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Actualitté - Une page de caractère La dimension humoristique - Actualitté - Une page de caractère

  • Apprendre à lire à voix haute avec La Grande Librairie
    par vds@savoirsetconnaissances.com (trimVictor De Sepausy)) le août 4, 2020 à 3:44

    Qui sera sacré meilleur lecteur ou meilleure lectrice de France ? Une semaine avant la rentrée des classes, c'est l'heure du verdict pour la première édition de « Si on lisait à voix haute ». Un grand concours imaginé par François Busnel et organisé par France Télévisions, Lumni, La Grande Librairie et en partenariat avec le Ministère de l'Education nationale et de la jeunesse.   Douze finalistes (six collégiens et six lycéens), venus de toute la France, vont tenter de remporter cette première finale lors d'une grande soirée spéciale diffusée sur France 5, mercredi 26 août à 20h50. Cette finale est l'aboutissement d'une opération lancée à la rentrée scolaire 2019 par François Busnel : un grand concours de lecture à voix haute ouvert à tous les collégiens et lycéens de France. Près de 140 000 élèves se sont inscrits. Tout au long de l'année, ils ont travaillé en classe avec leurs professeurs. Douze d'entre eux ont franchi les sélections et se retrouveront pour la finale. Afin de compléter leur préparation, les finalistes ont pu échanger avec un comédien lors de séances de travail individuelles.   Pour départager nos douze finalistes (répartis en deux catégories, collège et lycée), un jury composé d’écrivains et de comédiens : Isabelle Carré : comédienne, récompensée deux fois aux Molières, lauréate du César de la meilleure actrice en 2002 pour se souvenir des belles choses, elle est aussi romancière. Son deuxième roman paraîtra à la rentrée. Elle a lu sur scène des textes de Le Clézio, Pessoa, Bobin et a prêté sa voix à de nombreux livres audio.Eric-Emmanuel Schmitt : romancier, dramaturge, metteur en scène, comédien, il triomphe sur scène avec l’adaptation de son roman Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran. Il est l’un des auteurs Français les plus lus dans le monde et plusieurs de ses textes figurent dans les programmes scolaires.Cécile Coulon : A trente ans à peine, la romancière est déjà l’auteur d’une douzaine de livres (romans, théâtre, nouvelles et poésie) qui lui ont valu plusieurs récompenses, notamment le prix des libraires et le prix des jeunes européens.Alain Mabanckou : Prix Renaudot en 2006 pour son roman Verre Cassé, l’écrivain a également été distingué en 2012 par l’Académie française pour l’ensemble de son oeuvre. ll enseigne la littérature à l’université de Californie à Los Angeles et a donné une série de cours au Collège de France, intitulés : « Lettres noires : des ténèbres à la lumière ». Et quelques surprises, bien entendu. Pendant toute l’année, de nombreux comédiens ont participé à ce projet en donnant des conseils de lecture. Pour cette soirée spéciale, plusieurs d’entre eux ont concocté quelques surprises autour de la lecture à voix haute. Parmi eux : Laurent Stocker de la Comédie-Française, Annie Gregorio, Laurent Gamelon, Anne Loiret, Yoann Gasiorowski de la Comédie-Française. Juste avant la rentrée des classes cette grande soirée sera également l'occasion pour France télévisions de célébrer le livre et le plaisir de la lecture.   Liste complète des finalistes :  CATEGORIE COLLEGE Keylia ACHIE-BEGUIE, 3e, Collège Charles Péguy, Paris (Paris) Manaé DAL MOLIN, 6e, Collège Marie Marvingt, Tallard (Aix-Marseille) Lina EL HAOULANI, 3e, Collège de l'Assomption, Bondy (Créteil) Mathilde PASERO, 3e, Collège Fontcarrade, Montpellier (Montpellier) Kylian SCHMIT, 6e, Collège Roger Vercel, Dinan (Rennes) Mohamed- Iyad SMAÏNE, 3e, Collège Jean Moulin, Villefranche-sur-Saône (Lyon) CATEGORIE LYCEE Jean-Jacques CORDOLIANI, 2nde, Lycée Pascal Paoli, Corte (Corse) Lou HULI, 1re, Lycée Saint-Vincent, Senlis (Amiens) Anthyme HUYGUE, 1re, Lycée Jean Moulin, Châteaulin (Rennes) Armance MERLE, Tale, Lycée Henri Moissan, Meaux (Créteil) Cathy MVOGO, 2nde, Institut Saint-Dominique, Pau (Bordeaux) Florence VALLET, 2nde, Lycée Kleber, Strasbourg (Strasbourg)  

