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Actualitté - Une page de caractère La dimension humoristique - Actualitté - Une page de caractère

  • Confinement : Mais que fait un bibliothécaire en télétravail ?
    par contact@actualitte.com (trim Camille Cado)) le mars 27, 2020 à 5:04

    INFOGRAPHIE — Conformément aux réglementations nationales prises le 17 mars dernier afin de ralentir la propagation du coronavirus, les bibliothèques et médiathèques du réseau de la lecture publique ont dû fermer leurs portes. Beaucoup de professionnels se retrouvent ainsi arrêtés ou en télétravail. Mais comment travaillent les bibliothécaires depuis leur domicile ? domaine public Comme de nombreux Français depuis l’annonce du confinement, les bibliothécaires se sont également retrouvés contraints de travailler depuis chez eux afin de limiter la transmission du virus. Recevoir le public, répondre à leurs questions, les aider à choisir des ouvrages, les aiguiller dans le fonctionnement des ressources numériques, cataloguer les ouvrages... Comment de telles tâches peuvent-elles être effectuées à distance ? La Médiathèque de Mirecourt a décidé de l’expliquer à travers une infographie. Publiée sur leur compte Facebook, elle détaille la manière dont les missions des bibliothécaires ont été transformées pour être adaptées au télétravail. Vous pouvez consulter l’infographie ci-dessous.   

  • Coronavirus : la copie privée et les irrépartissables au secours des auteurs
    par vds@actualitte.com (trimVictor De Sepausy)) le mars 27, 2020 à 4:23

    La rue de Valois le reconnaît bien volontiers : le Covid-19 a directement frappé les artistes-auteurs. À cette fin, le ministre expose son plan de combat, découlant des « mesures d’urgence transversales annoncées par le Gouvernement ». S’y ajoutent des éléments sectoriels, afin de répondre aux spécificités de chaque situation. Franck Riester - ActuaLitté, CC BY SA 2.0   « Pour le monde de la Culture, cette crise a commencé dès la mi-mars 2020 avec l’interdiction des rassemblements, la fermeture des établissements scolaires et la brusque interruption des revenus annexes que les artistes-auteurs percevaient dans le cadre des actions d’éducation artistique et culturelle », observe Franck Riester dans un communiqué. Et de détailler les solutions qui seront proposées.   Élargir le périmètre d'action Dans le cadre du dispositif d’accompagnement gouvernemental, l’accès au fonds de solidarité de 1 milliard € est prévu, sous conditions : les personnes physiques et morales exerçant une activité économique qui répondent aux critères d’éligibilité, notamment les artistes-auteurs, pourront bénéficier d’une aide jusqu’à 1500 € issue du fonds de solidarité à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l’épidémie de Covid-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation. Les reports de loyers, facture d’eau, gaz, électricité sont également pris en compte. Il en va de même pour les dettes fiscales et sociales qui seront étalées : les échéances pour les artistes-auteurs seront les mêmes.  Côté assurance maladie, les mesures portant sur les prestations, le maintien à domicile seront également élargies. Et surtout, l’État veut faire montre de sa mobilisation. « Afin d’assurer la continuité du paiement, des auteurs d’œuvres représentées avant l’effectivité des premières mesures pour lutter contre le Covid-19, les entreprises débitrices de droits auprès des OGC et qui seront amenées à contracter un prêt de trésorerie pour payer ces sommes, pourront demander à bénéficier de la garantie de l’État », indique le ministre.  Il invite également, « au titre de la solidarité professionnelle » à ce que les engagements et contrats en cours soient honorés. De sorte que les artistes-auteurs ne « voient pas leur rémunération gelée du fait de l’interruption d’activité ».   Les irrépartissables des OGC au secours Plus précisément, des mesures sectorielles interviennent : elles sont complémentaires et/ou subsidiaires, cherchant à apporter des réponses adaptées aux artistes-auteurs. Les différents Centres nationaux — celui du Livre pour ce qui concerne l’édition — sont en charge du dossier. « Chaque opérateur sectoriel a donc engagé une concertation avec les représentants des artistes-auteurs concernés afin que les premières enveloppes budgétaires dégagées pour faire face à la crise sanitaire puissent bénéficier rapidement aux artistes-auteurs selon des conditions et modalités préalablement discutées », indique le ministre.  Ils présenteront prochainement les mesures envisagées. « En outre, une grande partie des aides versées par les opérateurs sectoriels du ministère de la Culture (CNC, CNL, CNM, CNAP) dans le cadre des mesures d’urgence seront conditionnées au paiement des droits dus aux artistes-auteurs. » La mise en place d’aides sociales par les organismes de gestion collective sera facilitée. Pour ce faire, le gouvernement veut élargir « le périmètre d’utilisation de la part des sommes collectées dans le cadre de la copie privée consacrées au financement de l’action culturelle ainsi que des sommes irrépartissables issues de la gestion collective obligatoire ». Des montants qui pourront être consacrés au soutien économique des artistes auteurs, en période de pandémie Covid-19. 

