5 % de la population active, le taux de chômage a atteint son plus bas niveau depuis 2009. Les 15-24 ans sont les plus grands bénéficiaires, avec un recul de 2,3 points pour un taux à 19,1 %. Par ailleurs, l’année 2019 a enregistré plus de 260 000 créations d’emplois, contre 188 000 l’année précédente. « C'est FAUX de dire que tout le pays est en tension. Le taux de chômage est au plus bas depuis 10 ans. Le création d'entreprise est en hausse. Nous devons arrêter d'avoir une vision négative de la France. » @auroreberge #EEMT pic.twitter.com/3aSLTxN4Qu— En Marche (@enmarchefr) January 19, 2020 Bonne nouvelle n°5 : les start-up vont créer des emplois dans nos territoires Présentes dans toute la France dont un tiers en dehors d’Ile-de-France, les entreprises du French Tech 120 créeront plus de 11 000 emplois nets en 2020 sur tout le territoire, 25 000 pour l’ensemble de l’écosystème technologique. Les entreprises du #FrenchTech120 incarnent l’importance de @LaFrenchTech pour l’économie : des emplois sur tout le territoire et à tous les niveaux de qualification. Cette année, les start-up françaises créeront 25 000 emplois ! cc @BrunoLeMaire https://t.co/7AcWxCB9Z1— Cédric O (@cedric_o) January 20, 2020

  • Choose France : la France au top de l'attractivité !
    le janvier 19, 2020 à 11:00

    Depuis trois ans, à la veille du grand sommet économique de Davos, le président de la République réunit les grandes entreprises internationales et investisseurs étrangers dans le cadre du sommet “Choose France”, qui a pour principal objectif de les inciter à venir s'installer en France. Au total, 200 chefs d’entreprises représentants plus de 40 nationalités étaient présents et plus de 400 rencontres bilatérales ont eu lieu tout au long de l’après-midi. C’est en marge de cet événement que le Président s’est rendu à Dunkerque, à la rencontre des salarié(e)s l’usine pharmaceutique anglo-suédoise AstraZeneca. Cette dernière a pour projet de s’agrandir et d’investir plus de 200 millions d'euros sur son site. « Les choses progressent, notre pays recrée depuis 8 mois de l'emploi industriel. Notre pays se bouge et fait des réformes, les résultats sont là : 500 000 emplois créés depuis 2 ans. » Emmanuel Macron, le 20 janvier 2020 Des bonnes nouvelles pour notre économie industrielle De son côté, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, a annoncé aujourd’hui que les investisseurs étrangers allaient injecter 8 milliards d’euros en France et cela dans de nombreux domaines, de l’agroalimentaire à la finance en passant par la télécommunication et l’industrie pharmaceutique. Retenons notamment le secteur du transport maritime avec MSC Croisière, qui construira ses quatre prochains navires propulsés au gaz naturel à Saint-Nazaire ce qui représente 2 milliards d’euros d’investissement et 2400 emplois. Un nouveau contrat salué par le Premier ministre, Edouard Philippe, qui a souligné l’importance de cette nouvelle : “On ne signe pas tous les jours des contrats de cette importance pour l'économie française. [...] Il faut aussi parler des bonnes nouvelles.” #ChooseFrance est un succès: les investisseurs sont au rendez-vous avec 8 milliards d’€ d’investissements! Pour tous les Français, tous les territoires, cela veut dire plus d’emplois et de prospérité.Depuis l’élection d’@EmmanuelMacron notre pays retrouve sa puissance économique pic.twitter.com/zAm1V7Ck9s— Bruno Le Maire (@BrunoLeMaire) January 20, 2020 Des réformes qui marchent pour transformer notre pays Ces bonnes nouvelles et cette attractivité de la France se nourrissent des réformes entreprises : le dispositif Welcome to France (plateforme en ligne conçue pour faciliter l’accueil en France des talents internationaux), l'allègement de la fiscalité des entreprises, le plan pour développer la place de Paris, ou encore les mesures prises en faveur de l’innovation (mise en place d’un fonds pour l’innovation et l’industrie…), pour attirer les nouveaux talents et pour lever les blocages sur le marché du travail et favoriser l’emploi (transformation du CICE en baisses de charges pérennes). 8 milliards d'euros investis par de grandes compagnies étrangères en France, ce sont des milliers d'emplois en plus sur tout le territoire.Notre politique économique porte ses fruits, et elle bénéficie à tous les Français ! #ChooseFrancehttps://t.co/gPksXut7qg— Stanislas Guerini (@StanGuerini) January 20, 2020 Ainsi, ces bons chiffres sont le résultat d’une politique volontariste portée par le Gouvernement et le chef de l’Etat depuis trois ans en faveur de la compétitivité et de la création d’emploi dans nos territoires. En témoigne la poursuite de la dynamique d’investissement en région : sur les plus de 1000 projets d’investissements étrangers recensés en France en 2018, 73 % sont situés hors de l’Ile-de-France. Des initiatives pour conforter l’attractivité de nos territoires Afin de conforter cette dynamique positive, les membres du Gouvernement se sont mobilisés dans le cadre du sommet et plusieurs initiatives de fond permettant de faciliter et d’encourager les investissements étrangers en France ont été annoncées. Agnès Pannier-Runacher, Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie et des Finances, a ainsi dévoilé une première liste de 12 sites industriels "clés en main" pour faciliter et accélérer les implantations industrielles dans nos territoires. « Notre attractivité économique s’est sensiblement améliorée et la France est aujourd’hui la première destination pour les investissements industriels étrangers en Europe. Il nous faut conforter et amplifier ce mouvement. » Agnès Pannier-Runacher, le 20 janvier 2020 Ces 12 sites clés en main seront présentés aujourd’hui aux investisseurs internationaux présents à la 3e édition du sommet #ChooseFrance pour promouvoir l’attractivité de la France. https://t.co/KR7XsxS6Df pic.twitter.com/9KxA0r3BL1— Agnès Pannier-Runacher (@AgnesRunacher) January 20, 2020 Retrouvez 5 bonnes nouvelles pour l’économie française