  • Ebook : Tolino introduit le Text-to-Speech dans son webreader
    par clements@actualitte.com (trimClément Solym)) le août 4, 2020 à 3:09

    Les merveilles de la synthèse vocale débarquent sur Tolino : le service de lecture d’ebooks propose une solution pour se faire lire des histoires, sans peine. La version 5.1 du Tolino Webreader fait « un pas de plus vers l’accessibilité », avec cette option bienvenue.    À l’origine de Tolino, un consortium réunissant plusieurs acteurs historiques du livre en Allemagne. Objectif : proposer un écosystème complet avec liseuse, cyberlibrairie, application et webapplication. Début janvier 2017, l’industrie a bien cru que Kobo allait faire main-basse sur Tolino : soulagement, il ne s’agissait que d’une prise de participation.  Cependant, les deux opérateurs marchent main dans la main et voici qu’une nouvelle fonctionnalité arrive en ce début d’août. Les ebooks achetés via Tolino et lus par l’intermédiaire du webreader, dans sa version 5.1 profiteront donc du Text-To-Speech, qui fera la lecture directement. « Cet outil offre un avantage aux utilisateurs souffrant d’une déficience visuelle en particulier. Bien qu’il leur soit possible d’ajuster la taille de la police, cette fonctionnalité implique qu’ils puissent désormais écouter confortablement leurs livres électroniques », souligne Tolino. Vitesse de lecture et voix sont ajustables, et cette option arrivera prochainement pour les applications Android et iOS, dans le courant de l’année 2020. Sauf que…   Pirate de livres audio ?  Sauf que la fonctionnalité Texte-To-Speech représente, pour les éditeurs d’audiolivres, une véritable menace — et tant pis pour les lecteurs handicapés. Certes, le TTS s’introduit de plus en plus dans les liseuses — l’InkPad 2 de Pocketbook le permet depuis 2016, etc., ainsi de suite.  Amazon fut l’un des premiers à se prendre une rafale de boulets rouges quand le tout premier Kindle fut équipé de ce système : à l’époque, les éditeurs d’audiolivres parlaient légitimement de contrefaçon et de violation du copyright. De fait, si une machine peut lire un texte, quelle serait la valeur ajoutée du livre audio ? Dans les faits, rétorquerait-on aujourd’hui, elle est immense, de par les multiples soins apportés à ce format. De la mise en scène à la mise en son, le recrutement d’acteurs, donc de voix, et bien d’autres points rendent l’écoute d’un audiobook nettement différente de la lecture par une synthèse vocale.  Pour autant, qu’en penseront les partenaires éditeurs allemands ? Pour l’instant, aucune critique flagrante — nous sommes au cœur de l’été. Si les critiques formulées par l’American Authors Guild en 2009 gardent toute leur actualité, les modifications apportées en 2017 aux Kindle opéraient une bascule centrée vers l’utilisateur handicapé.  Dès 2013, Amazon s’était offert la solution logicielle du Polonais Ivona Software : un système de reconnaissance vocale et de voix de synthèse qui a depuis évolué pour devenir Amazon Polly. Et avec l’essor de l’enceinte Echo, le développement du cloud et autres subtilités, le service TTS d’Amazon compte parmi les plus efficaces.  À l’époque, il s’agissait simplement (ou déjà) d’améliorer l’accessibilité pour la tablette Kindle Fire, fraîchement sortie. Les solutions Ivona avaient alors été implémentées dans les machines, et le temps a fait le reste. Surtout que les derniers modèles de Kindle dispose de VoiceView, un TTS en mesure de lire tout contenu affiché sur l’écran. Tolino tente-t-il le diable avec son projet ? Ou la dimension accessibilité suffira-t-elle pour rassurer les éditeurs ? Surtout que d’autres, chez les GAFA, disposent de leurs propres solutions… Rendez-vous dans les prochaines semaines.