  • Un enseignant invite l'Italie au partage : se filmer et réciter Dante
    par ng@actualitte.com (trimNicolas Gary)) le mars 27, 2020 à 4:22

    Il enseigne l’italien et le latin à Rome. Cet enseignant originaire des Abruzzes né en 1979 professe depuis 12 ans maintenant. Il organise également des événements culturels, à l’occasion. Un peu moins ces derniers temps. Passionné de Gabriele d’Annunzio et de Dante, il refuse la morbidité ambiante. De la plus belle des manières.   Quand en France, la porte-parole du gouvernement injurie publiquement les professeurs — on dirait pudiquement qu’elle sucre les fraises… –, un enseignant italien s’est souvenu : chaque 25 mars, l’Italie consacrera sa journée à Dante, en vertu du Dantedì.  Certes, la période incite plus au confinement qu’à l’expansion, mais pour Pierluigi Di Clemente, qu’importe : le souvenir d’un vers de la Divine comédie l’a convaincu de puiser dans son amour pour ce texte fondateur. Et de quoi offrir aux Italiens un message de solidarité. « Diverse voci fanno dolci note ». Différentes voix rendent les nuits douces. Le professeur s’explique auprès de l’agence Ansa : « En ces jours atypiques, la culture peut nous garder unis. » Et son projet est simple : reprendre Dante et réciter un chant, « comme si nous n’étions qu’une seule voix ».  L’écran du smartphone, par lequel les participants sont invités à se filmer, devient non plus un instrument d’isolement ou d’évasion, mais de partage.    C’est d’ailleurs cette collaboration nouvelle qui domine dans le Bel Paese assure-t-il : au sein de la communauté enseignante, le travail à distance avec les élèves a renforcé la collaboration. Chacun a mis « ses compétences à disposition, même au-delà de son établissement d’origine. L’école, manifestement déplacée à l’intérieur des murs de la maison, a plongé dans le réseau et s’est ouverte au partage ». Une solution assurément provisoire, pour pallier l’essentiel, l’urgence, car l’éducation pas plus que la pédagogie « ne sont qu’une simple question de transmission d’informations », poursuit-il. Certaines approches sont repensées dans les circonstances actuelles, mais la présence est irremplaçable.  C’est précisément « ce qui manque aux jeunes actuellement, ces derniers jours : le dialogue, maintenu, le droit de lever la main pour dire que l’on n’a pas compris. L’empathie de l’enseignant, l’étincelle qu’aucun écran, même de loin, ne pourra allumer ».