  • La République En Marche apporte tout son soutien aux deux employés blessés à Bayonne
    le janvier 16, 2020 à 11:00

    Paris, le 17 janvier 2020 Hier midi s’est tenue au Café du théâtre de Bayonne la réunion hebdomadaire du comité local de La République En Marche. Un groupe de manifestants contre la réforme des retraites a forcé l’entrée du café, provoquant quelques dégâts matériels et s’en prenant à deux employés de l’établissement : une serveuse a été bousculée et un de ses collègues a reçu des coups, en tentant de la défendre. La République En Marche condamne fermement ces actions inacceptables et apporte tout son soutien aux deux personnes blessées, ainsi qu’à tout le personnel de l’établissement, qui ne pourra reprendre une activité normale avant cette après-midi. Le référent départemental de La République En Marche, M. Loïc Corrégé, et l’adjoint au maire de Bayonne chargé de la sécurité, M. Christian Millet-Barbé, membre de LaREM, étaient présents à la réunion du comité local. Ils ont proposé aux manifestants un long moment d’échange : un représentant de la CGT-Cheminot et un représentant des Gilets Jaunes ont ainsi pu exprimer leurs revendications. M. Corrégé et M. Millet-Barbé déplorent cependant la violence des actions qui ont précédé cette rencontre. A l’heure où le dialogue social a démontré son utilité, une minorité violente ne peut empêcher le débat démocratique, en s’en prenant à la liberté de réunion. Le Bureau exécutif de La République En Marche a tenu à rappeler lors de sa dernière réunion mercredi que, si la politique peut conduire à une confrontation d’idées et de programme, elle ne doit en aucun cas conduire à des actes condamnables tels que des affrontements physiques ou des dégradations matérielles. Ces pratiques, loin de faire renoncer les marcheur(se)s, ne font que renforcer leur détermination et leur volonté de porter les idées progressistes dans chaque commune de France.

  • Municipales 2020 : 3 questions à … Stanislas Guerini, Délégué général de la République en Marche
    le janvier 16, 2020 à 11:00