  • La Guillette, maison de Maupassant à Étretat
    par contact@actualitte.com (trim Dépêche)) le août 4, 2020 à 2:42

    La Guillette, maison construite par Guy de Maupassant sur un terrain cédé par sa mère, reste liée à son premier roman, Une vie, paru en feuilleton dès 1883 dans le journal Gil Blas. Mais l'écrivain y passa une quinzaine d'années, au cours desquelles il fera évoluer la bâtisse, en l'agrandissant. L'émission Une maison, un artiste, sur France 5, reviendra sur ce lieu, le dimanche 23 août à 22h35.   « J'aime ce pays, et j'aime y vivre parce que j'y ai mes racines, qui attachent un homme à la terre où sont nés et morts ses aïeux, qui l'attachent à ce qu'on pense et à ce qu'on mange, aux usages comme aux nourritures, aux locutions locales, aux intonations des paysans, aux odeurs des sols, des villages et de l'air lui-même. »Le Horla. Né en Normandie, Maupassant passe tous ses étés à Étretat avant que sa mère n'achète le terrain et qu'il fasse construire en 1883 une maison surnommée bientôt par une amie « La Guillette ». L'enfant du pays approche la trentaine et il a enfin les moyens de s'offrir la maison de ses rêves grâce à son premier livre qui a rencontré un joli succès, Boule de Suif.  Une longue allée ombragée de frênes conduit à une grande maison de style méditerranéen en plein cœur d'Étretat, la célèbre station balnéaire normande. Maupassant passe de deux à six mois dans l'année ici et il y a écrit Le Horla et surtout Une vie.  Alors que les constructions typiquement cauchoises sont plutôt en brique et silex avec des toits en ardoise, la bâtisse en crépi présente plusieurs variations de briques, avec deux ailes et un toit en tuile. Une volonté « exotique » assumée par celui qui la fit bâtir. De nombreuses personnalités sont venues à la Guillette rendre visite à leur « Bel-Ami ». La Guillette réunit tout ce qui nourrit l'âme de Maupassant : l'ancrage du terroir et de la mer.   PATRIMOINE: télécharger les livres de Guy de Maupassant Réalisation Dominique Thiéry - Avec la participation de Clémentine Célarié (comédienne) et les témoignages de Benoît Duteurtre (écrivain), de Benoît Reverdy (vice-président de l'association « Les amis de La Guillette » et fils des propriétaires de la maison) de Françoise Mobihan (biographe), de Cyriaque Lethuillier (guide-naturaliste) et de Jean-Pierre Thomas (historien d'Étretat).Photographie : buste de Guy de Maupassant au Château de Miromesnil, Haute-Normandie (Olivier Duquesne, CC BY-SA 2.0)

  • L'enseigne Cultura critiquée pour son utilisation de l'écriture inclusive
    par ao@actualitte.com (trimAntoine Oury)) le août 4, 2020 à 2:25

    L'écriture inclusive fait partie des sujets clivants, et l'enseigne Cultura vient d'en faire la douloureuse expérience. La chaine spécialisée dans la culture et les loisirs créatifs fait face à la menace d'un boycott pour avoir utilisé l'écriture inclusive dans un email envoyé à ses clients... L'usage de l'écriture inclusive reste une opération à haut risque : le 3 août au matin, sur le réseau social Twitter, l'enseigne Cultura répond à une internaute agacée d'avoir reçu un mail utilisant l'écriture inclusive. Celle-ci s'attache à faire apparaitre les différentes marques d'accord au féminin, pour s'adresser de manière plus correcte aux personnes susceptibles de lire le message. L'écriture inclusive constituerait aussi une réponse à une grammaire et des règles particulièrement orientées dans leur conception. Ainsi, le message de Cultura aurait pu être adressé à un·e lecteur·trice, selon la présentation proposée par l'écriture inclusive. L'utilisation de cette écriture « semble un comble pour un libraire » à l'internaute, selon son message posté sur Twitter. Dans sa réponse, l'enseigne indique que « l'écriture inclusive est née de la volonté de faire changer les mentalités sur l'égalité homme/femme par le langage ». « Si cela est un soucis (sic) pour vous, nous ne vous retenons pas », termine le message de l'enseigne, posté sur le réseau social en réponse à l'internaute. Depuis, cette réponse a été supprimée.   Bonjour @Cultura Pourquoi ne pas assumer votre tweet sur l'écriture inclusive en le supprimant ? Vous n'aviez vraiment jamais entendu parler de nous ? pic.twitter.com/RhgRU1omva — Fallait Pas Supprimer (@FallaitPasSuppr) August 3, 2020 Or, ce texte a lancé une opération, derrière un hashtag très actif sur Twitter, #BoycottCultura. Des internautes appellent à ne plus se rendre dans les boutiques de l'enseigne pour sanctionner tantôt son usage de l'écriture inclusive, tantôt la réponse envoyée à l'internaute. Contactée par ActuaLitté, l'enseigne ne souhaite pas communiquer « face à l'appel au boycott et aux vives réactions auxquelles nous sommes confrontés (harcèlement de nos collaborateurs en charge des réseaux sociaux, menaces de mort, etc.) ».   FRANCAIS: Roberte La Rousse, féminiser la langue Évoquant le tweet supprimé de son compte, l'enseigne évoque « une maladresse » et assure que des « mesures nécessaires en interne » ont été prises. L'écriture inclusive enflamme rapidement les passions : l'administration publique l'a bannie de ses communications, quand l'Académie française la qualifie de « danger mortel ». Récemment, un groupe de parlementaires français a déposé un projet de loi pour interdire l'usage de l'écriture inclusive dès qu'une subvention publique est en jeu. Photographie : illustration, ActuaLitté, CC BY SA 2.0