  • Pandémie et confinement : un risque d'effondrement pour l'édition
    par clements@actualitte.com (trimClément Solym)) le mars 27, 2020 à 3:30

    L’impact du coronavirus sur la planète, le commerce, les activités humaines reste inquantifiable. Secteur par secteur, les professionnels commencent cependant à analyser les répercussions de la maladie, et les méthodes employées pour lutter. L’association des éditeurs Hauts-de-France compte 55 maisons membres. Et dévoile un premier bilan. mohamed hassan CC 0   « Sans un accompagnement fort à très court terme, c’est tout un pan de l’industrie culturelle en région qui pourrait bien s’effondrer, comme le montrent les chiffres parfois alarmants communiqués par les éditeurs », indique l’étude réalisée entre le 16 et le 24 mars, dont ActuaLitté a pu consulter les données.  Elles sont 44 structures éditoriales à avoir répondu, pour projeter cette photographie globale. Les perspectives sur 3 mois, entre le 1er et le 31 mai, font état de pertes significatives. En effet, les 3/4 des éditeurs font de l’édition leur principale activité (+ de 50 % du chiffre d’affaires). D’autre part, sur les 44 structures, 18 éditeurs gèrent seuls leur maison d’édition ou le font en tant que travailleurs indépendants et n’ont ainsi aucune protection sociale pour faire face à l’anéantissement de leur activité.   Une économie qui vole en éclat En premier lieu, l’impact sera celui de la vente de livres en points classiques (librairies, enseignes, etc.), pour 38 éditeurs. Le deuxième touchera la présence lors de manifestations, estiment 35 d’entre eux. Et pour le triste top 3, ce sont les animations et dédicaces annulées qui interviennent, soulignent 34 éditeurs. Pour la suite, on redoute évidemment l’annulation, sinon une forte baisse, des commandes, mais également le report des parutions et les problèmes de livraison. Autant de projets et d’implications directement frappées. Au global, ces indépendants estiment les pertes à 820.000 €. Pour mémoire, 18 éditeurs sur 64 ont un CA édition inférieur à 10 000 € dont 15 inférieur à 5 000 €. La somme est donc colossale, prise dans son contexte.    Les structures de diffusion-distribution ont annoncé que le placement de livres pour mars et avril serait annulé (ou reporté), et que les ouvrages de mai pourront, selon les possibilités et la pertinence, être décalés à juin. Mais les éditeurs déplorent une absence de vision : il existe une saisonnalité des parutions, et l’on ne met pas en librairies les mêmes ouvrages en avril et en juin.  « Certains livres, pourtant prévus au planning de l’éditeur depuis 1 an, pourraient donc être annulés, et toutes les sommes engagées par l’éditeur perdues. Nul doute que cette situation pèsera sur la trésorerie des éditeurs diffusés », relève l’association.  Quatre points de fragilité majeurs sont exposés :  • Les éditeurs qui n’ont aucun moyen alternatif de diffusion que le circuit habituel (librairies ou ventes directes en salons du livre, animations...) (27 éditeurs). • Les éditeurs ayant recours à un diffuseur — distributeur (13 éditeurs) • Les éditeurs auto-diffusés avec un réseau de diffusion orienté principalement vers la vente directe en salon du livre (12 éditeurs). • Les éditeurs qui ont un site web marchand ou la possibilité de vendre des livres sur Internet alors que cette alternative se révèle impuissante dans la situation présente (12 éditeurs). En marge, un éditeur témoigne :  « Il n’y a plus de ventes de livres depuis plusieurs semaines. La population est en proie aux peurs, aux angoisses, aux paniques. Elle est préoccupée par les urgences alimentaires et sanitaires. L’ambiance n’est évidemment pas à la consommation de biens culturels. L’État a ordonné les fermetures des librairies. Plus de séances de dédicaces, ni de rencontres littéraires. Plus de rassemblements, donc plus aucun salon du livre. La plupart des bureaux de Poste sont fermés. Les sites de vente en ligne fonctionnent au ralenti, voire pas du tout. Difficile de vivre pire situation ! En conséquence, l’argent ne rentre plus. Je n’ai plus de revenu. Je ne travaille plus. Les éditeurs indépendants sont en danger de mort. C’est une simple question de temps ! Les dépôts de bilan et faillites s’annoncent nombreux autour de nous, s’il n’y a pas enfin une aide efficace de l’État, tout comme une de celles déjà adressées aux salariés (chômage partiel, primes, sécurité sociale... étatisation d’entreprise).  La seule aide présentée par l’État aux indépendants, et ils sont nombreux dans le pays payant leurs cotisations sociales et fiscales, c’est 1 500 euros versés, si le CA chute de 70 %... Pour le paiement de l’enterrement ! Cette aide fait mal. D’abord parce que dans les conditions, on demande de faire un comparatif entre mars 2019 et mars 2020 (chacun comprendra l’in — cohérence), et aussi parce qu’avec cette chute, la relance sera impossible. Il sera déjà trop tard pour se redresser.  Sur un plan privé, il faut bien continuer à se nourrir, répondre aux dépenses de la vie familiale courante. Les éditeurs se sont battus pour leur activité. Ils militent pour la transmission de la pensée, la valorisation de la culture et des acteurs, à travers le livre et les participations aux événements partout sur le territoire. Ils se battent ici face à l’immensité d’un choc économique et financier inédit ! Quelle proposition ? Un plan d’urgence pour les éditeurs. » 