    Cette semaine, vous avez présenté "Le meilleur pour nos communes : 300 projets qui marchent". De quoi s’agit-il ? Nous ne présentons pas un programme mais un guide de 300 projets qui ont fait leur preuve sur le terrain et que nous mettons à la disposition de nos candidats pour inspirer le programme qu’ils présenteront aux habitants de leur commune. Mener une campagne municipale, c’est s’engager dans un projet pour sa ville qui ne peut ressembler à aucun autre : pour certains l’urgence sera de restaurer l’école, pour d’autres de relancer l’activité économique du centre-ville. Mais, où qu’ils vivent, les Français partagent des attentes communes : l’urgence écologique est la même à Saint-Nazaire qu’à Lorient, la mobilité est une priorité que vous habitiez dans la Sarthe ou dans les Côtes d’Armor. Dans toute la France, des maires, des associations, des entreprises innovent, portent des projets qui font la différence et qui répondent aux préoccupations des Français. Des écoles forment les enfants aux gestes écologiques, des personnes âgées logent des étudiants, on construit des maisons d’accueil pour mères célibataires. Mais notre pays se meurt à ne jamais regarder ce qui marche. C’est pourquoi nous avons souhaité aller à la rencontre de ces élus et citoyens engagés dans toute la France, de « ceux qui font » et qui changent la donne dans nos villes et nos villages, avec une idée simple : ce qui marche pour la transition écologique à Besançon peut marcher à Quimper, ce qui a fait ses preuves pour améliorer les services publics à Toulouse pourra également fonctionner à Angers. Nous voulons permettre à ces projets d’être appliqués plus largement. Demain, si toutes ces bonnes idées changeaient d’échelle, imaginez comme nous aurons transformé la France ! Comment ce document a-t-il été élaboré ? Pour identifier ces projets emblématiques de notre vision du progressisme municipal, nous avons échangé avec des élus, locaux et nationaux, nous sommes allés à la rencontre de porteurs de projets, nous avons consulté́ nos adhérents. Le travail a été initié par le Laboratoire d’initiatives locales. Présidé par Raphael Bernardin, maire de Saint-Sulpice-la-Pointe et référent LaREM du Tarn, ce groupe de travail a eu pour mission d’identifier les bonnes idées mises en place sur les territoires afin de les partager avec nos candidats. Sur chacune de ces problématiques (l’écologie, l’urbanisme, la mobilité́…), les membres ont également auditionné des experts pour obtenir un éclairage technique, débattre et synthétiser les grandes pistes de politique publique. Un ”Tour de France Des Projets Qui Marchent” a également été organisé avec plusieurs déplacements en région - notamment à Foix, Clermont-Ferrand, Besançon ou encore Angers. J’ai pu rencontrer, au côté de plusieurs ministres et de nos responsables thématiques, de nombreux porteurs de projets. Nous avons échangé tant sur les difficultés auxquelles ces projets ont dû faire face, que sur les recettes pour les multiplier partout sur le territoire. Un grand nombre d’entre eux se retrouvent dans ces 300 projets. Enfin, ce travail d’intelligence collective a été alimenté par la contribution des marcheurs. Fidèle à l’ADN de notre mouvement, nous avons mené deux consultations - la première portant sur la transition écologique, la solidarité́ et la sécurité́ ; la seconde sur l’attractivité́ économique, la jeunesse, la démocratie locale. Les marcheurs et les marcheuses ont partagé́ presque 10 000 contributions, qui ont été́ pour beaucoup intégrées dans les projets inspirants. C’est un franc succès ! À quoi ressemblera un maire En Marche ? 4 engagements caractériseront la ville « En Marche » : la priorité donnée à l’écologie, l’obsession du « vivre mieux » pour ses habitants, le respect des valeurs de la République et une méthode de gouvernance qui associera réellement les citoyens aux décisions prises. Premièrement, le maire En Marche fera de sa commune un modèle écologique. C’est la priorité de notre projet. Plutôt qu’une écologie punitive et subie, qui pèse toujours sur les plus vulnérables, le maire En Marche fera du changement climatique une opportunité pour tous, sans réduire les libertés. Il associera les citoyens, les entreprises et les associations, pour transformer nos modes de transports, nos modes de production, nos modes de consommation et mener des projets de verdissement de la commune. Par exemple, Émilie Chalas à Grenoble portera le programme « Aux Arbres citoyens » : 50.000 arbres seront plantés, soit autant d’arbres que la ville compte de jeunes de moins de 25 ans, au cours de son mandat. Elle créera six parcs naturels paysagers en dehors du centre-ville, des jardins partagés dans chaque quartier, des toits végétalisés, cultivera des jardins dans chaque école. Deuxièmement, le maire En Marche aura une obsession : permettre à ses habitants de vivre mieux. En garantissant un accès effectif au logement ou à une école de qualité par exemple. En améliorant l’attractivité économique de son territoire pour créer des emplois. En développant l’offre de mobilités et en améliorant réellement l’accès aux services publics. Thomas Cazenave, à Bordeaux s’engagera pour faire des écoles des lieux exemplaires en matière d’accueil des élèves en situation de handicap. Il s’engage à adapter les écoles et les activités périscolaires pour faire en sorte que tous ces enfants puissent être accueillis, et à repenser l’aménagement des cours de récréation pour offrir un espace de jeux équilibré entre filles et garçons. Troisièmement, le Maire « En Marche » ne transigera pas sur les valeurs républicaines. Respecter les valeurs républicaines, c’est ne rien céder à ceux qui les remettent en cause : c’est combattre les incivilités, renforcer la sécurité quotidienne, promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes, défendre la laïcité et lutter contre les dérives communautaires qui excluent. À Saint Sulpice la pointe, le maire va investir en 2020 quatre caméras piétons pour sept policiers municipaux. En 2021, cet investissement sera complété. Clipsées sur l’uniforme des policiers, ces caméras portables permettront de filmer les interventions et de mieux lutter contre les violences et les outrages, d'apporter des éléments de preuves, mais aussi de dissuader les comportements violents. Parallèlement, un citoyen pourra réclamer l'enregistrement de l'intervention s’il s’estime lésé. Enfin, avoir un maire « En Marche » c’est avoir un Maire qui change de méthode pour changer les choses. Il est temps d’associer vraiment les habitants, de leur donner des moyens s’ils veulent verdir leur quartier ou développer des infrastructures sportives, et de regagner leur confiance en étant exemplaires. Loëtitia Carougeat à Troyes s’engage par exemple à soumettre au vote des habitants les nouveaux projets d'investissement qui ne figuraient pas dans le programme initial du maire et qui entrainent une hausse significative des dépenses ou des impôts. Retrouver le Facebook live de Stanislas Guerini