  • John Boyne copie une potion du jeu vidéo Zelda pour son roman historique
    par ng@actualitte.com (trimNicolas Gary)) le août 4, 2020 à 1:25

    Si, si, n’hésitez pas : mettez un peu de son et appuyez sur le gros bouton vert. Pour lire ce qui suit, il va falloir se replonger un peu dans l’ambiance de Link, ce gnome habillé en vert qui se prend pour un elfe — faut pas nous la faire — et qui se changeait volontiers en terroriste à poser des bombes jusque dans des bosquets innocents.   Alors voilà : John Boyne, auteur du splendide Les fureurs invisibles du cœur (trad. Sophie Aslanides chez Lattès en 2018), vient de commettre un nouveau roman. Tant mieux. A Traveler at the Gates of Wisdom raconte un drame historique qui se déroule sur quelque 2000 ans.  Avec un véritable souffle, l’auteur irlandais s’est donc donc mis en devoir d’introduire des éléments du réel, pour donner plus de poids à son ouvrage. Jusque dans ce passage où l’un des personnages va créer un colorant rouge pour teindre une robe. Et Boyne d’énumérer les ingrédients employés : « keese wing, Octorok eyeball, the tail of the red lizalfos and four Hylian shrooms. » Des ingrédients, vous pouvez le tenter, qui ne se retrouveront pas aussi simplement qu’on l’imaginerait chez l’épicier ni le droguiste du quartier. De fait, les internautes ont rapidement pointé que cette recette provenait directement de The Legend of Zelda : Breath of the Wild. Dana Scwhartz l’a elle-même dévoilé.   OKAY. This is a thread, but it’s worth it I promise. On Reddit today, user u/NoNoNo_OhOhOh posted a page from acclaimed Irish novelist John Boyne’s latest book, ‘The Traveller At the Gates of Wisdom. Note the ingredients. pic.twitter.com/4RTgZxtUT7 — Dana Schwartz (@DanaSchwartzzz) August 3, 2020 Il semblerait bien que ce soit avec une bête recherche Google que la recette de teinture soit apparue, et que le romancier s’en soit emparé sans autre forme de procès. Et de fait, on tombe facilement sur une méthode pour colorer un vêtement, directement tirée… d’un jeu vidéo. Et re petit clic sur le bouton :   Schwartz s’est alors bidonnée, et les lecteurs avec elle : hommage, clin d’œil… dans un livre qui se veut un drame historique, on penche plutôt pour la boulette… Et John Boyne lui-même reconnaît autant qu’il apprécie la boutade.   « C’est en fait assez hilarant. Je suis tout à fait disposé à le reconnaître. Quelque chose me dit que je raconterai cette anecdote en public durant de nombreuses années. »   TWILIGHT: un tas d'ordure, estime John Boyne Mais promis, il ne fera pas de correctif dans les prochaines éditions du roman, afin de garder le plaisir intact. « Parfois, il faut simplement lever les mains et avouer : ‘Ouais, j’ai merdé !” », plaisante-t-il.    Une note à venir, peut-être, dans la future traduction française : Que la Triforce soit avec toi !