  • Au théâtre chez soi, avec la Comédie Française et France Télévisions
    par contact@actualitte.com (trim Communiqué)) le mars 27, 2020 à 3:29

    Parce qu'il faut #ResterALaMaison, France Télévisions a souhaité enrichir son offre de spectacles vivants sur ses antennes en renforçant son partenariat historique avec la Comédie-Française, qui ouvre exceptionnellement l’ensemble de son catalogue. Aussi, dès ce 29 mars, la chaîne lance le programme Au théâtre chez soi. Comédie Française - PixabayLicense Ensemble, les deux institutions proposeront chaque semaine un nouveau spectacle issu du répertoire de la Comédie-Française et interprété par sa troupe. Ainsi, chaque dimanche soir, dès 20h50 sur France 5, le public pourra assister à une représentation depuis son salon, dans le cadre du programme Au théâtre chez soi. Les pièces de théâtre seront également disponibles sur le site france.tv.    Au programme dès dimanche 29 mars 2020 : 29 mars    Hôtel du Libre Echange 5 avril       L’Avare 12 avril     Un fil à la patte (la suite sera annoncée dans les prochaines semaines) « Je suis très fière de pouvoir, dans cette crise hors norme et douloureuse, offrir à nos concitoyens confinés chez eux la chance de découvrir ou redécouvrir de grandes œuvres théâtrales grâce à ce partenariat historique avec la Comédie-Française » , fait part Delphine Ernotte Cunci, Présidente de France Télévisions, dans le communiqué.  « Proposer chaque dimanche en prime time une captation de cette très grande institution est un honneur, un devoir et une mission de service public. Je remercie Eric Ruf et toute son équipe pour ce beau projet. Je salue également tous les acteurs, actrices, techniciens et techniciennes de la Comédie-Française pour leur travail et leur engagement.»    Même confiné, le Château de Versailles vous fait réviser le bac d'Histoire « En ces heures d’une violence sourde qui tous nous sidère, je suis heureux que les fruits de cette collaboration historique permettent au plus grand nombre de voir ou revoir les grandes œuvres de notre répertoire », indique pour sa part Eric Ruf, Administrateur général de la Comédie-Française. « En plus des captations réalisée avec France Télévisions, la Comédie-Française est heureuse de mettre à la disposition de cette programmation exceptionnelle des enregistrements récents, inédits à la télévision, produits grâce à son autre partenariat avec Pathé Live. Je tiens à remercier particulièrement Delphine Ernotte Cunci et Michel Field de cette proposition de rendez-vous avec la Comédie-Française sur France 5 et sur leur plate-forme.» Par ailleurs, à partir de lundi 30 mars à16h, La Comédie continue !  proposera tous les jours plusieurs levers de rideaux sur le site de la Comédie Française et son compte Facebook.